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Ooredoo Tunisie Sponsor Officiel du Champion du monde Mohamed Khalil Jendoubi

Ooredoo Tunisie Sponsor Officiel du Champion du monde Mohamed Khalil Jendoubi

Dans le cadre de son engagement continu à soutenir les efforts nationaux en faveur des athlètes tunisiens, Ooredoo Tunisie est fière d’annoncer son sponsoring stratégique de Mohamed Khalil Jendoubi, l’une des figures sportives les plus distinguées de Tunisie et champion mondial de taekwondo.

Ce partenariat reflète la volonté constante de Ooredoo de promouvoir l’excellence et de valoriser les talents tunisiens sur la scène internationale.

L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue en présence de M. Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, de membres du comité exécutif de l’entreprise, de M. Mehrez Boussayane, Président du Comité National Olympique Tunisien, de M. Sami Ouni, Président de la Fédération Tunisienne de Taekwondo, ainsi que d’un groupe distingué de journalistes tunisiens.

Né le 1er juin 2002 à Tebourba, Mohamed Khalil Jendoubi s’est rapidement imposé sur la scène internationale grâce à une carrière exceptionnelle en taekwondo. Il s’est fait connaître mondialement en remportant la médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 dans la catégorie des -58 kg, devenant l’un des médaillés olympiques tunisiens les plus célébrés.

Il a poursuivi sur cette lancée en décrochant une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Paris 2024 dans la même catégorie. En 2025, il a atteint un nouveau sommet en remportant la médaille d’or aux Championnats du Monde de Taekwondo à Wuxi, en Chine, dans la catégorie des -63 kg, confirmant ainsi son statut parmi l’élite mondiale de la discipline.

Au-delà de ses exploits olympiques et mondiaux, Jendoubi a constamment démontré une grande résilience et un esprit de compétition au plus haut niveau. Il a remporté plusieurs titres africains et représenté la Tunisie avec honneur dans de prestigieuses compétitions internationales, faisant preuve d’une maîtrise technique remarquable et d’une détermination sans faille.

Ce sponsoring s’inscrit dans la stratégie globale de Ooredoo Tunisie visant à promouvoir le développement du sport à l’échelle nationale et à offrir un soutien concret aux athlètes tunisiens dans leur quête d’excellence.

Ooredoo dispose d’un solide historique en matière d’accompagnement du sport, notamment à travers des partenariats avec des clubs de football, le soutien à la joueuse tunisienne de padel Dora Chamli, ainsi que l’organisation d’événements sportifs communautaires tels que Ooredoo Night Run et Ooredoo Padel Cup.

M. Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Nous sommes fiers d’accompagner Mohamed Khalil Jendoubi, dont la discipline, la persévérance et les succès internationaux ont apporté une immense fierté à la Tunisie.

Ce partenariat va bien au-delà du soutien à un athlète ; il célèbre l’ambition, la résilience et l’esprit inspirant qui encouragent les jeunes de notre pays à poursuivre leurs rêves. Chez Ooredoo, nous croyons en l’importance de soutenir les talents qui incarnent le meilleur de la détermination et de l’excellence tunisiennes. »

Mohamed Khalil Jendoubi a ajouté : « Je suis profondément honoré de rejoindre la famille des athlètes soutenus par Ooredoo Tunisie. Ce soutien me donne encore plus de motivation pour continuer à viser l’excellence et représenter mon pays avec fierté sur la scène internationale. »

À travers cette collaboration, Ooredoo ambitionne de renforcer la préparation de Khalil Jendoubi pour les prochaines compétitions internationales, notamment les Jeux olympiques d’été de 2028 à Los Angeles et lui offrir un encadrement de classe mondiale et de contribuer à l’impact positif du sport au sein de la société tunisienne.

Tekiano avec Communiqué

Dry January : un mois sans alcool face au déni tunisien

Dry January: Un mois sans alcool face au déni tunisien

Janvier est là. Ailleurs, il rime avec Dry January. Ici, en Tunisie, il rime surtout avec un silence épais. Presque gêné. Pas une campagne. Pas un débat. Pas même une question posée franchement.

Et pourtant la Tunisie fait partie des pays qui consomment le plus d’alcool dans la région MENA et sur le continent africain. Ce n’est pas une opinion, ce sont des faits.

Selon plusieurs bases de données internationales et estimations de l’OMS, la consommation d’alcool en Tunisie par habitant dépasse largement celle de nombreux pays voisins. À certains moments, elle a même placé le pays en tête du Maghreb.

Un classement dont on parle peu. Trop peu. On préfère regarder ailleurs. Comme si ne pas en parler suffisait à en effacer les dégâts. Mais l’alcool, en Tunisie, n’est pas un sujet abstrait. Il tue. Il abîme. Il coûte.

Et il coûte bien plus que ce que l’on veut bien admettre. Les coûts visibles : ceux que l’on ne peut plus ignorer Les premiers coûts sont médicaux. Frontaux. Documentés. Les admissions aux urgences, les hépatites alcooliques, les cirrhoses, l’hypertension, les démences, l’augmentation documentée des risques de cancer.

