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Des créations inspirées des studios Ghibli grâce à l’intelligence artificielle : popularité et controverse

Les réseaux sociaux pullulent de créations inspirées des studios Ghibli réalisées grâce à l’intelligence artificielle. Cette nouvelle tendance fait sensation auprès des internautes. Concrètement plusieurs modèles d’intelligences artificielles arrivent à transformer en quelques minutes des photos ordinaires en œuvres visuelles inspirées du style emblématique des studios Ghibli.

Ces outils d’IA, souvent basés sur des algorithmes avancés de génération d’images, permettent aux utilisateurs de donner à leurs clichés une touche magique et féerique, rappelant les univers enchanteurs de films comme “Le Voyage de Chihiro” ou “Mon voisin Totoro”. Si cette innovation suscite un engouement massif, elle soulève également des interrogations éthiques et artistiques.

Studios Ghibli : un héritage artistique unique

Fondés en 1985 par Hayao Miyazaki et Isao Takahata, les studios Ghibli sont devenus une référence mondiale dans l’animation. Leur signature repose sur des univers visuels poétiques, des récits captivants et une attention méticuleuse aux détails.

Parmi leurs créations les plus célèbres figurent “Princesse Mononoké”, “Le Château ambulant”, et “Ponyo sur la falaise”. Ces œuvres, souvent empreintes de thèmes écologiques et humanistes, ont marqué plusieurs générations et influencé le monde de l’art.

Le style Ghibli se distingue par ses paysages luxuriants, ses personnages attachants et son atmosphère immersive qui transporte les spectateurs dans un monde parallèle.

L’essor des outils d’IA reproduisant ce style permet désormais à chacun de recréer l’esthétique Ghibli à partir de simples photographies.

Ces algorithmes analysent les caractéristiques des images originales (formes, couleurs, textures) pour les transformer en scènes dignes d’un film d’animation. Le résultat; des visuels qui semblent tout droit sortis d’un studio d’animation japonais.

Une tendance virale mais controversée

Si ces créations émerveillent les internautes, elles ne sont pas sans susciter des débats. La popularité de ces outils reflète une fascination pour l’univers Ghibli et l’envie de rendre hommage à son esthétique unique.

Les réseaux sociaux regorgent de publications où les utilisateurs partagent leurs photos personnelles transformées en paysages féeriques ou en portraits animés. Cette viralité témoigne du pouvoir attractif de l’IA dans le domaine artistique.

Cependant, cette tendance dérange pour plusieurs raisons. Premièrement, elle pose la question du respect du travail original des studios Ghibli. Bien que ces outils ne reproduisent pas directement les œuvres existantes, leur esthétique s’inspire fortement du style développé par Miyazaki et Takahata pendant des décennies.

Certains critiques estiment que cela pourrait banaliser la créativité humaine au profit d’une automatisation numérique. En effet un simple prompt inséré sur ChatGPT par exemple, et demandant de “transformer la photo en une image effet ghibli” permet d’obtenir la création ci-dessous :

Ces outils alimentent également le débat sur le rôle de l’intelligence artificielle dans l’art. Peut-on considérer ces créations comme authentiques si elles sont générées par un algorithme ? Les artistes traditionnels s’inquiètent également de voir leur travail concurrencé par des technologies capables de produire rapidement des œuvres visuelles sans effort humain.

Entre émerveillement et réflexion

La capacité des intelligences artificielles à imiter le style des studios Ghibli illustre leur potentiel dans le domaine créatif tout en soulevant des questions complexes sur la propriété intellectuelle et l’éthique artistique. Si cette tendance permet à chacun d’explorer un univers visuel enchanteur, elle invite aussi à réfléchir sur la place que nous souhaitons accorder à l’IA dans nos processus créatifs.

En partageant vos créations inspirées par Ghibli sur les réseaux sociaux, n’oubliez pas de reconnaître la richesse culturelle et artistique derrière ce style unique. Car au-delà de la technologie, c’est avant tout l’héritage humain qui donne vie à ces mondes magiques.

Tekiano

Le festival E-Fest revient à Ksar El Ferch : l’art numérique à l’honneur tout en préservant le patrimoine tunisien

Le festival E-Fest , l’événement tunisien dédié aux cultures numériques est de retour après plusieurs années à Ksar El Ferch à Tataouine. C’est un E-FEST CAMP qui se tiendra cette année du 11 au 13 avril 2025. Le festival mettra toujours en avant l’innovation artistique tout en promouvant la préservation du patrimoine tunisien.

