Les nouveaux films tunisiens à l’écran d’Ibn Khaldoun

 

«Tunis Tout Court» fera découvrir aux cinéphiles 17 nouveaux court-métrages tunisiens, vendredi 20 janvier, à partir de 14 et jusqu’à 20h à la Maison de Culture Ibn Khaldoun.

«SOS» de Karim Belhaj, «Foutaise» de Bahri Ben Yahmed, «Pourquoi moi ?» d’Amine Chiboub, «Pardon Monsieur le Président» de Marwen Trabelsi et Michel Mollaret, «Soubresauts» de Leila Bouzid, «Donia» d’Arbia Abassi ainsi que «Les 100dres de la liberté» et tant d’autres court-métrages produits en 2011 seront présentés dans le cadre de «Tunis Tout Court». Organisée par l’Association Tunisienne pour la Promotion de la Critique Cinématographique (ATPCC), cette manifestation est à sa septième édition.

tunistoutcourt2012-1L’événement se tiendra, vendredi 20 janvier 2012, à partir de 14h et jusqu’à 20h. Les projections auront lieu à la Maison de la Culture Maghrébine Ibn Khaldoun, en présence des réalisateurs. Pour l’occasion, 17 films seront projetés dont la majorité est l’œuvre de jeunes cinéastes. «Avec les moyens de filmage et de montage qui deviennent plus accessibles, plusieurs cinéastes, et pas seulement parmi les jeunes, se sont mis à la tâche sans attendre une subvention ministérielle pas toujours sûre» explique une note de l’ATPCC. Depuis 2005, l’ATPCC organise cet événement afin de mettre en valeur le court-métrage tunisien.

Pour cette association créée en 1986, ce format cinématographique a prospéré durant les dernières années non seulement d’un point de vue qualitatif que quantitatif. «Seulement, et vu les réalités de la distribution et de l’exploitation des films en Tunisie, ces œuvres courtes n’avaient pas d’espaces pour être visibles, surtout que les chaînes de télévision semblent les ignorer. Ces films restent méconnus, ou pire, inconnus, d’un public cinématographique qui s’est habitué à être évènementiel» relève la même note signée par l’ATPCC.

Alors que les outils sont de plus en plus accessibles, favorisant ainsi la production, les circuits de distribution sont de plus en plus limités. Les salles de cinéma ferment l’une après l’autre. Et les dizaines de court-métrages tunisiens produits chaque année se retrouvent confinées dans les tiroirs des producteurs.

 

T.M

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