Ce sont des dossiers médicaux. Des lits d’hôpitaux saturés. Des traitements longs et coûteux, dans un système de santé déjà sous pression. Ce sont des dépenses publiques directes, répétées, structurelles.

Mais ce n’est que la partie émergée. Car derrière chaque diagnostic, il y a aussi un âge. De plus en plus jeune. Et une trajectoire qui bascule bien avant d’arriver à l’hôpital.

Les coûts sociaux : ceux que l’on voit, mais qu’on évite de relier

Viennent ensuite les coûts sociaux. Ce que tout le monde constate, mais que l’on relie rarement explicitement à l’alcool, notamment les accidents de la route d’abord.

L’alcool y est régulièrement présent, parfois comme facteur principal, parfois comme déclencheur silencieux. Des vies perdues, des handicaps à vie, des familles détruites en quelques secondes.

Il y a aussi les conséquences économiques : perte d’emploi, absentéisme, baisse de productivité, précarisation progressive de foyers entiers.

Et puis il y a ce qui se passe derrière les portes fermées : disputes conjugales qui dégénèrent, violences intrafamiliales, ruptures, enfants exposés trop tôt à des comportements destructeurs.

L’alcool n’explique pas tout, mais il amplifie, il accélère, il rend l’irréversible plus fréquent. Ces coûts-là ne se mesurent pas seulement en dinars. Ils se mesurent en fractures sociales durables.

Les coûts cachés : la partie que personne ne chiffre

Et puis il y a les coûts invisibles. Les plus lourds. Ceux qui n’entrent dans aucun tableau Excel. La fatigue permanente normalisée, la perte de concentration, la créativité émoussée, les ambitions mises en pause sans qu’on sache vraiment pourquoi.

Il y a des générations qui grandissent avec l’idée que l’alcool est une soupape ordinaire, un passage obligé, une béquille sociale. Des jeunes qui associent sociabilité et consommation, sans jamais qu’on leur propose d’alternatives crédibles.

Il y a aussi les proches. Toujours les proches. Ceux qui s’adaptent. Qui compensent. Qui se taisent. Ceux qui vivent avec une inquiétude constante, sans accompagnement, sans reconnaissance, sans espace de parole.

C’est là que le coût devient systémique et durable.

Pendant ce temps-là, ailleurs… Dans d’autres pays comme la France, le rapport à l’alcool est en train de changer. Et vite. Les jeunes boivent moins. Les chiffres le prouvent. Les bars sans alcool se multiplient.

Les vins et bières sans alcool envahissent les rayons, permettant de conserver le plaisir du goût, du rituel, du partage, sans perdre la tête, sans perdre la santé.

Un écosystème économique entier est en train de naître autour du refus de consommer de l’alcool. La santé publique s’en félicite, le consommateur est mieux servi.

L’offre s’adapte à une nouvelle demande, plus consciente, plus exigeante. Refuser de boire n’est plus perçu comme marginal. C’est devenu un choix. Assumé. Parfois même valorisé.

Et la Tunisie ?

En Tunisie, la question reste suspendue, trop sensible pour être affrontée et trop complexe pour être traitée sérieusement. Alors on fait comme si le problème était secondaire.

On parle du tabac, à juste titre. Mais pourquoi cette obsession quasi exclusive, alors que l’alcool, lui, continue de circuler sous le radar moral, social et politique ?

Pourquoi éviter d’ouvrir soigneusement un débat structuré sur le réel danger de l’alcool : prévention, réduction des risques, accompagnement, alternatives, données publiques claires.

Ce silence n’est pas neutre. Il est coûteux. Et il est, d’une certaine manière, complice.

Mais peut-on encore se permettre ce luxe ?

Dry January n’est pas une morale. C’est un miroir.

Dry January n’est pas une injonction morale, ce n’est pas un procès. C’est une expérience collective, un mois pour observer son rapport à l’alcool, pour mesurer ce qu’il prend et ce qu’il donne, ou plutôt ce qu’il promet et ce qu’il retire.

C’est surtout un révélateur de dépendances parfois insoupçonnées, de pressions sociales profondément ancrées et d’un vide qu’on comble par habitude plus que par envie réelle.

La vraie question n’est pas de savoir si l’on doit boire ou non. La vraie question est : pourquoi refuse-t-on encore d’en parler sérieusement ?

Car tant que le débat n’existe pas, ce sont les hôpitaux, les routes, les familles et les générations futures qui en paient le prix.

Dry January n’est peut-être pas la solution miracle mais il a un mérite immense : il ouvre la conversation.

Et peut-être que la Tunisie, aujourd’hui, n’a pas tant besoin d’un mois sans alcool que d’un débat sans filtre, un débat adulte, lucide, urgent.

NDLR : Le Dry January, appelé aussi Défi de Janvier, janvier sec, ou mois sans alcool, est une campagne de santé publique qui se déroule chaque année en janvier. Elle est marquée par l’adhésion de millions de personnes partout dans le monde, qui font une pause dans leur consommation d’alcool durant 31 jours.

