La Maison des Arts, l’espace culturel et artistique organise une série de projections de courts métrages tunisiens sur grand écran et à la belle étoile.
C’est un beau programme que ce centre concocte à ses invités au cours de la soirée du lundi 13 juillet en leur permettant de regarder ces films tunisiens en s’allongeant directement sur le gazon.
Au programme :
– Poisson noyé / Linge sale de Malik Amara
– Sabbat el aid & saba flouss de Anis Lassoued
– Bousculade 9 avril 1938 de Sawssen Saya Sjöberg & Tarak Khalladi
Les projections qui se déroulent à partir de 22h seront suivies d’une rencontre-débat en présence des réalisateurs pour répondre aux questions et échanger avec le public.
L’entrée est libre dan la limite des places disponibles. Pour plus d’informations, tel : +216 23 56 09 27 , E-mail : maisondesarts.tn@gmail.com
Human Rights Watch, une des principales organisations indépendantes au monde qui se consacrent à la défense des droits de l’homme a dénoncé les interdictions arbitraires de voyage appliquées sur les tunisiens de moins de 35 ans à partir de la Tunisie. Ces mesures se sont nettement intensifiées depuis l’attentat qui a ciblé Sousse le 26 juin dernier.
L’association HRW a indiqué dans un communiqué apparu sur son site officiel « bloquer des citoyens à l’aéroport, sans ordonnance d’un procureur ou d’un tribunal, est une pratique arbitraire qui viole le droit tunisien et le droit international ».
Les preuves rassemblées par Human Rights Watch montrent que ces interdictions s’appliquent désormais aux hommes comme aux femmes, en dehors de toute procédure judiciaire.
Les personnes interviewées par Human Rights Watch ont souligné que la police aéroportuaire ne leur avait donné aucun motif pour justifier de les empêcher de partir à l’étranger, ni montré d’ordonnance écrite d’un tribunal ou d’un procureur. Les policiers ne leur ont laissé aucun moyen de contester la décision.
Voici les témoignages collectés par HRW depuis mars 2015 :
M.A., 28 ans, une avocate tunisienne qui a demandée à ce que son nom ne soit pas cité, partait en vacances le 1er juillet 2015 au Zimbabwe avec sa mère, via Dubaï. Quand elles se sont présentées au contrôle des passeports à l’aéroport de Tunis-Carthage, l’agent a demandé, « Où est l’autorisation de votre père ? » L’avocate, qui travaille pour une entreprise américaine, a répondu qu’elle était adulte et n’avait besoin d’aucune autorisation. Il lui a dit que pour se rendre dans les pays arabes, toutes les personnes âgées de moins de 35 ans devaient présenter une autorisation de leur père. Elle a raconté à Human Rights Watch comment, interrogeant l’agent sur les fondements juridiques de sa décision, il lui a répondu, « Ne discutez pas là-dessus avec moi, le fondement, c’est la sécurité, un point c’est tout. » Après 30 minutes de discussion, le policier a fini par la laisser passer et embarquer sur son vol.
Rabab Touizri, 28 ans, a raconté à Human Rights Watch qu’elle devait se rendre le 27 juin à Istanbul puis à Erzurum, en Turquie, pour suivre un cours d’été à l’Université Ataturk. Elle a affirmé que les policiers de la zone de douane lui avait dit qu’elle ne pouvait pas voyager sans autorisation de son père. Quand on lui a demandé pourquoi, l’agent a répondu que cette décision faisait suite aux attentats à Sousse.
Mohamed Ali Chebaane est allé voir la police à l’entrée de la zone de douane le 27 juin, pour se renseigner sur l’autorisation de voyage. Il a dit à l’agent qu’il avait 30 ans, était marié, et avait prévu de se rendre à Istanbul pour le travail, le 1er juillet. Le policier lui a répondu qu’il ne pourrait voyager qu’avec une autorisation de son père.
