La journée mondiale de l’environnement sera célébrée à la Cité des Sciences à Tunis, samedi 14 Juin 2025 à l’Auditorium Ibn Khaldoun. Cet événement est organisé à la CST en collaboration avec le Ministère de l’Environnement.
Participe à l’organisation l’Agence Nationale de Maitrise de l’Energie, le Centre Biotechnologique de Borj Cedria, le Centre de Recherche et des Technologies de l’Eau, l’Institut National des Sciences et des Technologies de la Mer, l’Institut National de Recherches en Génie Rural, Eaux et Forêts, Réseaux Enfants de la Terre, l’African Association for Geospatial Development, et le Fond Mondial de la Nature.
Au programme, des conférences, des ateliers et des stands d’exposition de projets autour de thèmes environnementaux comme les énergies vertes, l’innovation et avenir durable, les Métiers verts et le géo spatial.
Cette journée scientifique de sensibilisation a pour objectif de sensibiliser les décideurs, les citoyens et toutes les parties prenantes, aux causes de l’environnement, de responsabiliser et d’amener vers des actions à court, moyen et long terme.
La Météo en Tunisie se caractérise durant la période de l’Aid Al-Adha par des températures maximales entre 27 et 32 degrés dans les régions côtières, et sur les hauteurs et entre 33 et 38 degrés, ailleurs.
Elles pourraient atteindre 40 degrés, au sud-ouest, indique l’Institut National de la Météorologie (INM), dans un bulletin spécial, rendu public à l’occasion de Aid Al-Adha.
Le ciel sera partiellement nuageux, jeudi 05 juin 2025, avec possibilité d’apparition, l’après-midi, de cellules orageuses locales, accompagnées de pluies, dans les régions du nord-ouest et du centre-ouest.
Le vent soufflera du secteur Est, faible à modéré. Sa vitesse se renforcera, progressivement, l’après-midi, au sud.
Météo vendredi 6 juin 2025
Le temps sera dégagé sur la plupart des régions du pays, et partiellement nuageux au sud. Les températures seront relativement en hausse, puisque les maximales seront comprises entre 29 et 34 degrés, aux régions côtières Est et aux hauteurs, et entre 35 et 41 degrés, dans. le reste de régions avec des coups de sirocco.
Le vent soufflera du secteur sud, au nord, et du secteur Est au centre et au sud, relativement fort, au sud, et modéré, ailleurs.
Météo samedi 7 juin 2025
Le ciel sera passagèrement nuageux, le matin. Les nuages seront plus denses, l’après-midi, aux zones du nord-ouest et du centre-ouest. Les températures seront en légère hausse, avec des coups de sirocco, et le vent soufflera du secteur sud, au nord et au centre, et du secteur Est, au sud, avec une vitesse faible à modérée.
Météo dimanche 8 juin 2025
Le ciel sera peu nuageux, sur l’ensemble des régions du pays, à l’exception des hauteurs de centre-ouest, où les nuages seront plus denses, l’après-midi. Les températures seront en légère baisse aux régions côtières, et en stagnation dans le reste des régions. Le vent soufflera du secteur Est, faible à modéré.
Raoua Tlili, la championne du monde et paralympique Tunisienne, a remporté une nouvelle médaille d’or au lancer de poids (catégorie F40/F41) à l’occasion du Grand Prix de Paris de para-athlétisme, Handisport Open Paris, mercredi 04 juin 2025.
Raoua Tlili a réalisé un lancer à 9,54m, établissant ainsi son meilleur résultat de la saison. C’est la deuxième médaille d’or de la championne Tunisienne après sa victoire hier, mardi, 04 juin 2025, au lancer de disque lors de ce même meeting.
Le champion paralympique Yassine Guennichi s’est distingué de son côté en décrochant la médaille d’argent du lancer de poids (catégorie F35/F36) à Paris.
Point Doc se déroule dans sa cinquième édition du 19 au 21 juin 2025 à la Cité de la culture Chedli Klibi à Tunis. Cette rencontre annuelle des professionnels du cinéma documentaire en Tunisie et au Maghreb est organisée par Doc House Tunisie et s’impose comme un espace d’échange, de réflexion et de mise en réseau autour du documentaire engagé.