Selma Kechrid

The Aviator Institute rejoint le réseau Airbus et positionne la Tunisie comme hub de formation aéronautique

The Aviator Institute rejoint le réseau Airbus et positionne la Tunisie comme hub de formation aéronautique. En effet The Aviator Institute (TAI), nouvelle identité de Safe Flight Academy rejoint le réseau Airbus Flight Academy, le constructeur européen exigeant dans le choix de ses partenaires.

Lors d’une conférence de presse qui a réuni les représentants des autorités officielles et du secteur aéronautique, ainsi que de partenaires clés tels qu’Airbus, Nouvelair et Tunisair, The Aviator Institute (TAI) a présenté ses programmes de formation et ses partenariats stratégiques, réaffirmant son rôle d’académie aéronautique de référence en Afrique et au Moyen-Orient.

Cette reconnaissance internationale du premier constructeur aéronautique européen consacre un modèle de formation aligné sur les standards les plus exigeants de l’aviation mondiale et confirme le positionnement de TAI comme acteur académique de référence en Afrique et au Moyen-Orient.

“Notre ambition est de faire de la Tunisie un pôle international de formation aéronautique, en déployant les moyens et les pédagogies les plus modernes, intégrées et sécurisées”, souligne Anis Faidi, Directeur Général de The Aviator Institute.

Une académie ancrée dans l’histoire aéronautique tunisienne

Fondé en 2010 sous le nom de Safe Flight Academy, à l’initiative de TTS Group, premier groupe privé d’aviation en Tunisie, The Aviator Institute s’est construit sur une exigence constante : rapprocher la formation des réalités opérationnelles de l’aviation moderne. Soutenu dès ses débuts par des experts du secteur et par Brookfield Aviation, l’institut a progressivement élargi son rayonnement à l’international.

En 2016, l’entrée du Groupe Avico au capital de TAI en tant qu’actionnaire stratégique a permis d’accélérer son développement. Fondé en 1996, Avico intervient sur l’ensemble de l’écosystème du transport aérien, de la formation à l’exploitation, en passant par la gestion des actifs et la navigabilité.

Aujourd’hui, fort de 15 années d’expérience, TAI dispose d’une flotte de nouvelle génération, de simulateurs de vol avancés, d’une équipe pédagogique expérimentée.

De Safe Flight Academy à The Aviator Institute : un changement d’échelle

Le passage à The Aviator Institute symbolise bien plus qu’un simple rebranding. Il traduit une transformation profonde et une vision de long terme fondée sur l’excellence académique, la sécurité et la standardisation internationale. L’intégration au réseau Airbus Flight Academy renforce cette dynamique et ouvre de nouvelles perspectives de développement.

« L’entrée dans le réseau Airbus Flight Academy est une reconnaissance du niveau d’excellence de l’Institut et une opportunité majeure pour accélérer son développement », a déclaré Gilles Gompertz, Directeur Général du Groupe Avico.

TAI adopte une vision systémique de l’aviation, intégrant également la maintenance aéronautique. Le lancement prévu, dès fin 2026, de formations Part-147 (B1 et B2) agréées par les autorités tunisiennes et européennes (EASA) vise à renforcer la sécurité aérienne dès le sol. Ces formations répondront aux besoins réels du marché et amélioreront l’employabilité des jeunes diplômés.

Former les pilotes de ligne de demain

Parmi les programmes phares, le Nouvelair Pilot Cadet Program, développé en partenariat avec la compagnie tunisienne Nouvelair, propose un parcours structuré vers le métier de pilote de ligne. Il combine formation théorique approfondie, entraînement sur simulateur et heures de vol encadrées, en parfaite adéquation avec les exigences de l’aviation commerciale.

Selon Chokri Zarrad, PDG de Nouvelair, le renforcement des capacités locales de formation permettra à la Tunisie de répondre aux besoins du marché international tout en créant des opportunités d’emploi à forte valeur ajoutée.

Monastir, futur hub de formation aéronautique

L’ensemble des activités de TAI sera progressivement centralisé à l’Aéroport international Monastir Habib Bourguiba, appelé à devenir un pôle régional de formation aéronautique. Un investissement de plus de 15 millions de dinars est prévu pour développer hangars, ateliers, simulateurs et infrastructures pédagogiques modernes.

En rejoignant Airbus Flight Academy, TAI adopte les méthodes pédagogiques basées sur les compétences (CBTA) et les standards internationaux les plus rigoureux. Cette alliance renforce l’objectif stratégique de l’institut : projeter la formation aéronautique tunisienne sur la scène mondiale et faire de la Tunisie un hub régional d’excellence.

A noter que TAI  accueille des élèves issus de plusieurs continents, confirmant son positionnement international, et est aujourd’hui la seule académie en Tunisie à proposer une double certification, tunisienne et européenne (EASA).

