La Météo en Tunisie indique que des pluies éparses sont attendues jeudi 27 et vendredi 28 novembre 2025 sur le nord, localement le centre et le sud-est, indique l’Institut National de la Météorologie (INM). Elles seront parfois abondantes sur l’extrême nord-ouest.
Ces pluies seront temporairement orageuses sur les régions côtières du nord et parfois abondantes, notamment sur les gouvernorats de Jendouba et Béja.
Les quantités quotidiennes de pluie varieront généralement entre 20 et 40 mm, pouvant atteindre localement 70 mm, avec la possibilité de chutes de grêle par endroits.
Les températures seront basses avec des maximales qui varieront entre 12 et 14°C et autour de 8°C dans l’ouest. Les minimales se situeront entre 6 et 10°C, et entre 0 et 5°C dans les régions ouest, avec possibilité de chutes de neige sur les hauteurs de certains gouvernorats du sud-ouest.
L’École Supérieure d’Économie Numérique organise ESENet Talent Fair 2025 : l’ESEN met l’IA au cœur de l’entreprise
L’École Supérieure d’Économie Numérique (ESEN) organise, au Technopôle de la Manouba, la 7ᵉ édition du salon des talents “ESENet Talent Fair”, un rendez-vous devenu incontournable pour les étudiants, les entreprises et les acteurs de l’économie numérique en Tunisie, prévu pour le 26 novembre 2025.
Placée cette année sous le thème “Synapse : IA to Business”, l’édition 2025 met en avant les passerelles entre intelligence artificielle et monde des affaires, deux domaines au cœur de la transformation digitale.
Selon les organisateurs, cette nouvelle édition ambitionne de devenir un carrefour d’idées, d’innovation et de collaboration entre le milieu académique, les entreprises et les jeunes talents. L’objectif est clair : créer de la valeur durable en rapprochant les compétences émergentes des besoins du marché.
L’événement s’inscrit pleinement dans la mission de l’ESEN, qui vise à :
– favoriser les rencontres entre les acteurs clés de l’économie numérique,
– mettre en lumière le potentiel des jeunes talents,
– valoriser la formation multidisciplinaire des étudiants,
– renforcer les échanges entre l’université et le secteur socio-économique,
– encourager l’implication des étudiants dans l’écosystème digital tunisien.
La journée sera rythmée par une conférence structurée en trois axes majeurs, la stratégie nationale et éthique de l’intelligence artificielle, les témoignages et retours d’expérience de startups spécialisées en IA et un dialogue entre étudiants et experts sur les compétences numériques de demain.
Plus de trente entreprises, startups et organisations partenaires sont attendues pour échanger avec les étudiants, proposer des opportunités professionnelles et présenter leurs innovations.
Le salon se conclura par un atelier pratique en gestion de projets, destiné à renforcer les compétences opérationnelles des participants. Cet atelier permettra aux étudiants de se familiariser avec les méthodologies modernes de gestion, un atout essentiel dans un environnement numérique en constante évolution.
La chanteuse et actrice Algérienne Biyouna, de son vraie nom Baya Bouzar, est décédée, dans la matinée du mardi 25 novembre 2025 à l’âge de 73 ans à Alger suite à des complications respiratoires.
Artiste multi talents, très appréciée en Algérie, au Maghreb, dans le monde arabe et francophone, Biyouna, née le 13 septembre 1952 à Alger, a débuté sa carrière jeune en tant que chanteuse au sein dans de nombreuses troupes avant de se passionner pour la danse puis la scène.
Elle a sortie deux albums Raid Zone (2001) et Blonde dans la Casbah (2007), des albums dans lesquels elle expose un répertoire musical pop, raï, rock et jazz, avançant un mélange culturel franco-algérien.
Biyouna a longtemps vécu entre l’Algérie et la France, et a collaboré avec des réalisateurs et artistes des deux pays. Sa voix, son charisme et son humour inégalé ont marqué des générations.