L’événement propose une programmation riche incluant de la musique africaine et des ateliers d’art numérique. Le développement territorial est également au cœur des préoccupations du festival, qui vise à restaurer le site historique de Ksar El Ferch situé dans la ville de Ghomrassen dans le sud de la Tunisie.

E-FEST CAMP 2025 : Une célébration du patrimoine et de l’innovation en Tunisie

E-Fest désire s’inscrire dans une démarche de préservation du patrimoine tunisien tout en le réinventant à travers l’art, la musique et la technologie. Avec une histoire riche de plus de 13 éditions, E-FEST est devenu un acteur incontournable des arts numériques et culturels en Tunisie.

Cette année, son implantation dans ce joyau architectural marque un tournant stratégique axé sur la décentralisation et le développement territorial.

À travers des performances musicales électrisantes, des ateliers immersifs et des discussions sur des thèmes cruciaux comme la migration et la durabilité environnementale, le festival se positionne comme un pont entre tradition et innovation.

Programme de E-FEST CAMP 2025 : une programmation riche pour tous les publics

E-FEST CAMP 2025 propose une programmation variée qui rassemble artistes locaux et internationaux. Parmi les têtes d’affiche figurent Raina Rai (Algérie), Erkez Hip Hop (Tunisie), Zar Elektrik (Maroc/France), et Noura Mint Seymali (Mauritanie).

Ces performances musicales s’accompagnent d’ateliers pratiques pour initier les participants aux technologies modernes telles que le podcasting, la création numérique avec TouchDesigner, et le théâtre en réalité virtuelle.

Le programme de E-Fest CAMP inclut également une résidence artistique intitulée “داخل قونة / Inner Gouna”, qui offrira une expérience immersive inspirée de la pièce Gouna.

En parallèle, des discussions enrichissantes dans l’espace l’Agora permettront d’aborder des enjeux contemporains tout en favorisant les échanges entre experts et participants.

Billetterie du E-Fest Camp : un modèle inclusif au service du patrimoine Tunisien

E-FEST CAMP adopte un modèle de billetterie inclusif où les participants peuvent payer selon leurs moyens. C’est un modèle du prix libre et conscient qui est proposé avec pour objectif rendre l’art et la culture accessibles à tous, en s’adaptant aux moyens de chacune et chacun.

Les tarifs vont de 10 TND à 50 TND par jour selon les formules demandées et les solutions d’hébergement détaillées sur le site de l’évenement. Les fonds collectés seront directement investis dans la restauration de Ksar El Ferch, soulignant ainsi l’engagement social du festival.

Avec plus de 3 000 participants attendus, une portée médiatique dépassant les 50 000 personnes grâce aux réseaux sociaux, et la mobilisation de 53 artistes représentant divers styles musicaux et cultures, l’impact du festival promet d’être significatif.

L’ association Echos Electrik, organisatrice du festival, indique qu’en participant à cet événement unique, vous contribuerez non seulement à préserver un patrimoine précieux mais aussi à promouvoir la créativité et l’innovation pour un avenir durable. Rejoignez E-FEST CAMP 2025 pour célébrer la richesse culturelle tunisienne tout en explorant les possibilités infinies offertes par l’art et la technologie.

Le festival E-FEST a été lancé en 2007.Pionnier du genre, il se présente comme un festival dédié aux cultures numériques regroupant les univers de la musique, de l’image et des arts visuels.

Tekiano

Célébration de la Journée Mondiale de l’eau à la Cité des Sciences à Tunis

Une célébration de la Journée Mondiale de l’eau est prévue à la Cité des Sciences à Tunis (CST), samedi 05 avril 2025 et ce au pavillon Explora de 10H00 à 16h00. La CST se mobilise pour sensibiliser le grand public à l’importance d’une gestion durable de l’eau, indispensable pour garantir l’accès à cette ressource vitale aux générations actuelles et futures.

Cet engagement s’inscrit également dans le cadre de l’Objectif de Développement Durable n°6  qui se traduit par ‘Assurer l’accès de tous à l’eau potable et à des services d’assainissement d’ici à 2030’.

Un programme riche et diversifié est prévu tout au long de la journée du samedi 5 avril 2025, comprenant des Interventions d’experts avec une présentation du Centre de Recherches et des Technologies des Eaux (CERTE) sur les avancées en recherche et développement visant à préserver nos ressources en eau.