Oumayma Ben Abdallah, 25 ans, assistante de recherche au bureau tunisien de Human Rights Watch, a raconté qu’alors qu’elle s’apprêtait à quitter l’aéroport de Tunis-Carthage le 31 mai, un agent du service des douanes avait remis son passeport à un policier, qui lui avait dit que parce qu’elle avait moins de 35 ans et se rendait dans un pays arabe, elle avait besoin d’une autorisation de voyager signée par son père, et certifiée conforme par la mairie :
Je lui ai demandé s’il existait une loi à ce sujet. Il a répondu qu’il y en avait une, et s’est un peu énervé. Je lui ai dit que mon père était à l’hôpital et qu’il ne pouvait se rendre à la mairie avec moi. Il s’est montré très borné, et m’a répondu, « C’est la loi. Je ne peux rien y faire. » Il m’a demandé de quitter la zone de douane. Je suis sortie, et avant de quitter l’aéroport, j’ai parlé à deux autres agents des douanes qui se trouvaient à l’extérieur de la zone de contrôle policier. Je leur ai expliqué la situation de mon père, et j’ai demandé si je pouvais présenter une autorisation de ma mère. Ils m’ont répondu que non, seulement une autorisation du père. Le 2 juin, je suis retournée à l’aéroport après avoir repoussé mon vol, et j’ai apporté l’autorisation de mon père avec moi. Cette fois, ils m’ont laissé passer sans problèmes.
Saber Ben Abdallah, président d’un club de taekwondo à Bir Lahfay, une ville située à 28 kilomètres de Sidi Bouzid, a déclaré:
Je me rendais en France avec mon équipe le 28 mars 2015. Nous devions participer à une compétition le lendemain, en Belgique. J’avais deux mineurs avec moi, âgés de 12 ans, qui m’accompagnaient avec l’autorisation de leurs parents. La police aéroportuaire nous a arrêtés dans la zone de douane. Nous avons été emmenés auprès de la brigade de police judiciaire de l’aéroport. Ils nous ont affirmé que nous ne pouvions pas voyager sans autorisation du Ministère de l’Intérieur. Un des gardes de la police nous a accusés d’envoyer des gens en Syrie et de monter des réseaux terroristes. Nous sommes restés de 9h30 à 12h00 dans la salle d’interrogatoire. Un agent de la brigade de police judiciaire de l’aéroport a déchiré notre billet, et m’a dit, « Maintenant allez voir le Ministre des Sports, et demandez une autorisation. »
Jamel el Arbi, 52 ans, a été condamné à huit ans de prison en 2007 pour appartenance à une association non autorisée. Après la révolution en 2011, il a été relâché grâce à une loi d’amnistié. Il a raconté qu’il devait se rendre en pèlerinage en Arabie saoudite avec sa femme et ses deux enfants, le 5 juin 2015. Ils ont enregistré leurs bagages et se sont dirigés vers le poste de douane et le contrôle policier. Selon le témoignage de Jamel el Arbi, les passeports de sa femme et de ses enfants avaient été tamponnés, mais quand il a présenté le sien, l’agent de police l’a emmené dans une salle d’attente de la zone de douane, et lui a dit : « Il y a une note d’information à votre sujet, émanant du Ministère de l’Intérieur. » Jamel el Arbi a ajouté que les policiers les avaient fait attendre environ deux heures, jusqu’à ce que leur avion ait décollé, avant de leur rendre finalement leurs passeports.