Placée sous le signe du dialogue entre documentaire et écologie, Point Doc 2025 met en lumière les interdépendances entre l’humain et l’environnement. L’affiche de cette édition incarne une diversité de regards, un esprit critique, et une ouverture au monde, valeurs fondatrices du genre documentaire.
Cette année, les débats, projections et rencontres viseront à stimuler une prise de conscience collective sur les enjeux environnementaux. L’objectif : faire du documentaire un outil de mobilisation pour un avenir durable.
Durant trois jours, cinéastes, experts, institutions culturelles, festivals et mécènes échangeront sur les défis actuels de la production documentaire. Des ateliers, tables rondes, et sessions de réseautage professionnel permettront de renforcer les liens entre acteurs du secteur et de développer des projets à impact.
L’événement mettra également en lumière des films documentaires engagés, porteurs de messages forts sur la transition écologique, les droits environnementaux, ou encore les luttes locales pour la préservation des ressources.
L’association Doc House Tunisie œuvre, depuis sa création en 2018, au renforcement de la filière documentaire en Afrique du Nord, en soutenant la production, la diffusion et la formation.
Avec Point Doc, elle crée une plateforme de rencontre essentielle pour les professionnels du secteur, tout en ancrant le documentaire comme levier de réflexion sociale et environnementale. En 2025, Point Doc réaffirme sa vocation : faire du documentaire un catalyseur de changement, en invitant les récits à interpeller, questionner et éveiller les consciences.
Djerba Slush’d est un événement phare dédié à l’entrepreneuriat, à l’innovation et à la mise en réseau des startups tunisiennes, prévu les s 20 et 21 juin 2025 à l’île de Djerba. Inspiré du célèbre concept finlandais Slush, cette édition tunisienne ambitionne de devenir un rendez-vous stratégique pour les acteurs de l’écosystème entrepreneurial local et international.
Organisé par Westerwelle Startup Haus Tunis, en collaboration avec la GIZ (Agence allemande de coopération internationale) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), Djerba Slush’d réunira des startups en phase de lancement ou d’innovation, des investisseurs, ainsi que des experts de l’économie numérique et de l’innovation.
L’objectif ? Offrir un espace d’échange et de développement, propice à la création de synergies entre jeunes entrepreneurs, mentors et partenaires stratégiques.
Durant deux jours, Djerba Slush’d proposera un programme riche et interactif autour de pitchs de startups innovantes, des conférences thématiques sur la croissance, l’investissement et l’internationalisation, des ateliers pratiques animés par des professionnels en plus d’un espaces de networking pour favoriser les partenariats et les levées de fonds.
Cette initiative vise à accompagner les porteurs de projets dans leur montée en compétences, tout en leur offrant une visibilité nationale et internationale.
L’événement mettra un accent particulier sur les startups issues des régions intérieures de la Tunisie ainsi que sur celles dirigées par des femmes entrepreneures. Une démarche inclusive qui s’inscrit dans une vision de développement équitable et de réduction des inégalités régionales.
Le Lab’ess, acteur clé de l’économie sociale et solidaire en Tunisie, vous invite à une journée exceptionnelle sous le signe de l’engagement citoyen, de la consommation responsable et de l’action locale.
À cette occasion, l’organisation dévoilera son Baromètre de la consommation responsable, un outil inédit pour mieux comprendre les comportements d’achat durables des consommateurs tunisiens.
Face à l’urgence environnementale et aux enjeux sociaux actuels, consommer local, sain et éthique est devenu une priorité. Mais quels sont les attentes, freins et leviers pour accompagner les Tunisiens vers des choix de consommation durables ?
C’est à ces questions que répond le Baromètre de la consommation responsable, réalisé par le Lab’ess!
Cette étude exclusive offre une vision claire des habitudes, motivations et obstacles rencontrés par les citoyen·ne·s tunisien·ne·s souhaitant s’engager dans une consommation plus responsable.