Il est aussi prévu une intervention de l’Agence Allemande de Développement #GIZ sur la valorisation de l’eau comme levier d’une utilisation économe en eau pour arriver à l’équilibre hydrique.

Une exposition intitulée ‘Éliminer l’invisible : les performances des membranes face aux polluants émergents’, mise à disposition par le CERTE est présenté en marge de la journée en plus d’ateliers et démonstrations scientifiques.

A travers ces activités interactives le grand public aura la possibilité de découvrir les propriétés physico-chimiques de l’eau à travers des expériences spectaculaires comme « la fontaine de Héron » et « l’eau pour tous ».

Une démonstration didactique des eaux souterraines, des ateliers de coloriage sur l’eau virtuelle et l’économie d’eau, un concours de coloriage organisé par la SONEDE et des ateliers proposés par les chercheurs du #CERTE portant sur des solutions éco-innovantes visant à transformer les rejets hydriques industriels en ressources durables, ainsi qu’une immersion dans l’univers caché de l’eau sont au menu de la journée.

Les visiteurs pourront également profiter de visites guidées du Pavillon de l’Eau, animées par les PES de la Cité des Sciences à Tunis.

La Journée mondiale de l’eau est célébrée le 22 mars de chaque année. La préservation des glaciers est le thème de l’année 2025. Les glaciers sont indispensables à la vie. Leur eau de fonte est essentielle pour l’eau de boisson, l’agriculture, l’industrie, la production d’énergie propre et la santé des écosystèmes.

Tekiano avec CST

L’actrice tunisienne Inas El Nagar décédée en Egypte

L’actrice tunisienne Inas El Nagar est décédée en Egypte lundi, à l’âge de 42 ans, après un combat contre la maladie, informe plusieurs médias égyptiens. L’actrice tunisienne établie en Egypte, Inas El Nagar avait souffert d’une inflammation aiguë de la vésicule biliaire, ce qui l’a plongée dans un coma pendant près de cinq jours.

La défunte a été placée sous assistance respiratoire mais son état de santé s’est rapidement détérioré, entraînant son décès dans la matinée du lundi 31 mars 2025.

Le dernier projet de Inas El Nagar était sa participation au feuilleton El Halangi, diffusé durant la saison du Ramadan 2025. La série a été écrite par Mahmoud Hamdan et réalisée par Moataz Hossam.

Née le 28 juin 1983 à Sfax, Inas El Nagar  a débuté sa carrière artistique en apparaissant dans l’un des vidéo-clip du chanteur égyptien Bahaa Sultan.

Le réalisateur égyptien, Mohamed Najjar, lui a offert son premier rôle au cinéma égyptien dans le film “Mido Machakel”, à côté de l’acteur Ahmed Helmy.

Au cours de sa carrière, Ines Nejar a joué dans plusieurs films marquants, notamment “Bahebak Wana Kaman” (2003), “Ali Spicy” (2005), “Karkar” (2007), “Ahassees” (2010), “Ezzbet Adam” (2009), “qalbi Dalili” (2013) et “Wahid Saidi” (2014).

Elle a également participé à plusieurs séries télévisées, dont “Yetrabba Fi Ezo” et “Ali Mubarak”.

Tekiano avec TAP

Météo en Tunisie : ciel nuageux, températures en légère hausse

La Météo en Tunisie affiche un ciel couvert par quelques nuages, mercredi 02 avril 2025, puis le temps sera partiellement nuageux sur la plupart des régions, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

Les températures seront en légère hausse. Les maximales seront comprises entre 17 et 22 degrés sur le Nord, le Centre et le Sud Est et entre 23 et 28 degrés sur le reste des régions, atteignant 32 degrés sur l’extrême Sud.

Le vent soufflera de secteur Est, faible à modéré puis s’intensifiera l’après-midi sur les côtes Nord et le Sud avec des tourbillons de sables locaux. La mer sera houleuse puis agitée à très agitée dans le Golfe de Gabès et le Nord.

Les jardins des Aghlabides à Kairouan thème d’une exposition à l’espace Sadika à Gammarth

Les jardins des Aghlabides à Kairouan sont le thème d’une exposition intitulée “Murmures d’un jardin féerique des Aghlabides” qui se tiendra à la galerie Alain Nadaud sis l’Espace Sadika à Gammarth du 5 au 20 avril 2025.

Le public aura l’occasion de vivre une immersion dans l’atmosphère mystique et historique des jardins des Aghlabides à Kairouan. Le mot « murmures » évoque une voix douce et discrète, presque imperceptible. Comme si les jardins eux-mêmes racontaient leur histoire à travers le temps.