Yahya Ben Zakkour, ingénieur à la compagnie d’électricité nationale, se rendait en Italie pour le travail le 1er mars 2015. Il a été arrêté au contrôle de police, et emmené dans la salle d’attente. « Le policier ne m’a donné aucune explication ; ils m’ont juste laissé là, à attendre. Deux heures et demie plus tard, il est revenu et m’a rendu mon passeport, affirmant qu’il y avait une « note de police » à mon nom émanant du Ministère de l’Intérieur. Quand ils ont fini par me rendre mon passeport, mon vol avait déjà décollé, et j’ai du reprogrammer mon voyage et payer une amende. »
Moez Gouichi, 36 ans, de Menzel Bourguiba, est propriétaire d’une entreprise qui vend des appareils électroménagers. Le 10 avril 2015, alors qu’il se rendait en pèlerinage à la Mecque avec un groupe, il a été arrêté et escorté vers une salle d’attente, où un homme en civil lui a dit, « Je dois faire des vérifications sur vous auprès du Ministre de l’Intérieur ». Deux heures plus tard, l’agent est revenu et l’a informé qu’il faisait l’objet d’une interdiction de voyager. Quand il a demandé pourquoi, l’agent lui a dit de se rendre au département « Frontières et Étrangers » du Ministère de l’Intérieur et de leur poser la question.
Quand Human Rights Watch a interviewé Moez Gouichi, il ne s’était pas encore rendu au ministère. Il a affirmé soupçonner que tout cela était lié à son séjour d’un an en Syrie, en 2003-2004, où il devait ouvrir une entreprise de vente de vêtements féminins. Il a raconté qu’à son retour en 2004 il avait été interrogé par la police mais qu’on ne l’avait ni arrêté, ni placé en détention, et qu’on ne lui avait plus jamais posé de questions.
Mottaleb Huidi, un designer de 25 ans, se rendait en Arabie saoudite le 15 mars 2015. Il avait un contrat avec une entreprise de design sur place, et une autorisation du Ministère des Affaires étrangères. Pourtant, au contrôle des passeports, deux hommes en civil l’ont emmené dans un bureau de la zone de douane:
Ils m’ont interrogé pendant 15 minutes. L’un d’eux m’a demandé si je priais ou pas, et pourquoi je portais une barbe. Je lui ai répondu : Je ne prie pas, et c’est mon problème. Ensuite il m’a dit que je ne pouvais pas quitter le pays sans leur donner une autorisation parentale écrite, et que c’était la loi puisque j’avais moins de 35 ans. Quand je l’ai interrogé sur les bases juridiques de cette procédure, il s’est mis en colère, a déchiré mon billet et d’autres papiers. Il a ensuite demandé au secrétaire de me virer de son bureau. J’ai dû refaire mes papiers, et j’ai attendu deux semaines pour recevoir les nouveaux documents de l’entreprise. La deuxième fois, j’ai aussi amené l’autorisation de mon père, et ils m’ont laissé monter à bord de l’avion.
L’association Djerba Insolite lance un appel à candidature pour l’exposition photo qui aura lieu du 16 au 18 août 2015 intitulée « Djerba…Sur les traces de nos ancêtres » sous les thèmes ; portraits, métiers, architecture et photo de rue.
Cet appel s’insère dans le cadre de la deuxième édition du festival Detrathe prévue du 16 au 20 août 2015.
Un jury de de professionnel feront la sélection des meilleurs photos qui seront exposées. Chaque participant doit envoyer au maximum 3 photos.
– Pour participer envoyez vos photos avant le mercredi 29 juillet 2015,
– Indiquer le nom que vous attribuer à chaque photo, le lieu ainsi qu’une petite description
– Les photos envoyées doivent être en format JPEG, et la taille doit être entre 2 et 15 Mo
L’acteur égyptien légendaire Omar Sharif est décédé vendredi 10 juillet 2015 à l’âge de 83 ans. Le décès du célèbre interprète de Lawrence d’Arabie et de docteur Jivago a été annoncé par sa famille à la suite d’une crise cardiaque. Il souffrait de la maladie d’Alzheimer.
Né en Alexandrie en 1932 de son vrai nom Michel Chalhoub, il fut le compagnon de l’actrice Faten Hamama. Connu à l’échelle internationale, il devient une star en Egypte et est plébiscité pour participer dans plusieurs productions mondiales.