Tekiano avec communiqué

vent fort

Météo en Tunisie : Des vents forts à très forts attendus dans la plupart des régions

La Météo en Tunisie se caractérise par des vents forts à très forts de secteur ouest sont attendus à partir de samedi 31 janvier 2026, après-midi, dans la plupart des régions du pays, alerte l’Institut National de la Météorologie (INM) dans un bulletin de suivi.

vent fort

Les rafales atteindront généralement 60 à 80 km/h, pouvant temporairement atteindre 110 km/h, notamment dans les régions du sud de Béja, Bizerte, le Grand Tunis, Nabeul, Zaghouan, Le Kef, Siliana, Kasserine, Kairouan et Sidi Bouzid, ainsi que dans le sud des gouvernorats de Gafsa, Tozeur, Kébili, Tataouine, Médenine et Gabès.

Ces vents provoqueront localement des soulèvements de sable et de poussière, entraînant une réduction sensible de la visibilité horizontale. Dans les zones montagneuses, les rafales pourraient atteindre 130 km/h, en particulier durant la nuit.

Par ailleurs, des pluies sont attendues dès samedi sur les régions du nord, avant de concerner localement le centre du pays. Elles seront temporairement orageuses et parfois abondantes, surtout au cours de la nuit sur les zones côtières nord, avec des cumuls compris entre 30 et 50 mm, pouvant atteindre localement 70 mm, notamment dans les gouvernorats de Béja, Bizerte et Nabeul, et seront accompagnées de chutes de grêle.

Des pluies isolées sont attendues vendredi 30 janvier 2026. Mer houleuse au nord et moutonneuse à localement très agitée sur les côtes est. Les températures maximales sont situées entre 15 et 19 degrés au nord et sur les hauteurs ouest et entre 20 et 25 degrés dans le reste des régions.

 

Le musée de Salakta et ses abords au cœur d’une opération de sauvegarde du patrimoine antique

Le musée de Salakta et ses abords au cœur d’une opération de sauvegarde du patrimoine antique

Une campagne de prospection archéologique et de documentation scientifique aux abords du musée archéologique de Salakta, situé sur le littoral du Sahel tunisien a été lancée après les fortes intempéries et les dégradations et qui ont touché la région.

Cette opération est menée conjointement par des équipes de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) et de l’Institut national du patrimoine (INP), indique l’AMVPPC sur sa page Facebook.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche nationale visant à protéger les sites archéologiques tunisiens contre les risques naturels, notamment ceux liés aux changements climatiques et aux phénomènes météorologiques exceptionnels, qui ont récemment mis au jour plusieurs vestiges dans la région.

Les travaux en cours portent sur le relevé archéologique, la prospection de terrain et la documentation scientifique préliminaire des vestiges apparus autour du musée, en préparation d’une fouille de sauvetage programmée conformément aux normes scientifiques en vigueur dans le domaine de la recherche archéologique et de la conservation du patrimoine.

Construit dans les années 1980, à proximité immédiate d’une nécropole romaine, le musée archéologique de Salakta se trouve à environ cinq kilomètres de Ksour Essef, au sud de la ville de Mahdia. Il abrite une riche collection d’objets archéologiques issus de l’ancienne cité de Sullectum, ainsi que d’autres agglomérations côtières voisines, témoignant de l’importance historique et stratégique de cette région à l’époque antique.

Composé de trois salles d’exposition, le musée présente principalement des antiquités puniques et romaines découvertes sur le site de Sullectum et dans ses environs. La période punique y est particulièrement bien représentée à travers des objets funéraires remarquables, dont un sarcophage en bois datant du IVᵉ siècle avant J.-C., ainsi qu’un ensemble de poteries anciennes telles que des jarres, des lampes et des écuelles en terre cuite modelée.

Tekiano

Salon de l’entreprenariat Riyeda 2026 : orienter, inspirer et infuser de l’espoir aux jeunes entrepreneurs tunisiens

Le salon de l’entreprenariat Riyeda, désormais un rendez-vous national pour les porteurs de projet et acteurs de l’entreprenariat tunisien investit les locaux de la cité de la culture Chedli Klibi à Tunis, durant deux jours les 28 et 29 janvier, et choisit pour sa 13ème édition de faire un focus sur l’entrepreneuriat et l’inclusion.

Ce salon attire particulièrement les jeunes tunisiens; les étudiants et diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, à la recherche d’une idée de projet ou d’une opportunité pour apprendre, développer et perfectionner une idée existante.

Grâce aux networking et des rencontres avec les professionnelles de la formation et de l’entreprenariat ainsi que des exposants étatiques et privées et des entrepreneurs confirmés, les visiteurs auront une vue d’ensemble sur l’écosystème entrepreneuriale tunisien.

La particularité de cette 13ème édition du salon Riyeda est l’organisation de 54 ateliers, workshops et conférences avec la participations de pas moins de 100 intervenants, mentors et experts qui vont échanger avec les jeunes afin de les guider, indique Skander Haddar, organisateur de la 13ème édition de Riyeda.