Il s’agit d’un dialogue intime entre le visiteur et la nature, où les arbres, les fleurs et les fontaines semblent chuchoter des souvenirs du passé. Le terme « jardin ancestral » renforce l’idée d’un lieu ancien chargé de sagesse et d’héritage, un espace où l’histoire et la nature coexistent harmonieusement, lit-on dans la présentation de l’exposition.

Les jardins de Kairouan, avec leur symbolisme d’oasis et leur rôle dans l’histoire de la région, sont ici présentés comme des lieux physiques, mais aussi comme témoins silencieux d’un riche passé culturel et architectural.

L’exposition, qu’elle soit composé de sculptures ou de peintures, devient alors une interprétation artistique de ces murmures. À travers les oeuvres, les artistes capturent l’essence des jardins, traduisant en formes et en couleurs ces « murmures »: le bruissement des feuilles, le clapotis de l’eau des bassins, le souffle du vent à travers les allées.

Seront exposés les oeuvres des artistes Taoufik Behi, Rabaa Skik, Emna Kahouaji et Abdellatif Behi. Les sculptures pourraient évoquer la force et la sérénité de la nature, tandis que les peintures capturent la lumière et les nuances verdoyantes de ce paysage unique.

À travers cette exposition, les visiteurs sont invités à participer à un voyage hors du temps, dans l’âme d’un jardin qui porte en lui des siècles d’histoire, de culture et de spiritualité. Les jardins de Kairouan, cœur verdoyant de cette ville millénaire, sont bien plus que de simples espaces de repos et de contemplation: ils sont le reflet d’une civilisation, d’une quête de beauté et de perfection, où l’homme dialogue avec la nature.

Fondée au 7ème siècle, Kairouan est l’une des plus anciennes et des plus importantes villes de l’Islam. Ses jardins, véritables joyaux cachés, ont longtemps été des lieux d’échanges intellectuels et spirituels, abritant poètes, penseurs et savants.

Loin de l’agitation du monde, ils murmuraient les secrets des temps anciens, révélant, à ceux qui savent écouter, les mystères de la nature et les subtilités de l’âme humaine.
L’exposition met en lumière la splendeur de ces jardins, où la rigueur géométrique se marie à la luxuriance des plantes, symbolisant l’harmonie entre ordre divin et profusion terrestre.

L’exposition qui s’étale sur une durée de 15 jours, ne manquera pas de faire un hommage à deux illustres artistes de Kairouan ; Le peintre Hammadi Skik père de Rabaa Skik ainsi que le poète Hassine Kahouagi père de Emna Kahouagi, informe les organisateurs.

À travers des œuvres contemporaines inspirées de ce patrimoine, des installations végétales et des reconstructions immersives, les visiteurs pourront redécouvrir les ambiances paisibles, les odeurs environnantes, et les jeux d’ombres et de lumière qui faisaient de ces jardins des lieux à la fois sacrés et enchanteurs.

La galerie Alain Nadaud a été fondée en 1998 par l’artiste tunisienne Sadika Keskes. Elle rend hommage à l’écrivain philosophe Alain Nadaud et fait partie intégrante de l’Espace Art Sadika situé à Gammarth, en Tunisie.

Tekiano

La pêche aux poulpes interdite sur toute la Tunisie dès le 1er avril 2025

La pêche aux poulpes est interdite sur toutes les côtes Tunisiennes à partir du mardi 1er avril 2025 sur décision du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Cette décision vient appliquer les recommandations de la Commission consultative pour l’organisation de l’exercice de la pêche réunie le 24 mars 2025. Elle est qualifiée de positif par l’Association Kraten du Développement Durable, de la Culture et du Loisir à Kerkennah (AKDDCL).

L’ONG a formulé l’espoir de la voir appliquée dans la réalité, rappelant qu’elle a œuvré depuis plusieurs mois pour attirer l’attention sur la chute sans précédent de la production de poulpes depuis l’ouverture la saison de pêche en novembre 2024.

“Ce pas doit être accompagné d’un plan d’action regroupant toutes les structures concernées pour garantir la mise en application de l’interdiction pour préserver les poulpes pendant leur période de reproduction et sauver la prochaine saison de pêche et partant, la principale source de revenus pour les pêcheurs à Kerkennah”, a fait valoir l’association.