Le baromètre de la consommation responsable décrypte ainsi les nouvelles attentes des consommateur.rice.s tunisien.ne.s, identifie les freins et met en lumière les leviers concrets pour faire bouger les lignes. Avec à la clé, des données utiles, des recommandations pratiques… et quelques bonnes adresses 100 % engagé.
Un souk éphémère éco-responsable pour passer à l’action
Pour aller au-delà du constat, le Lab’ess organise en parallèle un souk éphémère éco-responsable, un marché alternatif réunissant plus de 30 exposant·e·s engagé·e·s.
Ce marché est l’occasion idéale de découvrir des produits locaux et éthiques, des alternatives durables dans l’alimentation, la mode, la cosmétique et l’artisanat, des initiatives inspirantes portées par des entrepreneur·e·s sociaux et des acteurs de l’économie circulaire et des rencontres humaines autour de valeurs partagées : respect de l’environnement, solidarité, inclusion.
Le souk éphémère éco-responsable sera inauguré samedi 21 juin 2025 à partir de 10h00 aux locaux de Lab’ess, Tunis. L’entrée est libre et gratuite.
Durant une dizaine de jours, ce festival incontournable revient avec une programmation audacieuse, mêlant musique, patrimoine et création contemporaine au coeur du majestueux site archéologique de Dougga en Tunisie.
L’édition 2025 du festival de Dougga se distingue par une sélection d’artistes internationaux et tunisiens qui repoussent les frontières de la scène musicale, le public pourra assister aux spectacles de :
– Eya Daghnouj, qui inspirée des chants populaires tunisiens, propose une relecture vocale moderne et sensible.
– Tul8te, cette étoile montante de la scène arabe alternative, récompensé par le Billboard Arabia 2024, livre une performance incisive mêlant énergie brute et esthétique libre.
– Cindy Latty qui rend hommage à Oum Kalthoum dans un concert orchestral dirigé par Mohamed Lassoued, offrant une immersion dans l’art du ṭarab.
– JenJoon, accompagné d’un orchestre et d’un chœur, il revisite son univers musical entre lyrisme et mémoire sociale.
– Emel Mathlouthi qui revient avec un concert électro-orchestral où se rencontrent poésie engagée et intensité sonore.
– Afro Arabik Walzer Orchestra qui fusionne valses viennoises, gnawa et percussions africaines dans un mélange inclassable.
– Lilly Lyons, figure de l’indie folk britannique, elle dévoilera une performance sensible et puissante.
– Norbi.art, avec l’Orchestre Symphonique des Jeunes de Barcelone, marquera les esprits avec une création mêlant musique symphonique et expérimentation contemporaine.
– Les stars du feuilleton Ragouj, présenteront un spectacle inspirée du feuilleton culte tunisien, qui mêlera musique live, danse et performance scénique.
Programme du Festival International de Dougga 2025 :
Un festival qui anime la ville de Dougga
Cette année, le festival ne se limite pas à la scène principale. Des concerts de rue gratuits animeront les ruelles de Dougga et Téboursouk, avec du raï, du malouf, du stambeli et des musiques populaires locales.
Un appel à candidatures a permis à des familles locales d’héberger des festivaliers, créant un impact économique direct et favorisant le lien humain entre visiteurs et habitants.
Pour faciliter l’accès, des navettes quotidiennes relieront Tunis au site de Dougga. Sur place, le public bénéficiera d’espaces de restauration variés, favorisant la découverte des saveurs locales.
Un projet culturel à fort impact local pour mettre en avant Dougga
Le festival, porté par l’Association Festival International de Dougga créée en 2016 qui opère dans le domaine de la musique et s’est fixée des objectifs comme le développement de la scène culturelle et artistique de la région et la mise en valeur du patrimoine archéologique et culturel de Dougga en plus de la sensibilisation des jeunes, a concocté un programme de formation en gestion de projets culturels ayant permis de constituer une équipe locale qualifiée, aujourd’hui pleinement investie dans l’organisation.
Le festival s’inscrit ainsi dans une logique de développement durable, créant des opportunités professionnelles pérennes dans la région. Ainsi il ne se résume pas à dix jours de spectacles. Il est devenu un projet structurant, un moteur de développement local, et un événement culturel de référence en Méditerranée.
