France : Des pirates aux élections législatives

Le Parti pirate qui milite pour la défense des internautes et de leurs libertés présentera pour la première fois en France, un candidat aux élections législatives.

Maxime Rouquet, 23 ans, étudiant ingénieur en spécialité informatique à l’université d’Orsay, ancien conseiller de quartier pour le centre¬ville de Rambouillet, défendra ainsi les couleurs du Parti Pirate.

Il sera suppléé par Laurent Le Besnerais, 33 ans, Game Designer, membre de l’équipe de coordination du Parti Pirate International mandaté par le Parti Pirate en France.

Objectif affiché : empêcher le vote de lois comme Hadopi, “techniquement mal ficelée, et qui ne respecte pas la présomption d’innocence”, estime Maxime Rouquet.

En France, deux partis revendiquent l’étiquette “pirate” : le Parti pirate de France, créé en 2006, et le Parti pirate de France, créé plus récemment au moment des débats sur la loi Hadopi. Les deux partis discutent d’une éventuelle fusion.

En Europe, des Parti pirate français, existent en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Suède, où le Piratpartiet a obtenu un siège lors des dernières élections européennes.

Les différents Partis pirates européens, indépendants mais défendant les mêmes principes se rencontreront mi-septembre à Nuremberg, en Allemagne, pour décider d’un renforcement de leurs liens.

Fondé en 2006, le Parti pirate rassemble “beaucoup de gens qui travaillent dans l’informatique, et qui viennent vers nous parce qu’ils comprennent les absurdités techniques des lois existantes, mais aussi des musiciens indépendants, qui partagent nos idées sur la manière dont la distribution de la musique doit évoluer, et plus généralement des personnes qui souhaitent une société avec une plus grande ouverture culturelle”, explique Maxime Rouquet. Lui-même a rejoint le parti tout récemment, il y a quelques semaines à peine.


Sources : Communiqué du Parti Pirate et Le Monde

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