Parmi ses films cultes Le docteur Jivago de David Lean qui lui vaut le Golden Globe du meilleur acteur en 1965, Top Secret en 1984 ou Hidalgo en 2004. Son dernier film en date est Rock the Casbah de Laïla Marrakchi. RIP Omar Sharif.
Quatre médecins tunisiens ont réussi à opérer du cœur, un bébé de 09 jours à la clinique d’El Manar. L’opération a permis de transporter ses gros vaisseaux cardiaques avec succès, ce qui a sauvé le bébé.
Cette opération chirurgicale, une première sur un nouveau-né aussi jeune en Tunisie, a été effectuée par les docteurs Mourad Hakim, Faiez Amouri,Mohamed Ali Menif et Farhat Milad.
Une action de collecte et d’achat de vêtements au profit des enfants défavorisés et nécessiteux de Tunisie intitulée “ضحكتو بالدنيا” est organisée afin de rendre le sourire à ces enfants pendant la période de l’aid.
Cette action est organisée par GirlUp Tunisia et Plus Social Good, deux communautés locales qui travaillent sous la Fondation du programme des Nations Unies en partenariat avec l’association Leo Club Tunis Ennasr City et l’association Tunaide.
L’action “ضحكتو بالدنيا” aura lieu mercredi 15 Juillet 2015 et la date limite pour la collecte des dons est fixée au 13 Juillet 2015.
Girl Up Tunisia et Tunaide espèrent rendre le sourire à 160 enfants défavorisés, malades et sans soutien de différentes régions de la Tunisie, en leur offrant leur tenue de l’Aid. Ils sont âgés de 4 à 12 ans et 50 dt ou 60 dt suffisent pour acheter une tenue complète.
Programme de l’action:
1- Collecte de fond
2- Acheter les vêtements et les emballer
3- Offrir les habits aux enfants dans une atmosphère de joie et de solidarité le 15 juillet.
– Vous pouvez acheter vous même les habits
– Vous pouvez aussi faire des dons d’argent et les associations se chargeront de l’achat des vêtements
En marge de la programmation officielle de la 51ème édition du festival international de Carthage dont les spectacles se dérouleront au sein de l’amphithéâtre romain de Carthage, la direction du festival Sonia M’barek a informé que des évènements annexes vont se dérouler hors des murs de la bâtisse historique : le festival va investir la ville de Carthage!
Fidèle au slogan de la 51ème édition, la direction du festival de Carthage a décidé de s’ouvrir sur son environnement et se déplacer hors des murs en proposant des spectacles dans d’autres endroits historiques de la ville de Carthage et au-delà.
Les spectateurs vont pouvoir assister à des performances artistiques à l’Acropolium de Carthage (Basilique de Saint-Cyprien) et des tables rondes à la Marsa :
Programme de Carthage « Hors les murs »:
Lundi 27 juillet 2015 : pièce de théâtre “Solwène” de Leila Toubel
Mercredi 29 juillet 2015 : pièce de théâtre “Plateau” de Ghazi Zoghbani
Lundi 03 août : concert d’Anis Klibi “Sur l’aile de la corde” suivi du spectacle “Ken Ya Ma Kan” de Lobna Nooman et du groupe “Hes”
Vendredi 07 août : pièce de théâtre “Kaab Ghazal” production du Centre des arts dramatiques et scéniques de Medenine.
27, 28 et 29 juillet 2015 / les tables rondes carthaginoises à l’espace Agora de la Marsa de 09h30 à 13h.
Par ailleurs, il faut bien noter que l’attentat qui a visé dernièrement la ville de Sousse et les menaces terroristes qui ciblent la Tunisie ont freiné la programmation de plus de spectacles (et en a annulé certains) dans des endroits publiques comme ce fut le cas l’année dernière.
L’acteur égyptien Sami El Adl est décédé à l’âge de 68 ans ce vendredi 10 juillet 2015. Cette nouvelle a été relayée par ses proches. L’acteur est mort à la suite de problèmes cardiaques.