L’édition 2025 promet d’être un moment fort, entre expérimentation artistique, valeurs humaines et mise en valeur du patrimoine tunisien notamment grâce au partenariat avec Akacia Productions qui en tant que producteur des activités, il joue un rôle essentiel dans la réussite de ce festival.
Le théâtre antique de Dougga, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, offre un cadre unique pour une expérience artistique rare. Chaque année, ce lieu millénaire devient le théâtre d’un dialogue fécond entre héritages culturels et créations contemporaines, entre voix du passé et sons de demain. A visiter pour profiter des concerts exceptionnels et se délecter de la magie de Dougga.
La Météo en Tunisie affiche un ciel nuageux sur la plupart des régions mercredi 04 juin 2025. Ces nuages seront parfois denses l’après-midi sur les hauteurs du Nord-Ouest et le centre, avec l’apparition de cellules orageuses accompagnées de chute de pluies.
Le vent soufflera de secteur Est, faible à modéré puis se renforcera relativement sur le Sud l’après-midi. La mer sera peu agitée à houleuse dans le golfe de Gabès, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).
Les températures maximales seront comprises entre 26 et 31 degrés dans les régions côtières et les hauteurs et entre 32 et 37 degrés dans le reste des régions, atteignant localement 39 degrés dans le Sud-Ouest.
Qawafel a orchestré une nouvelle session de son « Qawafel Gathering », axée sur les dynamiques des marchés africains. En prélude, M. Salah Boulila, Managing Director de Mazam, a présenté une infographie sur les modes d’internationalisation (export, implantation, franchise, e-export), analysant avantages, prérequis et risques.
Un panel d’experts reconnus a été convié par Qawafel pour éclairer les débats : M. Iheb Beji, Co-fondateur et CEO de Medianet, M. Riadh Aziez, Président de la Chambre Syndicale Nationale des Conseillers à l’Internationalisation (UTICA), Mme Rim Ayari, Fondatrice de WeFranchiz, et M. Baligh Hamdi, CEO et Fondateur de B2M Group. Les réflexions issues de ce panel ont été enrichies par un témoignage de Mme Radhia Kamoun, Fondatrice de Gourmandise, recueilli lors d’un entretien dédié.
Afrique : entre mythes et réalités
La discussion a confronté les idées reçues. L’implantation d’une filiale en Afrique, si elle est plus coûteuse initialement, s’avère souvent plus rentable à long terme. Pour l’IT, « ce n’est pas forcément plus cher », a nuancé M. Baligh Hamdi.
La joint-venture n’est pas la solution universelle pour la sécurité d’entrée ; « la plus sûre est d’être seul », a-t-il estimé, tout en reconnaissant l’aide de partenaires locaux pour la gouvernance. M. Riadh Aziez a insisté sur l’importance d’une présence terrain pour « appréhender les écarts culturels. »
L’exportation, bien que « cheminement le plus naturel », n’est pas sans risques. La difficulté majeure, selon M. Aziez, est « d’organiser et de comprendre le pays. » Mme Rim Ayari a confirmé que même pour la franchise, il faut « commencer par exporter pour tester le marché. »
Piliers d’une stratégie africaine efficace
La diversité du continent est cruciale, a rappelé M. Iheb Beji : « L’Afrique se répartit sur 3-4 “continents” en termes de spécificités. » Il a souligné l’importance de « commencer par des partenaires locaux pour travailler à moyen ou long terme. » Les « 3 P » – Passion, Patience et Pertinence – ont été érigés en boussole par M. Beji : une « passion pour le marché » est indispensable pour un cycle de « 1 à 3 ans » avant résultats. La pertinence de l’offre doit être validée. La nécessité de s’internationaliser, face à l’étroitesse du marché tunisien, a été martelée par M. Baligh Hamdi.
De l’initiation à la pérennisation
L’entrée en Afrique exige persévérance. L’expérience de Medianet dans le cadre du groupement professionnel qu’elle a cofondée, Get’IT, l’illustre : après des échecs, des études de marché ont ouvert des portes.