Elle a salué les pêcheurs-artisans, à Kerkennah qui, malgré la détérioration du rendement du secteur ayant beaucoup influencé leur situation sociale, ont maintenu les méthodes artisanales de la pêche et continué à lutté pour préserver les écosystèmes marins et la durabilité de la filière de pêche.

Les pêcheurs de Kerkennah sont appelés à faire preuve davantage de solidarité pour défendre leur environnement marin et leurs sources de revenus, recommande l’association, qui œuvre pour améliorer la qualité de vie à Kerkennah en promouvant la pêche artisanale durable l’écotourisme et la protection environnementale.

L’ONG est aussi engagée dans la cogestion de l’Aire Marine et Côtière Protégée des îlots Nord de Kerkennah pour la conservation de l’écosystème et le soutien de la communauté locale

MedTech célèbre une décennie d’excellence avec ses partenaires et Alumni

MedTech , l’école d’ingénieurs de la South Mediterranean University,  accréditée ABET,  a célébré son 10ème anniversaire. Une décennie d’excellence académique et d’innovations technologiques.

Cet événement exceptionnel a réuni les membres de la communauté, des partenaires et des anciens élèves de MedTech marquant un jalon important pour l’institution.

Depuis sa création, MedTech s’est engagée à offrir une formation d’excellence en ingénierie avec une portée internationale, préparant ses étudiants à devenir des leaders dans un monde globalisé.

L’accréditation ABET de renommée témoigne de la qualité et de la rigueur de ses programmes académiques, alignés avec les normes internationales les plus élevées.

La célébration s’est déroulée sur deux événements. Une soirée réunissant partenaires, staff, professeurs, représentants des étudiants et alumni. Au programme, des discours inspirants du président, du doyen,  du conférencier invité, ainsi que des témoignages d’alumni et d’étudiants.

La soirée a été l’occasion de mettre en lumière les réussites de la communauté MedTech et de renforcer les liens avec le réseau de partenaires et les anciens élèves.

Avec le deuxième événement, sur campus, les étudiants ont célébré les dix ans de MedTech avec des activités, des expositions de leurs projets ainsi qu’avec des animations de divers clubs de l’institution.

« Nous sommes fiers de célébrer cette décennie de succès et d’impact dans le domaine de l’ingénierie. La collaboration avec nos partenaires et le soutien de nos Alumni ont été essentiels pour atteindre ce niveau d’excellence. Nous sommes impatients de continuer à innover et à former des ingénieurs prêts à relever les défis de demain » a déclaré M. Hichem Kallel, doyen de MedTech.

À propos de MedTech : Fondée en 2014, le Mediterranean Institute of Technology (MedTech) est la première école d’ingénieurs anglophone en Tunisie, offrant une formation d’excellence basée sur une approche pédagogique interactive et des programmes alignés aux normes internationales.

En tant qu’institution sœur de la MSB, MedTech met un fort accent sur l’innovation et la recherche, les nouvelles technologies ainsi que le développement des compétences interpersonnelles.

Homologuée par le ministère de l’Enseignement Supérieur, ses programmes de spécialisations en génie logiciel, systèmes informatiques, et énergies renouvelables, se distinguent par l’engagement de MedTech à la conformité aux normes tunisiennes.

D’autre part, et en guise d’ouverture à l’international, son accréditation ABET ne peut que témoigner de son excellence académique et de la reconnaissance mondiale de ses diplômes.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site web de l’établissement : https://www.smu.tn/medtech

Communiqué

Aïd el-Fitr 2025 : 3 jours de congé pour les fonctionnaires tunisiens

A l’occasion de l’Aïd el-Fitr 2025, les agents de l’Etat, des collectivités locales, et des établissements publics à caractère administratif, bénéficient de trois jours de congé.

Dans un communiqué partagé par la présidence du Gouvernement tunisien ces trois jours de congé correspondent aux dimanche 30, lundi 31 mars et mardi 01 avril 2025.

Météo en Tunisie : les pluies éparses se poursuivent et températures en baisse

La Météo en Tunisie affiche des nuages parfois denses sur les régions côtières du nord avec pluies éparses et temporairement orageuses, vendredi 28 mars 2025 sur l’extrême nord-ouest. Ces pluies concerneront le centre, localement, en fin de journée et au cours de la nuit.

Le vent est de secteur ouest relativement fort près des côtes nord et sur l’extrême sud avec phénomènes locaux de sable et modéré ailleurs selon l’institut national de la météorologie.

La mer est très agitée à localement houleuse dans le nord et agitée sur le reste des côtes.