Originaire de la ville d’El Mansour l’acteur et producteur est connu pour avoir participé à plusieurs films et feuilletons arabes. On peut le regarder en ce moment dans le feuilleton ramadanesque égyptien “Le quartier des juifs”.
La 30ème édition du festival international de la musique symphonique d’El Jem va se dérouler dans des conditions difficiles. Problèmes financières, climat sécuritaire incertain et désistement des adeptes du festival à l’instar de L’Orchestre symphonique de Vienne qui n’assurera pas l’ouverture cette année comme d’habitude… Le Festival d’El Jem 2015 est directement victime des attentats.
Ouverture avec l’Orchestre des jeunes de la Méditerranée
La soirée d’ouverture de la 30ème édition du Festival International de musique Symphonique d’El Jem, ne sera pas assurée cette année par l’Orchestre symphonique de Vienne qui sera remplacé par la performance de l’Orchestre des jeunes de la Méditerranée, a déclaré Ramzi Jenayeh, nouveau directeur du Festival.
“L’Orchestre symphonique de Vienne a annulé sa participation programmée à l’ouverture du festival suite à l’attentat du 26 juin dernier à Sousse” a déclaré Jenayeh à l’Agence TAP. Dans ce sens, a-t-il regretté, les démarches faites par le festival pour accueillir des Orchestres étrangers sont restées sans réponse.
Appel pour financer le festival d’El Jem
Le nouveau directeur, qui a pris ses fonctions début juin 2015, a lancé un appel aux mécènes pour soutenir ce Festival qui célèbre cette année sa 30ème édition dans “l’embarras”. Le festival international d’El Jem qui a drainé au fil des années des milliers de spectateurs venant de Tunisie mais aussi de l’étranger connaît certaines difficultés liées essentiellement au manque de financement, bien que “je suis optimiste quant aux promesses de financement formulées par le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine” selon les propos de Ramzi Jenayh.
Jenayeh a déclaré que le ministère de la culture devrait fournir une subvention de l’ordre de 60 mille dinars en plus des 25 mille dinars accordés par l’agence de mise en valeur du patrimoine et de la promotion culturelle (Amvppc) ainsi que le sponsoring de quelques privés.
Les concerts attendus
Jusqu’à présent, cinq Orchestres symphoniques ont confirmé leur présence à savoir ceux d’Algérie, d’Italie, de Tunisie et deux orchestres en provenance de France dont l’Orchestre de Pau avec le soutien du politicien François Bayrou. Une conférence de presse est prévue mercredi 16 juillet à Tunis pour présenter le programme complet du festival.
Ils nous ont habitués à leurs scénarii insolites et coups de crayons précis et ils se font toujours désirés, comme à chaque fois… Le collectif du Lab619 est de retour pour un 5ème numéro de cette BD tunisienne expérimentale proposant un contenu pour adultes dénonciateur et critique.
Un nouveau numéro du Lab619 est synonyme avec une équipe en métamorphose incessante avec à chaque fois des nouveaux membres, des anciens qui reviennent et des adeptes qui partent à la recherche d’inspiration nécessaire pour donner un produit à l’image d’un pays en changement continu.
Le résultat c’est un 5ème numéro toujours aussi insolite, ou des idées nouvelles fusent de tout part et ou le quotidien, principalement tunisien, est critiqué et dénoncé à coup de crayons. Il faut vivre le contexte tunisien actuel pour capter toutes les subtilités que les auteurs infusent entre les lignes et dans les bulles.
C’est d’autant plus enrichissant que cette BD tunisienne ne se lit pas d’un seul trait, il faut se concentrer pour découvrir une pensée dissimulée, un message subliminal et pouvoir jongler entre les pages et les personnages très divers.