Plusieurs thématiques sont décortiquées lors des panels et rencontres ouvertes qui se déroulent dans trois espaces de la cité de la culture à Tunis, traitant de l’entreprenariat au féminin, l’inclusion, l’innovation et opportunités entrepreneuriales pour les régions, le crowdfunding, le développement de l’éco- entrepreneuriat et les techniques de développement personnel et plusieurs autres domaines.

Le salon Riyada 2026, placé cette année sous le thème ‘Autonomisation et entrepreneuriat pour une inclusion sociale et économique’, est caractérisé par une forte mobilisation des acteurs de l’écosystème national de l’entrepreneuriat avec plus de 10 000 personnes attendues.

Plusieurs acteurs de l’emploi relavant des institutions étatiques et privées, en plus des banques, associations, entrepreneurs confirmés, startups, acteurs de société civile, programmes d’appui à l’entrepreneuriat et universités privées ont installé des stands au coeur de la cité, pour interagir avec le public et les orienter ou pourquoi pas inspirer et infuser de nouvelles idées.

Car cet évènement est conscient des limites du secteur public pour absorber l’ensemble des diplômés et considère que l’entrepreneuriat et les initiatives individuelles sont la clé pour s’épanouir professionnellement et constituent une réponse concrète aux défis de l’emploi, de l’inclusion sociale, de la transformation économique et du développement régional.

Riyeda, organisé par TPM event, s’affirme depuis un peu plus d’une décennie comme le premier événement dédié à l’écosystème de l’entrepreneuriat et de l’innovation en Tunisie. Il constitue une vitrine actualisée de ce que la jeunesse tunisienne est capable de proposer en matière d’idées innovantes et de nouveaux projets susceptibles d’attirer les investisseurs et de développer le marché de l’emploi.

Sara Tanit

Match Tunisie vs Algérie : où regarder la demi-finale de la CAN Handball 2026

Le Match Tunisie vs Algérie se déroule jeudi 29 janvier 2026 pour le compte de la demi-finale de la CAN Handball 2026. Cette finale décisive de la Coupe d’Afrique des Nations de handball 2026 qui oppose la Tunisie et l’Algérie est prévue à 18h au stade BK Arena – Kgali à Rwanda.

Les Aigles de Carthage seront opposés à leur voisin algérien dans un clasico maghrébin à fort enjeu, avec en ligne de mire une place en finale continentale. La Tunisie aborde ce rendez-vous avec confiance, après avoir terminé en tête de son groupe lors du tour principal, confirmant son statut de prétendant sérieux au titre.

De son côté, l’Algérie s’est qualifiée pour le dernier carré en prenant la deuxième place du groupe A, derrière l’Égypte, autre grand favori de la compétition.

Plus tôt dans la journée, la première demi-finale de cette CAN de handball 2026 mettra aux prises l’Égypte et le Cap-Vert, à partir de 15h30, dans une confrontation qui s’annonce tout aussi disputée.

Vous pouvez regarder match Tunisie vs Algérie de la CAN Handball 2026 en direct live sur la chaine Watania 2.

Tekiano

Philip Morris Tunisie confirme son leadership RH : 8ᵉ certification Top Employer 

Philip Morris Tunisie a été certifié Top Employer Tunisie pour la huitième année consécutive par le Top Employers Institute. Cette distinction souligne, une fois encore, l’engagement constant de l’entreprise en faveur de ses collaborateurs, de sa culture d’entreprise et de son évolution continue.

Elle confirme également la position de Philip Morris Tunisie comme employeur de choix, attentif aux attentes de talents issus de différentes générations.

Au niveau mondial, Philip Morris International a, quant à lui, été reconnu Global Top Employer pour la dixième année consécutive, renforçant ainsi son leadership international en matière d’excellence RH.

Borhann Rachdi, Directeur Général de Philip Morris Tunisie, déclare :« Être certifiés Top Employer pour la 8ᵉ année consécutive est une grande fierté pour Philip Morris Tunisie. Ce label vient récompenser notre volonté de placer nos collaborateurs au cœur de notre démarche de transformation. Nous nous attachons chaque jour à offrir un environnement de travail inclusif, motivant et propice au développement personnel et professionnel. Cette reconnaissance nous encourage à poursuivre nos efforts pour accompagner nos équipes, stimuler l’innovation et bâtir un cadre de travail exemplaire. »

La certification Top Employer est attribuée à la suite d’une évaluation indépendante réalisée par le Top Employers Institute. Elle positionne Philip Morris International parmi les 17 organisations internationales à avoir obtenu le label Global Top Employer. Cette nouvelle distinction mondiale s’ajoute à celles obtenues par les affiliés de PMI dans 32 pays en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie-Pacifique.

Cette reconnaissance reflète l’engagement continu de PMI à promouvoir une culture inclusive, collaborative et tournée vers la croissance, conformément au PMI DNA. Ce cadre culturel repose sur des valeurs et comportements partagés visant à garantir à tous les collaborateurs, où qu’ils se trouvent, un environnement sûr, stimulant, respectueux, et porteur d’un fort sentiment d’appartenance.