Les températures sont en légère hausse avec des maximales comprises entre 15 et 20 degrés dans le nord et les hauteurs et entre 21 et 26 degrés ailleurs.

Album Anouar Brahem ‘After the Last Sky’ : exil, identité et déracinement à travers une musique universelle

Album Anouar Brahem ‘After the Last Sky’ : exil, identité et déracinement à travers une musique universelle

Anouar Brahem, maître tunisien du oud, revient avec un nouvel album poignant intitulé “After The Last Sky”, inspiré d’un vers du poète palestinien Mahmoud Darwish : “Où les oiseaux doivent-ils voler, après le dernier ciel ?”.

Cet opus enregistré en mai 2024 à l’Auditorio Stelio Molo RSI de Lugano sous la direction de Manfred Eicher, est lancé huit ans après le succès de l’album Blue Maqams. Il offre une expérience musicale unique, mêlant traditions arabes et influences internationales.

À travers des compositions délicates pour oud, violoncelle, piano et contrebasse, Brahem explore des thèmes universels tels que l’exil, l’identité, le déracinement, la mémoire et la quête de sens dans un monde troublé.

Un dialogue entre cultures et émotions

Depuis ses débuts, Anouar Brahem a toujours cherché à élargir les horizons de la musique arabe en dialoguant avec d’autres traditions musicales. Dans After The Last Sky, cette démarche atteint une nouvelle profondeur. L’album marque notamment la première inclusion d’un violoncelle dans ses compositions de groupe.

La violoncelliste Anja Lechner, figure centrale de cet enregistrement, apporte une voix riche et émotive qui ouvre et clôt l’album. Sa collaboration avec Brahem témoigne d’une parfaite alchimie artistique.

Le bassiste légendaire Dave Holland et le pianiste britannique Django Bates, déjà présents sur Blue Maqams, rejoignent également ce quartet international. La complicité entre Brahem et Holland, née en 1998 avec l’album Thimar, est ici encore palpable. “Le jeu de Dave me donne des ailes”, confie Anouar Brahem. Quant à Django Bates, il enrichit l’ensemble avec des solos virtuoses et un soutien harmonique subtil.

Une méditation musicale inspirée par Mahmoud Darwish

Le titre de l’album fait écho à une réflexion profonde sur l’exil et la mémoire, des thèmes chers à Mahmoud Darwish et Edward Said. Ces inspirations littéraires se traduisent dans les compositions de Brahem par une mélancolie élégante et une introspection musicale rare. Chaque morceau agit comme un chapitre d’une méditation sonore sur les frontières géographiques, émotionnelles et spirituelles.

Darwish, symbole de la lutte palestinienne, influence l’album qui résonne avec les thèmes de la mémoire, de l’identité, et des conflits contemporains. Son engagement politique et humaniste inspire la gravité et l’intensité émotionnelle de l’album.

Les titres des morceaux eux-mêmes sont porteurs de sens et invitent l’auditeur à une réflexion personnelle sur les luttes contemporaines. Pendant la création de cet album, Anouar Brahem a été profondément marqué par la guerre en Palestine, un sujet qui imprègne son œuvre d’une gravité poignante.

Official Music Video Anouar Brahem “After the Last Sky” 

Un album universellement acclamé

Depuis sa sortie, After The Last Sky a reçu un accueil enthousiaste tant du public que de la critique. Présenté lors du Festival de Venise dans la section Horizons Extra avant sa sortie officielle, il a également été joué au Red Sea Film Festival.

Cet album s’inscrit dans la continuité du travail d’Anouar Brahem avec ECM Records, qui a produit certains des albums les plus emblématiques du musicien depuis 1989.

En parallèle à la sortie de l’album, le quartet d’Anouar Brahem entame une tournée européenne avec des concerts en France, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Belgique. Ces performances live promettent d’amplifier encore davantage l’impact émotionnel de cet opus.

A propos de Anouar Brahem 

Anouar Brahem est né en 1957 à Tunis. Il commence à étudier le oud à l’âge de dix ans au Conservatoire National de la ville, sous la direction du maître Ali Sriti. Considéré comme un magicien du oud, Brahem s’est donné pour mission de restaurer cet instrument ancestral en tant que soliste emblématique de la musique arabe, tout en intégrant des influences musicales variées.

En 1981, il s’installe à Paris pendant quatre ans, collaborant avec Maurice Béjart et composant pour le cinéma et le théâtre tunisiens. De retour en Tunisie en 1985, il consolide sa réputation par des compositions et des concerts.