Elle a participé à plusieurs films français à l’instar de La Source des femmes (belgo-italo-français) en 2011 mais aussi Les Reines du ring, Les Trois Frères : le retour ou Neuilly sa mère, sa mère ! et Le flic de Belleville. Les tunisiens l’ont notamment connue dans le feuilleton ramadanesque Nssibti Laâziza sur Nessma TV aux côtés de Kaouther Bardi et Mouna Noureddine.
Classement des meilleurs modèles d’IA en novembre 2025 : Gemini 3 Pro domine ce marché compétitif
La course à la suprématie dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) atteint un nouveau sommet avec l’émergence de modèles toujours plus performants!
Selon le classement indépendant LMArena, qui mesure objectivement l’efficacité des modèles d’IA à travers des duels anonymes et un système de score Elo, Google domine largement avec le lancement de Gemini 3 Pro, en novembre 2025.
Ce modèle bat tous ses concurrents en créativité, codage, raisonnement mathématique et adhérence au prompt, ce qui le positionne en tête du marché mondial de l’IA générative.
Google et Gemini 3 Pro : nouveau roi de l’IA
Déployé dans l’application Gemini depuis le 18 novembre 2025, Gemini 3 Pro est la dernière innovation de Google, décrite comme la plus avancée en termes de raisonnement complexe et multimodal.
Ce modèle excelle notamment par sa capacité à intégrer et analyser des données variées (texte, audio, images, vidéos, code) sur un contexte pouvant atteindre un million de tokens. Cette puissance permet à Gemini 3 Pro de surpasser ses concurrents sur plusieurs fronts, notamment la génération de texte et d’images.
Une version avancée, Gemini 3 Deep Think, promet une réflexion encore plus poussée, bientôt accessible aux abonnés Google AI Ultra. Google place également Gemini 2.5 Pro en quatrième position du classement général, confirmant sa force sur le marché.
Grok 4.1 de la société xAI d’Elon Musk signe une montée en puissance
Le modèle Grok 4.1 de la société xAI (fondée par Elon Musk), dévoilé le 17 novembre 2025, s’impose parmi les meilleurs modèles d’IA. Qualifié par son concepteur de performant dans les interactions créatives, émotionnelles et collaboratives, Grok 4.1 réduit significativement les erreurs dites d’hallucination, améliorant ainsi la fiabilité des réponses générées.
Sa version la plus avancée, Grok 4.1 Thinking, occupe la deuxième place au classement LMArena, confirmant que la firme entre durablement dans la course. En recherche web, Grok 4 se place même premier, soulignant sa précision dans ce domaine.
Le leader du mois précédent, Anthropic, voit son modèle Claude 4.5 Sonnet “Thinking” reculer de deux places, bien qu’Anthropic conserve une place de choix avec quatre modèles dans le top 10.
De son côté, OpenAI signe une progression notable avec GPT-5.1 High, qui gagne trois places pour se positionner cinquième. Néanmoins, la version Preview de GPT-4.5 ainsi que GPT-4o (qui équipe encore ChatGPT) reculent respectivement de cinq places et quittent le haut du classement.
Classement des 10 meilleurs modèles d’IA en novembre 2025 selon LMArena :
1- Gemini 3 Pro
2- Grok 4.1 « thinking »
3- Claude Sonnet 4.5 « thinking »
4- Gemini 2.5 Pro
5- GPT-5.1 « high »
6- Grok 4.1
7- Claude Opus 4.1 « thinking »
8- Claude Sonnet 4.5
9- GPT-4.5 Preview
10- Claude Opus 4.1
La société LMArena, qui publie ce classement, est une entité indépendante qui organise des duels anonymes entre modèles d’IA sur des prompts identiques.
Les utilisateurs évaluent les réponses, et un système de pointage Elo ajuste les positions en fonction des résultats pour offrir une mesure transparente et dynamique des performances.