Philip Morris International : Un leader mondial engagé pour un avenir sans fumée

Philip Morris International est un acteur international majeur des biens de consommation, engagé dans la construction d’un avenir sans fumée et dans l’évolution durable de son portefeuille vers des catégories de produits au-delà du tabac et de la nicotine. Le portefeuille actuel de l’entreprise se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, incluant des dispositifs de tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage.

Les produits sans fumée de PMI sont commercialisés dans plus de 100 marchés et, au 30 juin 2025, l’entreprise estime qu’ils étaient utilisés par plus de 41 millions de consommateurs adultes dans le monde, dont beaucoup ont quitté la cigarette ou ont considérablement réduit leur consommation. L’activité sans fumée a représenté 41 % du chiffre d’affaires net total de PMI sur les neuf premiers mois de 2025.

Depuis 2008, PMI a investi plus de 14 milliards de dollars pour développer, valider scientifiquement et commercialiser des produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui continueraient autrement de fumer, avec pour objectif ultime de mettre fin à la vente de cigarettes.

Ces investissements englobent la création de capacités scientifiques de premier plan, notamment dans les domaines de la toxicologie préclinique systémique, de la recherche clinique et comportementale, ainsi que des études post-commercialisation.

À l’issue d’évaluations rigoureuses fondées sur la science, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI — les toutes premières autorisations de ce type dans leurs catégories respectives. Des versions d’IQOS et de General snus ont également obtenu les premières autorisations de la FDA en tant que produits de tabac à risque modifié (MRTP).

S’appuyant sur une solide expertise dans les sciences de la vie, PMI nourrit l’ambition à long terme de s’étendre aux domaines du bien-être et de la santé, avec la volonté d’améliorer la qualité de vie grâce à des expériences de santé intégrées et fluides.

Pour plus d’informations, veuillez consulter :www.pmi.com et www.pmiscience.com

Communiqué

Le Forum Chokri Belaid des Arts se déroule dans sa 9ème édition du 1er au 7 février 2026

Le Forum Chokri Belaid des Arts se déroule dans sa 9ème édition du 1er au 7 février 2026

La maison de la culture Chokri Belaid à Jbel Jloud, près de Tunis, organise la 9e édition du Forum Chokri Belaid des Arts, du 1er au 7 février 2026, sous le thème « Des arts qui luttent et une mémoire qui se renouvelle ».

Cet événement, dédié au martyr tunisien Chokri Belaid, assassiné le 6 février 2013, rend hommage à son héritage intellectuel et humain à travers une programmation diversifiée mêlant arts plastiques, littérature, musique, cinéma et réflexion.

Le forum débutera par l’inauguration d’une fresque de l’artiste Mohamed Ali Darouich et d’une exposition documentaire consacrée à Chokri Belaid, accompagnée d’une projection vidéo et d’une exposition caricaturale.

Le programme se poursuivra le 2 février avec des ateliers créatifs ouverts aux jeunes et enfants, ainsi que des ateliers participatifs autour de la poésie et du dessin.

Les jours suivants, une table ronde, un atelier sur l’intelligence artificielle, une performance artistique et la projection d’un film pour enfants enrichiront le programme.

L’événement se clôturera le 7 février par une conférence intellectuelle, suivie de la présentation d’œuvres choisies du martyr et d’une lecture de son œuvre.

Tekiano avec TAP

Météo en Tunisie : temps pluvieux au nord

La Météo en Tunisie se caractérise par un temps pluvieux au nord, jeudi 29 janvier 2026. Des pluies faibles sont attendues, le matin, sur les côtes nord. Les nuages deviendront progressivement plus denses, en fin de journée, avec pluies éparses sur le nord.

Ces pluies seront temporairement orageuses et localement intenses, au cours de la nuit, sur l’extrême nord ouest et concerneront localement le centre ouest.

Un vent de secteur ouest soufflera fort sur le nord, les hauteurs ouest et le sud-est avec des rafales atteignant 80 km/h. Le vent sera modéré à relativement fort sur le reste des régions et une régression de la vitesse du vent est attendue l’après-midi.

La mer sera houleuse dans le nord et agitée à très agitée sur les côtes est.

Les températures seront en légère hausse avec des maximales comprises entre 13 et 17 degrés dans le nord et les hauteurs et entre 18 et 24 degrés ailleurs.

Projet Elyssa : clôture du programme après 18 mois d’accompagnement de 32 artistes en arts visuels et en musique

Le projet Elyssa s’est officiellement clôturé lors d’une soirée organisée par l’Institut français de Tunisie (IFT)  au Palais Ahmed Bey à La Marsa, marquant ainsi l’aboutissement de 18 mois d’accompagnement artistique, professionnel et humain au service de la création contemporaine tunisienne.

Cette rencontre qui s’est déroulée vendredi 23 janvier 2026 a constitué un temps de restitution d’un programme ambitieux dédié aux arts visuels et à la musique, tout en ouvrant la discussion sur les perspectives à venir pour la création tunisienne.

Lors de cette soirée rétrospective, réunissant artistes, partenaires et professionnels de la culture, Fabrice Rousseau, directeur de l’IFT, a souligné que le projet “Elyssa n’est pas une fin, mais un temps de bilan et une ouverture sur l’après-Elyssa. La création comme processus, non comme simple résultat”.

