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Pour devenir donneur de sang en Tunisie, il est possible de s’inscrire via Facebook

Facebook s’associe avec le ministère de la santé et le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) pour lancer la nouvelle fonctionnalité Facebook Blood Donations dans le pays, et ce afin d’inciter les gens à faire des dons de sang.

Toutes les secondes, une personne a besoin d’une perfusion sanguine pour survivre. Le volontariat est important pour aider à garantir la prochaine génération de donateurs sur le long terme et assurer l’approvisionnement pour l’avenir.

Dans plusieurs pays et notamment en Tunisie, les populations ne savent pas quand, où et comment faire un don de sang. Dans le cadre de cette initiative, le CNTS appelle les gens à s’inscrire pour recevoir des notifications sur les possibilités de don de sang afin de les aider à collecter le juste équilibre des différents groupes sanguins dont les patients ont besoin actuellement.

À partir d’aujourd’hui, tous les utilisateurs de Facebook en Tunisie âgés de 18 à 65 ans pourront s’inscrire sur Facebook afin de recevoir des notifications sur les possibilités de don à proximité. Quand les centres de don du sang agréés ont besoin de donateurs, ils peuvent publier des messages incluant un bouton qui permet aux utilisateurs de contacter directement le centre par message.

Mode de fonctionnement

Les Tunisiens âgés de 18 à 65 ans peuvent s’inscrire pour devenir donneurs de sang sur Facebook en allant à la rubrique ” Dons de sang ” dans la section “À propos” de leur profil sur Facebook, ou en accédant au lien : facebook.com/donateblood. Les demandes et les offres de dons seront visibles sur le site suivant: Blood Donations on Facebook sur leurs appareils mobiles vers les 32 sites de dons.

Le lancement de cette fonctionnalité en Tunisie coïncide avec la Journée mondiale du don de sang qui a lieu le 14 juin, et permettra aux utilisateurs de Facebook de se connecter plus facilement aux centres de don du sang à travers la Tunisie.

Cela aidera à recueillir des dons essentiels en cette période où de nombreuses banques ont des stocks extrêmement bas en raison de la pandémie du COVID-19.

Plus de 100 millions de personnes se sont inscrites pour recevoir les notifications émises par les banques de sang à proximité sur les possibilités de faire un don dans plus de 30 pays. La fonctionnalité est actuellement disponible en Afrique du Sud, en Égypte, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Niger, au Zimbabwe, au Rwanda, au Tchad, en Namibie, au Mali, en Guinée et en Tanzanie.

Pr Slama Hmida, Directeur Général du CNTS, a déclaré que “le don de sang volontaire est primordial et qu’il ne doit pas s’arrêter pendant cette période critique du COVID-19”.

Khaled Koubaa, Responsable des Politiques Publiques Afrique du Nord, Facebook a précisé : “Notre plateforme a pour but d’aider à la simplification du processus de don de sang et d’encourager les gens à faire des dons. Nous sommes très fiers du soutien que cette fonctionnalité peut apporter aux banques de sang et nous considérons que ce partenariat revêt une importance cruciale, à un moment tout à fait essentiel. Tout en sensibilisant le public à des sujets importants tels que la COVID-19, nous espérons que cette initiative aidera ceux qui en ont besoin, et surtout les banques de sang à rassembler le stock nécessaire de poches de sang.”

Tekiano avec communiqué

 

 

Tunisie – été 2021 : Liste noire des 17 plages interdites la baignade

la direction de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement relative au ministère de la Santé a effectué cette année des analyses sur 1546 échantillons d’eau de mer.

L’analyse de l’eau de mer en Tunisie en 2021 révèle que 76% des mers sont entre bonne à excellente qualité, 15% nécessitent un suivi et 5% sont de mauvaise à très mauvaise qualité.

Plusieurs plages sont interdites à la baignade en 2021 en Tunisie. Ce sont en tout 17 plages tunisiennes reparties dans 6 gouvernorats que les baigneurs doivent éviter.

Listes des plages tunisiennes interdites à la baignades en 2021: 

Gouvernorat de Tunis:
La plage située entre la Marsa et Gammarth, et la plage de Raoued

Gouvernorat de Ben Arous :
– La plage face de la protection civile
– La plage située à 100 mètres au nord du bassin versant d’Oued Miliane
– La plage située à 100 mètres au sud de la plage de Marouen

Gouvernorat de Bizerte :
La plage de Baali (Menzel Jemil)
La plage du Port de pêche de Menzel Abelharmane
La plage de Sidi Hachani Menzel Abelharmane

Gouvernorat de Nabeul :
La plage en face de la station d’assainissement SE4 à Dar Chaabane
La plage touensa à Ben Khiar
La plage en face du technopole de Soliman

Gouvernorat de Sousse:
La plage de Oued El Hmem
La plage de Sidi Abdelhamid 2
La plage d’Oued Hamdoun

Gouvernorat de Gabès :
La plage Chott Essalem
La plage à côté du port de pêche de Gabès.
La plage près du bassin versant dans l’ancien Oued
La plage de Ghanouch (Oued Ettin)

L’année dernière, 23 plages étaient interdites à la baignade.

Tunisie – été 2020 : Liste noire des 23 plages interdites à la baignade

 

Repenser le territoire de demain : Visions d’un urbaniste tunisien engagé

En Tunisie, le citoyen demeure marginalisé dans sa ville. Il n’est pas pris en compte dans le débat politique voire public. La vie continue avec son rythme habituel. Lassés de la politique actuelle d’aménagement du territoire et d’urbanisme, les urbanistes tunisiens et leur fédération sont en grève depuis quelques jours et lancent un appel aux politiciens et aux citoyens pour repenser la ville de demain ou la ville qu’ils espèrent voir un jour.