A noter que LMArena propose aussi des classements thématiques qui mettent en lumière les forces spécifiques des modèles d’IA en fonction de la génération de texte, développement web, génération d’images ou encore recherche web.
L’hôpital Habib Thameur accueille 3 interventions au laser Thulium : une première en Tunisie
Pour la première fois en Tunisie la technique du laser thulium a été utilisée lors d’interventions chirurgicales délicates ont été réalisées au profit de patients souffrant d’hypertrophie de la prostate et de calculs rénaux, dans a annoncé samedi 22 novembre 2025, le ministère de la santé tunisien dans un communiqué.
Les opérations ont été retransmises en direct aux participants au premier atelier international sur la chirurgie mini-invasive robotisée au laser tenu à L’hôpital Habib Thameur. Ce qui a permis de suivre en direct les techniques modernes et d’échanger des expériences entre chirurgiens, renforçant ainsi la position de la Tunisie dans le domaine de la chirurgie mini-invasive.
Le ministère a précisé que cet atelier, qui s’inscrit dans le cadre des travaux du “premier forum de Tunisie pour le développement de la médecine sino-africaine”, a réuni des experts chinois et des chefs de service d’urologie de différentes régions.
Le ministère a souligné que cet événement reflète les progrès du système de santé tunisien et son ouverture aux technologies médicales de pointe, ainsi que le renforcement de la coopération médicale avec la Chine au service des citoyens dans tout le pays.
La Météo en Tunisie affiche un temps partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement très nuageux l’après-midi du mardi 25 novembre 2025 à l’extrême nord, où des pluies temporairement orageuses et parfois denses sont prévues.
Ces pluies s’étendront progressivement au reste des régions. Le vent est de secteur sud ouest fort près des côtes et modéré à relativement fort à l’intérieur du pays, sa vitesse dépassera temporairement 60km/h sous forme de rafales avec des vents de sables locaux au sud.
La mer est généralement très agitée à progressivement houleuses au nord et les températures maximales sont situées entre 17 et 23 degrés et à 14 degrés sur les hauteurs ouest, selon l’INM.
L’Université de Tunis El Manar (UTM) s’affirme parmi les 201-250 parmi les meilleures universités au monde et première en Tunisie selon le classement mondial des universités du Times – Higher Education interdisciplinary science pour l’année 2026, annonce l’université tunisienne sur sa page Facebook officielle.
Le classement mondial des sciences interdisciplinaires du Times repose principalement sur des indicateurs mesurant la performance des universités en matière de publications scientifiques et de qualité de la recherche scientifique interdisciplinaire.
Ce classement comprenait une liste des 911 meilleures universités de 94 pays dans le domaine des sciences interdisciplinaires. Il a été publié le 20 novembre 2025.
Cette réussite reflète la stratégie visionnaire de l’UTM, explique t-on dans le communiqué partagé, une stratégie basée sur :
– Des programmes innovants de formation et de recherche en sciences interdisciplinaires.
– Des ressources et espaces partagés, favorisant la collaboration entre facultés et instituts.
– Une implication active du personnel administratif et gouvernance moderne.
– Une réputation renforcée auprès de nos partenaires nationaux et internationaux.
Avec ce classement, l’Université de Tunis El-Manar “s’affirme comme un centre d’excellence scientifique et moteur de l’innovation et du développement en Tunisie, contribuant à relever les défis de demain”.
L’acteur égyptien Yahia Fakharani, légende de la scène arabe, ouvre les JTC 2025 avec Le Roi Lear
La pièce de théâtre ‘Le Roi Lear’ ouvre majestueusement les JTC 2025, la 26ème édition des Journées théâtrales de Carthage, signant une soirée d’exception portée par l’acteur égyptien Yahia Fakharani, véritable légende de la scène arabe.