De son côté,  Saima Samoud, cheffe de projet, a rappelé l’ambition fondatrice “Concevoir Elyssa, c’était imaginer un programme à 360 degrés, capable d’accompagner les artistes sur l’ensemble de la chaîne de valeur de la création, depuis l’émergence de l’idée artistique jusqu’à sa concrétisation, sa structuration professionnelle et sa mise en partage avec les publics”.

Porté par l’Institut français de Tunisie avec le soutien du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (Fonds Equipe France), “Elyssa” a été conçu comme un fonds d’aide à la création et à l’entrepreneuriat culturel, structuré autour d’un accompagnement global des artistes.

Le programme a soutenu 32 artistes lauréats (20 en arts visuels, 12 en musique) sélectionnés parmi 360 candidatures, mobilisant plus de 30 mentors tunisiens, français et internationaux, et reposant sur des partenariats solides avec Creativalue/Jiser, Akacia Production, Wild Tunes Production, Tilal Utique (Fondation Kamel Lazaar) et le Centre Culturel International de Hammamet (CCIH).

En arts visuels, vingt artistes ont bénéficié de trois résidences de création de 21 jours à Tilal Utique (février-juin 2025), encadrés par Mohamed Ben Soltane, Hedi Khelil, Houari Bouchenak, Xavier de Luca, Ji-Yoon Han, Camille Bardin, Madeleine Filippi et Clélia Coussonnet, ainsi que de bourses de production et d’un accompagnement professionnel (portfolios, droits d’auteur, fiscalité).

Le processus de travail s’est conclu par l’exposition “Parcours I” (26 septembre-11 octobre 2025, IFT et Palais Kheireddine), qui a accueilli 1 300 visiteurs et rendu hommage à Wadi Mhiri, artiste lauréat disparu en septembre 2025.

Par ailleurs, douze projets musicaux ont suivi un parcours progressif de six mois comprenant résidences de création au CCIH, encadrées par Pierre Marolleau et Khalil Hentati, résidences managers avec Mohamed Ben Said, Imed Alibi et Amira Kallel, sessions de pré-enregistrement et enregistrement avec Wild Tunes Production (accompagnés de Kais Melliti, Ammar 808, Mondher Fellah, Aymen Ben Attia et Sami Ben Said), ainsi que des résidences live au CCIH, avec Karim Ziad, Stéphane Puech, Imed Alibi, Kais Melliti, David Aubaile, Leila Chaibadra et Farah Kammoun.

Le festival “Elyssa fête la musique” (20-21 juin 2025 au CCIH) a rassemblé près de 400 visiteurs chaque soir, offrant aux douze groupes lauréats une vitrine professionnelle révélant la vitalité de la scène musicale tunisienne contemporaine.

La dynamique de circulation des œuvres, au cœur du projet, s’est concrétisée à l’été 2025 avec des diffusions en Tunisie (Festival de Hammamet, Festival See Djerba, JTC, IF Sousse) et en France (Tunis sur Seine, festival Arabesques de Montpellier, Point Fort d’Aubervilliers). De multiples opportunités sont également programmées pour 2026.

Déployé sur 18 mois (2024-2026), le fonds d’aide à la création et à l’entrepreneuriat culturel “Elyssa” a ainsi accompagné 32 artistes tunisiens dans les domaines des arts visuels et de la musique, à travers un dispositif structurant combinant résidences de création, mentorat, formations professionnelles, bourses de production et temps de diffusion publique, confirmant sa vocation à soutenir et à valoriser la création contemporaine tunisienne.

Tekiano avec Communiqué

L’École nationale d’ingénieurs de Tunis abrite la finale de la troisième édition du concours UTM Innov

L’École nationale d’ingénieurs de Tunis abrite la finale de la troisième édition du concours UTM Innov avec la participation de seize projets finalistes, issus d’un parcours exigeant de sélections et d’accompagnement, seront en lice pour le titre de meilleure initiative innovante et entrepreneuriale.

Organisée par le Pôle de l’étudiant entrepreneur de l’Université de Tunis El Manar (UTM), cette finale prévue mercredi 28 janvier, à l’École nationale d’ingénieurs de Tunis (ENIT), verra les porteurs de projets défendre leurs idées devant un jury international, avant la remise des prix.

Une session de networking sous forme de cocktail clôturera la journée, offrant aux participants l’opportunité d’échanger et de tisser des liens professionnels.

Les lauréats recevront des récompenses matérielles, mais surtout une visibilité accrue et des opportunités de développement grâce à un accompagnement post-concours.

Selon les réseaux sociaux de l’UTM, cette journée marque l’aboutissement d’un processus visant à valoriser et accompagner les jeunes talents porteurs d’idées prometteuses pour l’économie de demain.

Placée sous le signe de l’innovation et de l’esprit entrepreneurial, cette finale entend révéler des profils capables de contribuer au progrès économique tunisien et d’imaginer les solutions de demain.