Sa collaboration avec ECM commence en 1989, menant à la production de dix albums, dont Barzakh, qui marque le début d’une fructueuse association avec des musiciens renommés comme Jan Garbarek et Dave Holland.

Parmi ses œuvres majeures figurent Madar (1994), Thimar (1998), et Le Voyage De Sahar (2006). Souvenance (2014), inspiré par les bouleversements du Printemps arabe, reflète une profonde émotion personnelle.

En 2017, Blue Maqams réunit Brahem avec des improvisateurs de renom comme Jack DeJohnette et Django Bates, célébrant ainsi son 60e anniversaire par une fusion musicale exceptionnelle.

Pour les amateurs de musique classique contemporaine ou ceux curieux d’explorer les richesses du oud dans un contexte moderne, After The Last Sky est une œuvre incontournable. À travers ce projet ambitieux mais profondément humain, Anouar Brahem continue d’élargir notre compréhension des possibilités infinies offertes par la musique.

Tekiano

Appel à candidature pour la meilleure startup innovante dans le secteur de la construction verte et circulaire

Un appel à candidature pour participer à la 1ére édition du concours de la meilleure startup innovante dans le secteur de la construction verte et circulaire, est lancé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax en marge du MEDIBAT 2025.

Ce concours sera organisé en marge du Forum de l’Entrepreneuriat « Entreprendre dans le secteur de la construction bâtiment : Economie verte et circulaire- MEDIBAT 2025 », qui aura lieu le 21 mai 2025, à Sfax, lequel se tiendra à l’occasion de la 18ème édition du Salon MEDIBAT.

L’appel a candidature est ouvert aux entreprises ayant au moins deux ans d’existence, aux jeunes entrepreneurs âgés de moins de 45 ans ainsi qu’aux personnes titulaires d’un diplôme universitaire ou d’un certificat professionnel.

L’objectif de ce concours est de promouvoir l’innovation en identifiant et accompagnant les solutions novatrices à caractère vert et circulaire dans le secteur de construction. Il s’agit, également, d’encourager les jeunes entrepreneurs en leur offrant un accompagnement ou des financements.

Pour participer à l’appel à candidature, il faut remplir un formulaire en ligne et le soumettre avant le 14 avril 2025. Accédez directement au formulaire d’inscription via le lien suivant : Formulaire de candidature au concours   “Meilleure Startup innovante dans le secteur de la construction verte et circulaire”

 

 Journée Mondiale du Théâtre 2025 :  message du Théâtre National Tunisien

À l’occasion de la Journée Mondiale du Théâtre, le Théâtre National Tunisien (TNT) a publié un message poignant, mettant en lumière les défis auxquels fait face l’art dramatique dans un monde en proie aux conflits et aux crises humanitaires.

Plus qu’un simple divertissement, le théâtre est présenté comme un espace de résistance, de réflexion et de transformation, à une époque où la brutalité et l’injustice semblent dominer la scène mondiale.

Le message du Théâtre National Tunisien dresse un constat sombre : le monde contemporain est devenu un immense plateau de tragédies humaines, où les valeurs de solidarité et de beauté s’effacent au profit de la loi du plus fort.

Face à cette « pièce réaliste » marquée par la violence et la destruction, quel rôle peut jouer le théâtre ? Comment cet art, fondé sur l’exploration des émotions humaines, peut-il contribuer à reconstruire un imaginaire collectif basé sur la paix et l’harmonie ?

Texte intégral du message du Théâtre National Tunisien à l’occasion de la Journée Mondiale du Théâtre 27 mars 2025 :

“Le théâtre traverse une époque troublée, empreinte des tourments du monde actuel. …

Dans ce décor où « le monde est un vaste théâtre », les dernières années ont vu surgir, aux quatre coins de la planète, des tragédies humaines qui, telles des vagues dévastatrices, continuent de secouer l’âme de l’humanité.

Les forces du mal se sont imposées, tandis que les héros de cette scène mondiale ont abandonné les valeurs de vertu et de beauté. Le spectacle a laissé place à un décor de ruines, où massacres, ravages de la nature et effondrement de la solidarité humaine composent une fresque sombre, rythmée par un refrain immuable : « la loi du plus fort ».

Comment le « quatrième art », fondé sur la tragédie et la comédie pour élever l’âme humaine, peut-il affronter l’horreur de cette « pièce réaliste » ? Comment peut-il raviver la quête de paix et de sécurité, en réaffirmant les valeurs du vivre-ensemble dans un monde où chacun a sa place ?