Cette présentation remarquable de la pièce de théâtre ‘Le Roi Lear’ par le Théâtre National Égyptien, s’est faite dans la soirée du samedi 22 novembre 2025, devant une salle comble et un public impatient, marquant un retour spectaculaire du théâtre classique sur la scène carthaginoise.
Mise en scène par Shadi Sorour, cette adaptation du chef-d’œuvre de William Shakespeare s’impose d’emblée comme l’un des moments forts de l’édition 2025. Le texte, traduit par Fatma Moussa, conserve toute la densité poétique et dramatique de l’œuvre originale tout en offrant une lecture profondément contemporaine.
La distribution est portée par une constellation de comédiens confirmés, menée par la légende vivante Yahia Fakharani, entouré de Tarek Desouki, Hassan Youssef, Ahmed Othman, Tamer Al-Kachaf, Amal Abdallah, Iman Regaï et plusieurs autres figures majeures du théâtre égyptien.
Dans Le Roi Lear de Shakespeare, les thèmes de la vanité, de la loyauté et de la chute morale sont au cœur du drame. Aveuglé par l’illusion du pouvoir et par son besoin d’être flatté, Lear, vieillissant, décide de partager son royaume entre ses trois filles en échange de déclarations d’amour.
Les deux aînées rivalisent de compliments pour obtenir leur part, tandis que Cordelia, la seule qui l’aime sincèrement, refuse de se livrer à cette comédie. Humilié, Lear la déshérite, commettant une erreur fatale qui déclenche une série d’événements tragiques et le conduira peu à peu à la folie.
Première représentée en 1606, Le Roi Lear se présente comme l’une des tragédies majeures de Shakespeare. Elle explore les tensions familiales, la manipulation affective et la chute du pouvoir.
Dans cette nouvelle interprétation, Yahia Fakharani livre un Lear déchiré, oscillant entre force et vulnérabilité, illustrant avec finesse la fragilité de l’homme face à ses propres illusions.
Son interprétation met en lumière le paradoxe d’un roi persuadé de pouvoir contrôler non seulement son royaume, mais aussi les sentiments de ses enfants. La douleur du désenchantement, lorsqu’il découvre la vérité, devient l’un des moments les plus poignants du spectacle.
Pour maintenir l’intérêt du public durant les trois heures que dure la pièce, Shadi Sorour propose une scénographie spectaculaire, en mouvement permanent, et surtout profondément ancrée dans les technologies scéniques contemporaines.
Le décor évoque un palais royal d’une grande précision réaliste, tandis que l’éclairage, travaillé avec rigueur, joue sur des contrastes puissants : éclats dramatiques, jeux d’ombre, atmosphères oppressantes lors des scènes de conflit.
La musique, dominée par les trompettes et tambours de guerre, accompagne la montée de la tension avec une intensité remarquable. Le recours au mapping vidéo, technique empruntée au cinéma, permet des transitions fluides et des tableaux visuels marquants qui enrichissent l’expérience du spectateur.
Les costumes, conçus dans des tissus nobles et des couleurs soigneusement harmonisées, renforcent la présence scénique des personnages. Chaque silhouette y gagne en profondeur narrative et en densité dramatique, faisant de l’esthétique l’un des piliers de cette production.
Yahia Fakharani, Né en 1945 est l’un des plus grands acteurs égyptiens, reconnu dans tout le monde arabe pour ses rôles puissants au théâtre, à la télévision et au cinéma. Médecin de formation, diplômé de la Faculté de médecine du Caire, il s’est converti en acteur et a bâti une carrière exceptionnelle marquée par des rôles emblématiques et une présence artistique respectée à l’échelle régionale.
Fakharani s’impose dès les années 1970 comme l’un des talents les plus prometteurs de sa génération. Il enchaîne ensuite des rôles marquants dans des séries historiques, des drames sociaux et des comédies populaires qui lui valent une admiration durable du public.
Sur scène, il est reconnu pour sa capacité à habiter les personnages avec une intensité rare, alternant gravité, sensibilité et humour. Son jeu, toujours maîtrisé, offre une profondeur émotionnelle qui magnifie les œuvres classiques comme les créations contemporaines.