Tekiano avec TAP

L’Observatoire national de la sécurité routière donne des conseils pour éviter les dangers des vents violents

L’Observatoire national de la sécurité routière donne des conseils pour éviter les dangers des vents violents

L’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) a appelé les usagers de la route à suivre un ensemble de conseils pratiques afin d’éviter les dangers des vents violents qui balayent souvent la plupart des régions de la Tunisie.

Dans un communiqué publié lundi, l’observatoire a indiqué que ces vents violents pourraient atteindre une vitesse de 100 km/h. Il a donc recommandé aux automobilistes de réduire la vitesse, d’être vigilants lors des dépassements, de tenir fermement le volant, de fermer les fenêtres, d’activer la climatisation et d’éviter les charges excessives ou non fixées.

Quant aux utilisateurs de vélos, l’observatoire recommande d’éviter de rouler pendant les tempêtes, d’éviter les routes ouvertes et de choisir celles qui sont les moins exposées aux tempêtes de sable.

Il préconise également de rester à l’écart du bord de la route, de porter un casque et d’allumer les feux avant et arrière, de jour comme de nuit.

Par ailleurs, l’ONSR exhorte les piétons à se tenir à l’écart des arbres et des panneaux publicitaires, à éviter de porter des parapluies et à être prudents lorsqu’ils traversent la route.

L’observatoire a appelé les citoyens à suivre les bulletins météorologiques et les alertes, à reporter tout déplacement inutile en cas de vents très violents et à faire attention aux objets volants tels que les sacs ou les branches. Les vents sont susceptibles de soulever le sable et la poussière dans le sud.

Les conditions météorologiques, poursuit l’ONSR, sont aujourd’hui marquées par des vents relativement forts à forts dans la plupart des régions, pouvant atteindre 100 km/h sous forme de rafales, particulièrement près des côtes et sur les hauteurs de Kasserine, Siliana et Sidi Bouzid.

Tekiano avec Communiqué

 Le cirque Paparouni s’installe à Carthage durant les vacances scolaires et présente Jungle Book

Le cirque Paparouni s’installe à Carthage durant les vacances scolaires dé février en Tunisie et présente une interprétation du livre ‘Jungle Book’ sous forme d’un spectacle de cirque contemporain, et ce du jeudi 29 janvier au dimanche 08 février 2026.

Le cirque tunisien de renommée, installera cette fois-ci son chapiteau pas loin du site archéologique de Carthage. Sous un chapiteau de fabrication tunisienne spécialement aménagé pour accueillir cette production, les artistes raviront petits et grands avec des acrobaties inédites et plusieurs moments d’émerveillement.

Le spectacle ‘Jungle Book’ offre une interprétation artistique contemporaine inspirée de l’œuvre mondialement connue de l’écrivain britannique Rudyard Kipling. Il s’appuie sur une narration visuelle fondée sur l’expression corporelle et les arts du cirque moderne.

L’intrigue retrace le parcours d’une jeune fille au cœur de la jungle, où elle rencontre des personnages et des créatures symboliques qui l’accompagnent dans un cheminement interrogeant la relation entre l’être humain et la nature.

Les organisateurs précisent que la construction dramatique de l’oeuvre qui sera présentée, repose sur une succession de tableaux circassiens marqués par des numéros acrobatiques à haut niveau de technicité.

D’une durée d’environ une heure et demie, le spectacle réunit 16 artistes tunisiens, soutenus par une équipe de techniciens spécialisés dans les domaines de l’éclairage, du son et de la scénographie. Les performances proposées alternent notamment entre acrobaties aériennes et disciplines d’équilibre.

Les visiteurs pourront profiter de la période des vacances scolaires pour se rendre au chapiteau, installé face à la mosquée Anas Ibn Malek à Carthage (anciennement mosquée Al Abidine) qui se distingue par une hauteur atteignant 12 mètres et un diamètre de 30 mètres, pour une capacité d’accueil estimée à 600 spectateurs.

L’espace est équipé de technologies modernes en matière d’éclairage et de musique, ainsi que d’installations techniques répondant aux exigences du cirque contemporain. Le dispositif comprend également une salle d’accueil, une salle principale de spectacle, ainsi qu’un espace arrière réservé aux artistes.

Les artistes du Cirque Paparoui invitent le public à plonger dans la magie d’un spectacle de cirque contemporain, sans maltraitance animale, captivant et réalisé avec amour,
dans le respect des normes internationales!

Crée en 2008 par des amis passionnés de cirque, Paparouni Circus est un collectif d’artistes très actif dans la sphère culturelle tunisienne, pour devenir en 2013 officiellement la première société en Tunisie qui a pour objet l’art du cirque.

Cirque Paparouni propose une expérience unique du cirque d’aujourd’hui. Les spectacles proposés allient innovation artistique, performances acrobatiques et mise en scène immersive.

Il est possible de réserver son billet dès maintenant pour assister au spectacle Jungle Book. Pour plus d’informations, consultez la page Facebook du cirque Paparoui.

Tekiano