« Les débuts sont difficiles », a concédé M. Beji, soulignant l’importance de « développer l’amitié avec le client. » Le soutien institutionnel est utile, mais « la volonté de faire des affaires en Afrique subsaharienne » prime, selon M. Hamdi. Les défis (stabilité politique, sanitaires, concurrence) sont réels, mais surmontables avec des partenaires locaux.
Le franchisage : levier d’expansion
Mme Rim Ayari a voulu « casser les stéréotypes » : la franchise n’est pas réservée aux grands groupes et peut être initiée avec des budgets raisonnables si l’on a un « produit vraiment puissant » et une organisation solide. Les prérequis, selon M. Iheb Beji, incluent « les processus et la clarification. » Mme Ayari a insisté sur la protection de la propriété intellectuelle, la sécurité et la validation de la demande locale. La protection de la marque est centrale.
Radhia Kamoun: Voici comment Gourmandise a réussi son internationalisation
L’intervention de Mme Radhia Kamoun, fondatrice de Gourmandise, a offert un éclairage précieux. « Il faut aller à la recherche des opportunités », a-t-elle affirmé, et « avoir un concept qui a fait ses preuves, duplicable. » L’implantation en Libye depuis 2022 illustre cette vision, l’export simple n’étant « pas rentable ».
Être franchiseur, c’est « le transfert de savoir-faire à un partenaire avec qui les valeurs sont partagées. Le choix du partenaire est l’élément le plus important. » La supervision par une équipe dédiée est vitale (choix des lieux, formation, audits continus). « Si on fait bien les choses, on apprend continuellement. On ne peut pas exporter un concept si on ne le maîtrise pas. » Les défis incluent la documentation exhaustive (« Tout doit être écrit ») et l’adaptation au pays, « une adaptation normale. »
Secteurs clés et mentalité gagnante
M. Riadh Aziez a identifié des secteurs porteurs : « agro-industrie, bureaux d’études, BTP, santé, digital, formation. » Il a prôné l’humilité pour aborder l’Afrique subsaharienne : « Il ne faut pas dire qu’on veut exporter sur l’Afrique subsaharienne si vous ne supportez pas l’inverse. » La demande est forte, et le manque de « confiance dans le commerce à l’international » serait le principal frein.
Cette rencontre de Qawafel a démontré que l’Afrique offre d’immenses opportunités aux entreprises tunisiennes préparées avec rigueur. Compréhension des marchés, relations de confiance et vision à long terme sont les piliers du succès.
À l’approche de l’Aïd al-Adha 2025, l’Instance nationale de sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) a publié un communiqué de sensibilisation pour rappeler les bonnes pratiques à adopter lors du sacrifice rituel. Ces recommandations visent à préserver la santé publique, garantir la qualité de la viande et assurer un sacrifice sans risque sanitaire.
L’INSSPA insiste sur l’importance de sélectionner un animal en bonne santé, en observant plusieurs signes de vitalité comme l’absence de sécrétions ou inflammations au niveau du nez et de la bouche. Le mouton ne doit pas avoir une toux, diarrhée, plaie, abcès ou enflure. Son comportement doit être actif et alerte.
Transport et hébergement de l’animal : des conditions à respecter
Pour garantir le bien-être de l’animal jusqu’à son sacrifice, il est essentiel de :
– Le transporter dans de bonnes conditions d’hygiène.
– L’installer dans un endroit aéré, ombragé et avec un accès à de l’eau potable.
– Éviter l’apport d’aliments concentrés les jours précédant l’abattage.
– Ne lui donner que de l’eau les 24 heures précédant le sacrifice
Le jour de l’Aïd, plusieurs règles doivent être respectées pour un abattage hygiénique. En premier lieu choisir un lieu propre et ombragé et faire appel à une personne expérimentée, utilisant des outils propres et bien aiguisés.
Il est important d’assurer une saignée complète avant de commencer l’écorchage. Il est également recommandé d’éviter de gonfler la carcasse par la bouche, en privilégiant un dispositif de gonflage adapté, afin de limiter les risques de contamination.