Parmi ses œuvres les plus célèbres Al Mal wa Al Banoun (Le Bien et le Mal), Awlad Halawes, Layali El Helmia, Zaman Al Awaa, Wanoos, Alf Lila w Lila…
Lors de cette représentation du Roi Lear à la cité de la culture de Tunis, sa performance a été saluée par une longue ovation. Le comédien y déploie une palette émotionnelle impressionnante : folie lucide, douleur paternelle, éclats d’humour et moments de pure détresse.
C’est cette capacité à faire vibrer le texte qui lui vaut, au cours de la soirée, la remise d’un Tanit d’honneur par le comité directeur des JTC, hommage mérité à une carrière exceptionnelle.
Accueillie avec enthousiasme par le public et la critique, cette production du Théâtre National Égyptien promet de rester comme l’une des grandes ouvertures de l’histoire des Journées Théâtrales de Carthage. Les billets, rapidement épuisés, témoignent de l’attente autour de ce spectacle magistral.
Afef Ben Mahmoud a remporté le Prix de la meilleure actrice dans la compétition “Horizons du cinéma arabe” lors de la 46ème édition du CIFF, Cairo International Film Festival ou le Festival international du film du Caire (Egypte), organisé du 12 au 21 novembre 2025.
Le prix lui a été décerné à la talentueuse actrice tunisienne Afef Ben Mahmoud pour pour son rôle dans le long-métrage de fiction, le film Round 13 réalisé par Mohamed Ali Nahdi.
Afef Ben Mahmoud (Samia) et Helmi Dridi (Kamel) sont à l’affiche du drame “Round 13” relatant la vie de Kamel, un ancien champion de boxe, qui a troqué la célébrité pour une vie paisible avec sa femme, Samia, et leur fils, Sabri. Mais lorsqu’un simple accident révèle que Sabri est atteint d’une tumeur osseuse, leur monde est ébranlé…
Afef Ben Mahmoud a débuté sa carrière dans l’univers de la danse, au sein du ballet de Syhem Belkhodja, avant de s’imposer progressivement sur les scènes de théâtre aux côtés de grands metteurs en scène tunisiens. Elle conquiert ensuite le petit écran grâce à des rôles marquants qui la rendent rapidement familière auprès du large public.
Son passage au cinéma, jalonné de collaborations avec plusieurs réalisateurs tels que Jilani Saadi, Ibrahim Letaïef ou encore Nouri Bouzid, révèle une comédienne capable d’incarner des personnages intenses, subtils et profondément humains.
Afef Ben Mahmoud est diplômée de l’École Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth, en Tunisie. Parallèlement à sa carrière d’actrice, elle poursuit un travail personnel riche en tant que réalisatrice. Elle a réalisé un court-métrage Ghasra, puis un long-métrage Backstage, coréalisé avec Khalil Benkirane.
Le prix qu’elle a remporté hier au Caire vient couronner une carrière en constante évolution et saluer une interprète au sommet de son art. Cette distinction rend également hommage à toute l’équipe du film Round 13 : le talent du réalisateur Mohamed Ali Nahdi, la cohésion des comédiens, le dévouement des techniciens et l’engagement de tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette œuvre.
Le Festival des fruits du dragon et de la papaye tunisienne s’est tenu dans sa première édition à Nabeul, précisément dans la ville de Grombalia avec la participation de plusieurs agriculteurs, ingénieurs agronomes, techniciens et investisseurs intéressés par la culture des fruits tropicaux, dans le cadre du soutien aux cultures alternatives.
Ce festival, organisé tout au long de la journée du dimanche 23 novembre 2025, a été l’occasion de mieux faire connaître ce type de culture et d’encourager les agriculteurs à s’y initier, à travers notamment la présentation des méthodes et règles à suivre pour réussir l’investissement dans la production du fruit du dragon.