Présentée à l’instar des autres numéros en deux parties arabe et français, le 5ème numéro du Lab 619 a réuni les scénaristes et dessinateurs Messaoudi Achraf, Sadri Khiari, Nihel ayed, Nidhal Ghariani, Abir Gasmi, Moez Tabia, Achref Teyeb, Mourad Ben Cheikh Ahmed, Dhekra Khelifi, Noha Habaieb, Issam Smiri, Marwen Baccouche, Rasha Bayoudh , Lamia Mechichi, Alaeddin Aboutaleb…
Les 10 bandes dessinées abordent chacune un sujet différent allant de la critique de l’administration tunisienne aux feuilletons ramadanesques et les faits divers en passant par des sujets plus sensibles comme l’homosexualité, les malaises sociaux la lutte contre le terrorisme ou la politique…
Le collectif du Lab619 sortira officiellement ce 5ème numéro vendredi 10 juillet 2015 et proposera une séance dédicace à 22 heure à Beit el Bennani 11bis, boulevard Bab Mnara, Médina de Tunis (en face du parapet -derbouz- de Bab Mnara). Soyez nombreux pour recevoir votre dédicace personnalisée et acheter cette BD à 3dt, toujours moins cher qu’un sandwich Makloub.
Le Rafraf Open Air Festival est un évènement qui ambitionne de fêter le début officieux de l’été juste après Ramadan, en proposant un grand festival musical en plein air dans une résidence privée.
Des artistes de tout genre et de toutes nationalités, jouant non-stop pendant 2 jours d’affilés; du Blues a l’Electro en passant par le Rock, le Reggae et le Dub seront au rendez-vous pour cet événement unique en Tunisie!
La direction du festival informe que des bus seront mis à disposition les 2 jours du festival pour l’aller l’après-midi et le retour la nuit, entre Tunis et Rafraf. De même, le camping est permis et Gratuit. Elle assure également que des dispositifs sécuritaires rigides seront entrepris.
LINE UP:
Gultrah Sound System – Reggae – Tunisie
Troppo Mix – Bail Funk – London/ UK
Nobel – Electro Rock – London/ UK
Vendège – Trip Hop – France
Road 66 – Blues / Rock – Tunisie
Dub machine – Dub/Dubstep – Tunisie
Billets en vente prochainement:
Pass 1 jour : 25 TND
Pass 2 jours : 40 TND
Bus Tunis Raf Raf aller-retour : 10 TND / (aller/retour)
Camping: GRATUIT (ramener vos tentes et camper sur place)
« Des figures sfaxiennes de pensée et de lutte » est le dernier ouvrage de Mohsen Hbaieb dans que lequel il restitue le parcours instructif de dix personnalités dignes d’être mieux connues. Le panel choisi est éclectique.
L’auteur dresse des portraits documentés tour à tour de l’Imam Bach Mufti Mohamed Mhiri, des militants nationalistes Youssef Khemakhem, Ali Sellami, Mohamed Baccour, Ahmed Bellassoued, de l’éducateur Ahmed Zeghal, du dirigeant patronal Mohamed Ben Abdallah, de l’imprimeur et éditeur coopérateur Ahmed Maazoun et de l’universitaire Abdelkader Mehiri. Parcours croisés au gré des destins, mais des valeurs partagées et une même passion d’exceller et de servir.
Fin lettré, Mohsen Habaieb, primé par l’Université de Bagdad en 1962 par une licence et des diplômes supérieurs spécialisés en lettres arabes, compte à son actif plus de dix livres qui sont venus enrichir la bibliothèque tunisienne.
Dans la série des Figures, il avait rendu hommage successivement à Me Mhammed Makni, Mohamed Jammoussi, « l’Agricolo » Hssouna Mezghanni, dont le nom est lié au domaine du Chaâl, et au poète et avocat Abdelaziz Tarifa, comme il honorera aussi la mémoire de nombre d’éducateurs et hommes de lettres.