Hélas, les instruments de destruction de l’humanité se sont multipliés, et l’individu oscille désormais entre deux mondes : une réalité tangible en pleine crise et une réalité virtuelle qui n’offre qu’un enchaînement d’illusions, l’éloignant de ses propres tourments. Pire encore, cet univers numérique le réduit à un simple « désir ardent » de changement, sans jamais le mener à l’action, le maintenant prisonnier d’un rêve insaisissable.

Depuis ses origines grecques, le théâtre s’est toujours dressé en rempart contre la laideur, la brutalité et la discorde, porteur d’un message de beauté, d’amour et d’harmonie. A travers les siècles et les courants, malgré leurs divergences, la lutte entre le bien et le mal a toujours occupé le devant de la scène.

Par ses multiples formes, le théâtre a cherché à éclairer ce conflit qui déchire l’âme humaine et à transformer ces tensions en une force créatrice, au service d’un monde plus uni, où les différences deviennent richesse plutôt que fracture.

Le théâtre tunisien s’est toujours inscrit dans cette vision universelle, tout en restant profondément ancré dans son identité. Puisant dans ses racines locales, il a tracé un chemin artistique singulier, façonnant une expression capable de résonner avec les grandes causes humaines.

A travers une approche créative et audacieuse, il interroge chaque sujet, invitant le spectateur à réfléchir aux moyens de coexister dans un monde en perpétuelle effervescence.

Le théâtre tunisien est toujours resté solidaire des luttes arabes et africaines, refusant de s’enfermer dans une singularité isolée. Il a su allier enracinement et ouverture, façonnant ainsi un « quatrième art » à la fois profondément tunisien et résolument universel.

Avec force et conviction, le théâtre tunisien a sondé les profondeurs de l’âme humaine, révélant par l’art ce que les mots peinent à exprimer. Il a dénoncé l’injustice, l’oppression et la répression, tout en portant haut les valeurs de liberté, d’amour et d’émancipation.

Fidèle à ses engagements, il a soutenu la cause palestinienne, défendu Gaza, condamné les crimes de l’entité sioniste usurpatrice et continue de se tenir aux côtés du peuple palestinien jusqu’à l’avènement de son Etat, avec El Qods pour capitale.

Qu’il soit tunisien ou d’ailleurs, le théâtre est prédestiné à résister par l’art, de toutes ses forces, afin que l’injustice s’éteigne, que la lumière de la paix éclaire le monde et que les conflits s’effacent pour laisser place à une terre où chacun trouve sa juste part d’existence.

Que le théâtre demeure, au fil du temps, un art de résistance, pour vaincre l’injustice et la laideur, offrant au monde la paix, l’amour et la beauté.”

Tekiano avec communiqué

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Hyundai et Clinique la Rose s’associent pour une action solidaire à l’occasion de Laylat Al Kader du mois saint de Ramadan

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Fidèle à son engagement sociétal, Alpha Hyundai Motor, distributeur officiel de la marque automobile sud-coréenne Hyundai en Tunisie, en partenariat avec Clinique la Rose, a mené une action solidaire en faveur des enfants issus de familles nécessiteuses.

Le mercredi 26 mars 2025, 15 enfants de l’association “Un Sourire Pour Tous” ont bénéficié d’une circoncision réalisée dans des conditions optimales de soin et de bienveillance.

Dans l’esprit de partage et de solidarité qui caractérise le mois sacré de Ramadan, cette initiative vise à accompagner ces familles en leur offrant un accès à des soins de qualité, tout en perpétuant une tradition importante. Les interventions ont été réalisées par une équipe médicale expérimentée de Clinique la Rose, garantissant le bien-être et la sécurité des jeunes bénéficiaires.

“Nous sommes fiers d’avoir apporté notre soutien à ces enfants et de collaborer avec l’association ‘Un Sourire Pour Tous’ pour faire de cette initiative un succès. La solidarité est une valeur essentielle pour nous, et nous continuerons à nous engager aux côtés des communautés locales pour les accompagner au mieux”, a déclaré M. Mehdi Mahjoub, Directeur Général d’Alpha Hyundai Motor.

Cette action s’inscrit dans la continuité des engagements de Alpha Hyundai Motor en faveur des personnes les plus vulnérables. Convaincue que chaque geste compte, Alpha Hyundai Motor poursuivra ses initiatives solidaires pour renforcer le tissu social et apporter un sourire aux enfants et à leurs familles.

Communiqué