L’agriculteur Mohamed Ben Dhaou, organisateur de cet événement, a souligné, dans une déclaration accordée à la TAP, l’importance du fruit du dragon, qu’il cultive depuis plus de dix ans, comme culture alternative adaptée aux changements climatiques et à la rareté de l’eau, étant donné qu’elle est économique et nécessite peu d’irrigation.
Il a appelé les agriculteurs à mieux découvrir ses caractéristiques et ses méthodes d’entretien, ajoutant qu’il s’agit d’un secteur prometteur à même de diversifier la production agricole en Tunisie.
Il a également mis en avant la valeur commerciale de ce fruit et sa rentabilité, compte tenu de sa culture qui ne nécessite ni de grandes superficies, ni beaucoup de main-d’œuvre.
« Elle peut en effet être pratiquée sur une terrasse ou dans un jardin domestique », a-t-il ajouté. Il a précisé que de plus en plus d’agriculteurs s’orientent vers cette culture comme alternative à d’autres productions dont les coûts augmentent constamment.
Le fruit du dragon, surnommé « l’arbre d’or » dans son pays d’origine, le Mexique, avant de se répandre en Asie de l’Est puis dans les pays arabes, dont la Tunisie.
On compte aujourd’hui plus de 120 producteurs de fruit du dragon répartis dans les différentes régions de la Tunisie, la production s’étend de juin à décembre chaque année. La papaye, elle, se caractérise par une production continue tout au long de l’année.
Cet événement a également comporté des animations, des séances de dégustation, une exposition-vente de plants, ainsi que la conclusion de partenariats.
Il a attiré un large public de visiteurs désireux de découvrir davantage les fruits tropicaux à haute valeur nutritive et de bénéficier de leurs nombreuses vertus pour la santé.
Le comédien tunisien Noureddine Ben Ayed est mort : une icône de la comédie s’éteint à 73 ans
Le ministère des Affaires culturelles a annoncé dimanche 23 novembre 2025 le décès du célèbre acteur et comédien tunisien Noureddine Ben Ayed, à l’âge de 73 ans. Figure incontournable de la scène artistique nationale, il laisse derrière lui une carrière unique qui a profondément marqué la télévision, le théâtre et la comédie tunisienne.
Considéré comme l’un des visages les plus populaires de la comédie tunisienne, Noureddine Ben Ayed s’est imposé dès les années 1980 comme un artiste polyvalent, capable d’incarner des personnages à la fois comiques, humains et profondément ancrés dans la société tunisienne.
Son talent et sa présence naturelle ont brillé tout au long des années 1990, période où il est devenu l’une des figures les plus appréciées du public. Grâce à ses rôles variés, il a contribué à renouveler les formes d’expression comique à la télévision et sur scène, en y ajoutant une dimension sociale et émotionnelle forte.
Le comédien a participé à de nombreuses séries devenues cultes en Tunisie. Parmi les œuvres les plus connues du public figurent Khattini (1986), Al Aassifa (1993), Ghada (1994), El Hassad (1995), Yeheb Yestahsen (1997), Mal w Amal, Jari Ya Hammouda (2004), Chay Yentek (2005), Mabynetna (2007), El Oustadh Melak (2011), Familiya Si Ettayeb (2019), et plus récemment dans le sitcom Ken Yé Makénéch de Abdelhamid Bouchnak.
En parallèle de sa carrière télévisuelle, Noureddine Ben Ayad a marqué la scène théâtrale grâce à des œuvres appréciées du public, telles que Kateb Omoumi, Awled El Hlal, Darrej Darrej Ya Darjicha… En plus des sketchs qu’il présenté avec Mongi El Ouni dans l’émission de variétés Law Sama7tom de Nejib Khattab.
Il est également l’auteur d’une série de vidéos humoristiques incontournables comme Mismar Massadad, Hadiqat El Hayawanet, Arka w Tesmiî El Kalam, Dhahiret El Arrafat, et El Kar Essafra w Moulaha.