A la documentation fournie et vérifiée, il allie un style littéraire épuré, serti de citations qui rendent ses écrits aussi agréables à lire qu’utiles à conserver. Une plume raffinée qui lève le voile sur des séquences de vie peu connues d’illustres figures.
La 51ème édition du Festival international de Carthage va démarrer samedi 11 juillet 2015 avec un spectacle hommage à une icône de la chanson tunisienne « Oulaya ». Le spectacle « Dhalamouni Habaybi » signe le retour de la Troupe de théâtre de la ville de Tunis sur les planches du théâtre romain après une absence qui a duré 40 ans…
Le spectacle sera basé sur des témoignages des amis de Oulaya, sa famille, ses proches et les artistes qui l’ont côtoyé. Le metteur en scène de la pièce, Abdelaziz Meherzi, a assuré lors de la conférence de presse tenue le mardi 7 juillet 2015, que la pièce retracera la vie d’Oulaya depuis sa naissance jusqu’ à sa mort.
« C’est une approche qui ne se contentera pas de parler d’elle en tant que chanteuse mais dévoilera aussi d’autres facettes de son personnage dont certaines sont racontées par Oulaya elle-même ». précise-t-il.
Trente-deux acteurs parmi les têtes d’affiche de la troupe de la Ville de Tunis participeront à la pièce dont Amor Zouiten Rim Zribi, Lamia Laamri, Farhat Jedid, Fethi Msalmani, Sihem M’saddak, Manel AbdelKoui, Oumayma Meherzi, Zouhair Raies, Faycel Bezzine, Ikram Azouz.
Meherzi a aussi dévoilé que l’idée de cette pièce revient à Mouna Noureddine, la grande comédienne et directrice de la Troupe de la ville de Tunis, et de Kaouther Bardi qui campera le rôle de la Diva. Et c’est lui qui a scénarisé le projet et en a conçu la mise en scène.
« La pièce alliera des scènes jouées, des projections de documents inédits et des tableaux de danse et de chant, le tout, je l’espère sera à la hauteur des attendes des inconditionnels de notre Oulaya ». explique-t-il.
Kaouther Bardi, quant à elle, a assuré, qu’elle ne chantera pas bien qu’elle joue le Rôle d’une chanteuse et a déclaré à l’assistance qu’aucune chanteuse encore moins comédienne ne peut reproduire fidèlement l’immense talent d’Oulaya. Elle a même ajouté sur un ton ironique ”Si j’avais chanté, j’aurais ruiné la pièce”.
Asma Ben Jemaa et Bayrem Foudhaili, viennent de lancer une nouvelle start-up “JWEBI” qui permet l’envoi des biens ou de courriers urgents vers la Tunisie selon le principe de “crowdshipping”.
Ce service permet de connecter des particuliers pour transporter des courriers ou des colis légers (documents divers, lettres, clefs ou vêtements, etc.) ou pour se procurer un produit introuvable ailleurs et bénéficier de tarifs avantageux sur de nombreux autres. Il est donc moins cher que les voies habituelles d’envoi de courriers.
En moins de 24 heures et à partir de seulement 8euros au lieu de 140 euros (environ 305 dinars tunisiens), coût d’un courrier urgent vers la Tunisie, les utilisateurs peuvent trouver des voyageurs qui les dépannent et transporter leurs envois en seulement deux jours.
Une fois inscrit sur le site Web de la start-up www.jwebi.com, l’utilisateur peut chercher un voyageur ou enregistrer son voyage pour expédier un bien ou encore se faire acheter un produit.
Comment ça marche ? :
L’expéditeur et le voyageur, une fois en relation, se mettent d’accord sur la nature de l’échange via la messagerie instantanée Jwebi. Ils définissent ensemble les points de départ et d’arrivée du produit, les diverses modalités d’échange et la commission accordée.
La start-up des jeunes tunisiens, installés en France, est accompagnée par deux grands incubateurs de projets innovants en Ile de France: Paris Pionnières et Bondinnov.