Mewgenics : le jeu Roguelike d’Edmund McMillen avec des chats, qui cartonne sur Steam

Mewgenics : le jeu Roguelike d’Edmund McMillen avec des chats, qui cartonne sur Steam

Mewgenics est le dernier coup de maître d’Edmund McMillen, sorti le 10 février 2026 sur Steam. Ce jeu roguelike tactique mêle une simulation d’élevage génétique de chats mutants à des combats au tour par tour ultra-addictifs. Annoncé dès 2012, c’est le résultat d’années de développement pour devenir un hit instantané, rentable en trois heures seulement. Découvrez tout sur ce buzz phénoménal.

Le concepteur et créateur indépendant de jeux-vidéos Edmund McMillen, la légende indie derrière The Binding of Isaac, Super Meat Boy et The Legend of Bum-bo, pilote Mewgenics avec son fidèle collaborateur Tyler Glaiel.  Ce projet, teasé il y a plus d’une décennie, se présente comme son “chef-d’œuvre ultime”.

McMillen, auto-proclamé “punk du jeu vidéo”, assume un style provocateur : “Je me fous complètement de ce que les gens pensent de moi”. Le résultat ? Un univers absurde où l’eugénisme félin flirte avec l’humour noir scatologique, fidèle à sa patte reconnaissable.

Le jeu puise dans l’héritage roguelike de McMillen, mais innove avec une simulation génétique profonde. Chaque chat hérite de ses traits via la reproduction, créant des milliers de combinaisons imprévisibles. Ce mélange de gestion et de combat tactique cible les fans de Slay the Spire ou Dead Cells, tout en repoussant les limites thématiques.

Comment Jouer à Mewgenics ?

Mewgenics se divise en deux phases fluides, au début élevage et aventures procédurales. Commencez par gérer votre chatterie. Nettoyez les déjections des chats pour éviter les maladies, arrangez  les meubles (litière, jouets, grattoirs) pour booster les stats comme la vitesse ou la force.

Par la suite, reproduisez des chats pour optimiser l’ADN : croisez les traits dominants (griffes empoisonnées ou pouvoir de régénération par exemple) afin de débloquer plus de 20 classes et des compétences élémentaires. Avec des millions de combinaisons, chaque chat est unique.

En run, les gamers affrontent des donjons générés aléatoirement sur des grilles tactiques. Chaque tour, il sera demandé de positionner cinq chats selon leur vitesse puis d’attaquer en mêlée ou à distance, utiliser les ressource d’énergie ou “mana” pour lancer des sorts comme avec du feu se propageant sur l’herbe, la glace figeant l’eau, et le poison s’étendant via les flaques de sang.

Pourquoi Mewgenics cartonne et fait le Buzz

Le lancement du jeu Mewgenics explose les compteurs. Il a enregistré des pics avec des dizaines de milliers de joueurs simultanés, surpassant Isaac. Rentable en 180 minutes, alors que sa conception a pris plus de 13 ans, il prouve l’appétit des gamers pour les contenus edgy.

Le buzz s’est imposé grâce à l’humour cru exprimé avec des chats qui explosent et la violence type cartoon jugée absurde en plus du thème eugéniste, transformant le joueur en un “créateur” impitoyable, ne gardant que les meilleures mutations de chats (plus de force, de mana, ou des membres supplémentaires), provoquent des débats enflammés sur Reddit et Twitter.

Pour optimiser votre chatterie, il faut écarter (ou pire) les chats nés avec des tares génétiques ou des stats trop basses. C’est là que le jeu devient “provocateur” : il vous force à traiter des êtres vivants (certes virtuels et bizarres) comme de simples variables mathématiques.

Le jeu explore l’idée de la recherche de la “perfection” et mène souvent à créer des monstres. Plus vous poussez la génétique loin, plus vos chats ressemblent à des créatures cauchemardesques. Une approche qui dérange l’éthique de plusieurs internautes.

Mewgenics constitue ainsi un jeu-vidéo qui redéfinit l’indie gaming. Parfait pour les fans de tactique générative, il challenge et met les joueurs face à des choix moraux dérangeants tout en proposant de gérer un système de gestion ultra-profond.

I.D.


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