Le duo que Noureddine Ben Ayed formait avec Mongi El Ouni, est considéré comme l’un des duos les plus réussis et les plus marquants de la comédie Tunisienne et leurs sketchs emblématiques diffusés au cours du mois de ramadan, demeurent en mémoire de plusieurs générations de téléspectateurs. Extrait en Vidéo :
La Météo en Tunisie affiche un ciel nuageux à partiellement nuageux sur la plupart des régions, lundi 24 novembre 2025. Le vent est de secteur sud-ouest, fort prés des côtes et modéré à relativement fort à l’intérieur du pays.
La mer est très agitée à localement houleuse. Les températures sont en légère hausse avec des maximales comprises, généralement, entre 16 et 21 degrés et aux alentours de 13 degrés sur les hauteurs ouest.
Congo – Forum Brazza Cybersecurity : Renforcer la résilience digitale face à la menace des fuites de données
À l’heure où le Congo intensifie sa transition numérique, la cybersécurité s’impose comme l’un des fondements essentiels de la souveraineté digitale du pays. Pour répondre à l’augmentation des cybermenaces, le Congo accueille le Congo – Forum Brazza Cybersecurity, un événement stratégique réunissant experts internationaux, institutions publiques, entreprises et acteurs technologiques afin d’aborder les enjeux critiques liés à la sécurité de l’information, notamment la fuite de données.
En Afrique, le coût des cyberattaques est estimé à plus de 3 milliards de dollars entre 2019 et 2025, tandis que le coût moyen mondial d’une fuite de données dépasse désormais 4,44 millions USD. Ces chiffres reflètent l’urgence pour les organisations congolaises d’adopter une posture de sécurité proactive et structurée.
Un risque accru par la montée en puissance du numérique
Le Congo connaît une accélération significative de l’usage des services numériques : mobile money, plateformes de e-gouvernement, systèmes d’identification, cloud, services bancaires digitalisés. Si cette évolution favorise l’innovation et la modernisation des services, elle élargit également la surface d’attaque des cybercriminels.
Les fuites de données surviennent souvent par négligence ou mauvaise configuration : mots de passe faibles, serveurs mal sécurisés, fichiers exposés en ligne, absence de mises à jour ou encore attaques d’ingénierie sociale. Dans la majorité des cas, l’erreur humaine reste le facteur déclencheur, soulignant la nécessité de renforcer la formation et la sensibilisation à tous les niveaux des organisations.
« La cybersécurité est devenue un élément de confiance commerciale. La vraie question pour les entreprises africaines n’est plus si elles seront ciblées, mais quand et surtout comment elles y répondront », souligne Benoît Grunemwald, expert en cybersécurité chez ESET Afrique Francophone.
Le Forum Brazza Cybersecurity au service de la souveraineté numérique
En réunissant des spécialistes de la cybersécurité, des décideurs politiques, des responsables d’infrastructures critiques et des représentants de grandes entreprises, le Forum Brazza Cybersecurity s’impose comme un espace de réflexion stratégique et de coopération régionale. Les échanges visent à définir des orientations communes pour améliorer la gestion des risques, renforcer les capacités techniques et promouvoir une culture de cybersécurité robuste.
Les recommandations clés mises en avant incluent :
– l’adoption d’une gouvernance mature intégrant des responsables dédiés à la sécurité et à la protection des données ;
– la classification rigoureuse des informations et la gestion des accès selon le principe du moindre privilège ;
– la généralisation du chiffrement, de l’authentification multifacteur et de la surveillance en temps réel des systèmes critiques ;
– le développement de programmes de formation continue et de sensibilisation pour réduire les risques liés au facteur humain ;
– la mise en place de plans de réponse aux incidents, de tests réguliers et de stratégies de communication en cas de crise.