Une fois l’animal saigné et écorché, il est important que :
– Les viscères doivent être retirés rapidement et placés dans des récipients propres.
– Les intestins (daouara) doivent être soigneusement lavés et conservés à +4 °C.
– Il est interdit de laver la viande à l’eau, car cela favorise la prolifération bactérienne.
L’INSSPA recommande de suspendre la carcasse à l’ombre pendant trois heures maximum après l’abattage. Il est important de vérifier la couleur rosée naturelle de la viande et des organes et contrôler l’état du foie, des poumons et du cœur, qui doivent être exempts d’infection ou de kystes hydatiques.
En cas de doute, ne pas consommer la viande suspecte et consulter un vétérinaire
En présence de kystes, les organes doivent être bouillis pendant 10 minutes avant d’être jetés ou enterrés profondément.
Pour une conservation optimale de la viande après la découpe, il faut laver fréquemment les mains et les ustensiles, utiliser un plan de travail propre et stocker la viande dans des sacs alimentaires au réfrigérateur ou au congélateur, selon la durée souhaitée.
L’actrice égyptienne Samiha Ayoub est décédée mardi 03 juin 2025 à l’âge de 93 ans. Le décès de l’actrice égyptienne est survenu dans son appartement au Caire. Icône du théâtre égyptien et arabe, la défunte surnommée “La Dame du théâtre arabe” a entamé sa carrière artistique en 1947.
L’artiste Samiha Ayyoub est considérée comme l’une des grandes figures du théâtre. Elle possède une longue carrière artistique avec près de 170 pièces de théâtre, parmi lesquelles : Rabi’a al-Adawiyya, Sekket el-Salama, Du sang sur les rideaux de la Kaaba, Agha Mamnoun, Amira mén Abdin et Le Cercle de craie caucasien. Elle fut directrice du Théâtre National d’Égypte (1980-1985).
Elle a aussi marqué sa présence dans plusieurs long-métrages et séries télévisées à l’instar de Bein El Atlal (Entre les ruines) et Al-Rajul Al-Akhar (L’autre homme). Sa dernière participation dans une film au cinéma remonte à 2024 dans le long-métrage Laylat El Eid. Paix à son âme.
Le film To a land Unknown de Mahdi Fleifel est projeté dans les salles de cinéma de Tunisie à partir du 04 juin 2025. Ce drame d’une durée de 1h45min, une coproduction entre Palestine, Royaume Uni, France, Grèce, Pays Bas, Allemagne, Qatar, Arabie Saoudite est proposé en version VOstFR.
Le film palestinien a été projeté en avant-première dans le cadre de la section parallèle Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes 2024, il réunit les acteurs Aram Sabbagh, Mahmood Bakri, Angeliki Papoulia et Mohammad Alsurafa. Il a remporté le Tanit d’argent aux JCC 2024.
Le film To a land Unknown relate l’histoire de Chatila et Reda, deux cousins palestiniens réfugiés à Athènes. Ensemble, ils multiplient les combines pour rassembler une importante somme qui leur permettra d’acquérir de faux passeports, sésame vers l’Allemagne où ils rêvent de pouvoir enfin construire leur vie. Mais cette quête les pousse à franchir leurs limites, laissant derrière eux une part d’eux-mêmes dans l’espoir d’un avenir meilleur.
Mahdi Fleifel est un réalisateur palestinien diplômé de la National Film & Television School à Londres. Il a notamment reçu l’enseignement de Stephen Frears et Pawel Pawlikowski.
En 2010, il fonde avec son associé Patrick Campbell, producteur irlandais, la société de production Nakba FilmWorks.
En 2012, son premier long métrage documentaire A WORLD NOT OURS fait sa première mondiale au Festival international du film de Toronto. Le film a reçu de nombreux prix, notamment à la Berlinale, à Edimbourg, au Nordisk Panorama. Il participe à la Cinéfondation en 2013.
Par la suite, Mahdi réalise plusieurs courts métrages ; A MAN RETURNED (Ours d’argent 2016), A DROWNING MAN (en compétition officielle à Cannes et nommé pour un BAFTA),
I SIGNED THE PETITION (prix du meilleur court métrage à l’IDFA et nommé aux European Film Awards 2018) et 3 LOGICAL EXITS (Festival de Rotterdam).
Le film TO A LAND UNKNOWN est le premier long-métrage de fiction du réalisateur palestinien Mahdi Fleifel. Distribué par Hakka Distribution, il est projeté dans plusieurs centres culturels et salles de cinéma en Tunisie en plus du réseau Pathé à Tunis City, Mall of Sousse et Azure City.
Le projet Maghroum’IN et le réseau EUNIC ont organisé une visite de terrain conjointe dans le gouvernorat de Bizerte afin de faire découvrir des initiatives soutenues par le projet dans les domaines du sport, de la culture et de l’entrepreneuriat, au service de l’inclusion des jeunes en situation de vulnérabilité.
Cette journée a réuni des représentants institutionnels et associatifs, des membres du réseau des instituts culturels nationaux de l’Union européenne (EUNIC), des représentants de la Délégation de l’Union européenne, ainsi que les partenaires tunisiens du projet Maghroum’IN.
Selon le communiqué de presse, ce projet vise à renforcer l’engagement, la participation et l’autonomisation des jeunes en situation de vulnérabilité à travers la culture et le sport.
La visite permis de découvrir des initiatives locales soutenues par Maghroum’IN. Elle débuté au cinéma Majestic Bizerte, lieu emblématique récemment rénové grâce au soutien du Fonds d’Appui Structurant (FAS) de Maghroum’IN, et mis à disposition de l’association Dhajja pour ses activités culturelles.
Son objectif est de dialoguer avec les porteurs de projets, d’observer l’impact de leurs actions sur les jeunes et les communautés, et d’encourager de nouvelles synergies entre les acteurs impliqués.
Les participants ont ainsi pu découvrir plusieurs initiatives appuyées par le FAS, notamment les projets portés par Dhajja, active dans le domaine de la culture alternative, et par le Club des Activités de Plongée Cap Bizerte, engagé dans l’inclusion des jeunes à travers les sports subaquatiques.
Les échanges ont également permis de rencontrer les structures du gouvernorat de Bizerte bénéficiaires du Lab régional d’apprentissage et de partage, ainsi que les représentants des projets récemment sélectionnés dans le cadre du Programme Entrepreneuriat et Emploi des Jeunes dans les domaines du sport et de la culture.
La visite a aussi mis en lumière les activités de Maghroum’IN Academy, menée à Bizerte en partenariat avec les Scouts de Menzel Bourguiba. Grâce à cet accompagnement, 37 jeunes en situation de vulnérabilité ont suivi un parcours de formation et de mobilisation communautaire.
Le fruit de cet engagement s’est concrétisé par la conception d’une caravane culturelle et sportive, imaginée et portée collectivement par les jeunes, souligne le communiqué.
Cette visite conjointe a réaffirmé l’engagement de Maghroum’IN, du réseau EUNIC et de leurs partenaires institutionnels pour l’inclusion des jeunes, en mettant en valeur des initiatives locales exemplaires portées par une jeunesse engagée.
Financé par l’Union européenne dans le cadre du programme EU4Youth, le projet Maghroum’IN est mis en œuvre par l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), le British Council – tous deux membres du réseau EUNIC – et la FIAP, en partenariat avec les ministères des Affaires culturelles et de la Jeunesse et des Sports.
La Météo en Tunisie se caractérise par un vent fort sur le nord et des températures en hausse en ce mardi 03 juin 2025. Le ciel est dégagé à peu nuageux sur la plupart des régions.
Le Vent soufflera de secteur sud au Nord et au Centre et de secteur est au Sud, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM). Il sera relativement fort près des côtes et au Cap Bon et faible à modéré sur le reste des régions.
La mer sera agitée au Nord et peu agitée à moutonneuse dans le reste des côtes. Les températures maximales varieront entre 26 et 31 degrés dans les régions côtières Est et sur les hauteurs et entre 32 et 37 degrés dans le reste des régions.