Une priorité pour les secteurs stratégique du Congo
Les télécommunications, la banque, l’assurance, l’énergie et les services publics figurent parmi les secteurs les plus exposés. La fuite de données peut entraîner des pertes financières considérables, une dégradation de l’image de marque et, surtout, une rupture de confiance auprès des citoyens et des partenaires économiques.
Pour le Congo, l’enjeu dépasse la simple protection technique : il touche à la stabilité nationale, à la compétitivité économique et à la capacité du pays à garantir un environnement numérique fiable et sécurisé. À travers ce forum, le pays réaffirme son engagement à construire une transformation digitale durable, résiliente et conforme aux standards internationaux.
Vers une coopération renforcée
Le Congo – Forum Brazza Cybersecurity ambitionne également de renforcer la collaboration entre États africains, organisations régionales et acteurs privés. La mutualisation des connaissances, l’harmonisation des cadres réglementaires et la création de centres d’expertise figurent parmi les pistes évoquées pour améliorer la résilience collective.
En plaçant la lutte contre les fuites de données au cœur de ses priorités, le Congo s’inscrit dans une vision moderne et ambitieuse de son avenir numérique. L’édition actuelle du Forum Brazza Cybersecurity marque une étape déterminante vers un écosystème digital sécurisé pour les entreprises, les institutions et les citoyens du pays.
Piloter un XDR, Formule 1 de la cybersécurité, doit se faire en équipe
La latéralisation des cyberattaquants s’accélère : en 2024, il ne faut plus que 48 minutes en moyenne pour qu’un intrus progresse dans un système compromis.
Pour reprendre l’avantage, les organisations africaines misent de plus en plus sur les services MDR (Managed Detection & Response), qui apportent une expertise opérationnelle 24/7, indispensable pour détecter, contenir et neutraliser les menaces dans des délais très courts.
Ce sujet est au cœur de l’Africa IT Meetings de Marrakech, ainsi que du CyberSecurity Meeting qui se tient actuellement à Oran, où les décideurs soulignent l’urgence d’une cybersécurité plus anticipative et coordonnée.
Le marché du MDR connaît une croissance rapide (TCAC de 20 %), tirée par quatre tendances structurantes :
– Explosion des violations de données : plus de 1,7 milliard de personnes touchées en 2024 (+300 % en un an).
– Expansion de la surface d’attaque : télétravail, cloud, IA et IoT élargissent les points d’entrée.
– Industrialisation du cybercrime : modèles « crime‑as‑a‑service » et automatisation par IA.
– Pénurie de compétences : plus de 4,7 millions de postes en cybersécurité non pourvus au niveau mondial.
– Dans ce contexte, le MDR apporte une réponse pragmatique : surveillance continue, chasse aux menaces, réponse rapide aux incidents et accès à une expertise difficile à internaliser.
Pourquoi externaliser et comment choisir la bonne écurie MDR ?
Les attaques survenant majoritairement en dehors des heures ouvrées (86 % durant week‑end ou jours fériés), la surveillance 24/7 devient incontournable. Le MDR permet de contourner les difficultés de recrutement, d’assurer une réactivité immédiate et de réduire significativement l’impact d’un incident.
La rapidité est stratégique, car elle permet de réduire le temps de présence des attaquants (11 jours en moyenne), de limiter la propagation, de diminuer les coûts de remédiation et l’impact business, tout en satisfaisant les exigences réglementaires.
Un partenaire MDR doit offrir plus que du monitoring. Les critères essentiels incluent :
– Experts SOC expérimentés opérant comme une extension de l’équipe interne.
– Recherche de pointe pour anticiper les menaces émergentes.
– Détection boostée par IA pour prioriser les alertes.
De ces événements autour de la cybersécurité en Afrique, un consensus se dégage : la question n’est plus « faut‑il externaliser ? » mais « avec qui bâtir une alliance MDR capable de maintenir l’organisation en pole position face aux attaques ? ».