Mais que se passe-il vraiment dans la ville ? Comment est-elle organisée, voire structurée ? Où est la place du citoyen dans tout ça ? Mohamed Ali Ragoubi, porte-parole de la Fédération Nationale des Urbanistes Tunisiens (créée sous l’égide de l’union des travailleurs de Tunisie; UTT) et jeune urbaniste ambitieux qui désire faire entendre son rêve à haute voix, donne des réponses à ces questionnements et plus encore.

Malek Nasri s’est entretenue avec l’urbaniste tunisien Mohamed Ali Ragoubi sur le système actuel d’aménagement de la ville et ses visions concernant la ville tunisienne de demain.

Quelles sont les raisons qui ont poussées les urbanistes tunisiens à participer à la grève et faire un sit-in ?

J’espère qu’un statut clair pour l’urbaniste tunisien soit défini sur le plan juridique et mettre ainsi un terme au conflit de compétence entre l’architecte et l’urbaniste en qualifiant l’urbanisme d’une manière plus concise à savoir une science stratégique à part entière.

On souhaite aussi enrichir les nouveaux documents d’urbanisme pour couvrir d’autres espaces. A ce titre, le plan d’aménagement urbain doit impérativement couvrir toute l’aire urbaine.

Sur le plan institutionnel, j’estime qu’il est crucial de créer des agences de planification urbaine qui permettent de relier les outputs de toutes les institutions urbaines sur tout le territoire tunisien.

Cela permettra aussi à mettre un terme à la centralisation de l’aménagement du territoire et son organisation institutionnelle imposée par le haut et non pas décentralisée.

La création d’universités d’urbanisme dans tous les gouvernorats de la Tunisie est aussi une espérance urgente. De ce fait, la spatialisation de la politique du développement du territoire au niveau institutionnel et politique devient persistante.

La création d’un ministère de la ville garant de la politique de la ville à l’égard de la France est encore une idée à prévoir.

Quel est le rôle social que peut jouer un urbaniste ?

L’urbaniste doit devenir l’animateur de débat dans la ville. L’urbanisme est une science de communication qui couvre différentes spécialités (environnementale, sociale, économique etc.).

A ce niveau, l’urbaniste doit imaginer des solutions réalisables. C’est le médecin de la ville. Il est considéré comme l’animateur de tout débat public proposé par les citoyens.

Y’aurait-il un lien entre l’urbanisme et l’environnement ?

L’urbanisme est une science environnementale par excellence. L’urbaniste est censé faire fonctionner l’environnement pour le rendre durable. Le schéma de cohérence territoriale est d’ores et déjà un plan de planification stratégique qui prend en compte clairement l’environnement.

Les urbanistes doivent-ils participer dans la prise de décision publique ?

L’urbaniste est censé être omniprésent partout dans tous les secteurs et à toutes les échelles administratives voire dans toute la collectivité territoriale. Toute interaction homme-milieu doit faire intervenir l’urbaniste.

Existe-il de nos jours un régime décentralisé dans la gestion de la ville en Tunisie ?

La ville ne peut pas s’auto-suffire au niveau du gouvernement de son territoire par manque de ressources financiers et humains.

Quelle est la place du citoyen dans le développement de la ville ?

Elle est malheureusement inexistante. Le citoyen n’a pas participé à sa conception. D’où la nécessité de prévoir un projet territorial qui met le citoyen au cœur de la ville.

Quels sont tes rêves pour la Tunisie de demain ?

J’espère que la Tunisie pourra un jour arriver à définir l’espace public politique pour trouver les bonnes questions, les bonnes manières et les bonnes démarches en faisant appel à sa jeunesse. Je rêve d’une Tunisie ou on sacralise l’humain avant tout, que toutes les régions soient écoutées et que le train du développement arrive à démarrer.

J’imagine une ville tunisienne qui soit un exemple de ville citoyenne ou les citoyens vivent en dignité dans un milieu respectueux de l’environnement et du territoire.

Avec ces mots, Mr Mohamed Ali Ragoubi termine une longue et intéressante conversation sur la ville qu’il espère voir un jour, une ville avec un projet territorial ambitieux, mettant le citoyen comme son véritable acteur selon le principe de la démocratie participative tel que prévoit l’article 29 de la loi n°2018-29 du 9 mai 2018 relative au code des collectivités locales.

Malek Nasri

 

Tunisie – Bac 2021 : 146.129 candidats passent les épreuves dès le 16 Juin, 15 élèves max par salle

Au total 146.129 candidats de toutes les filières entament à partir de mercredi 16 juin les épreuves du baccalauréat tunisien, Bac 2021, en veillant au respect des mesures sanitaires exceptionnelles, a déclaré le ministre de l’éducation Fethi Slaouti, ajoutant que les résultats de la session principale sont prévus pour le 4 juillet 2021.

Le ministre a souligné lundi, lors d’une conférence de presse consacrée aux préparatifs des épreuves du baccalauréat (session 2021) que le nombre des candidats à cet examen est l’un des plus élevé enregistré depuis 2008 (165 mille).

Il a précisé que le ministère de l’éducation suit de très près, en coordination avec le ministère de la santé, l’évolution de la situation épidémique dans le pays et a fourni les moyens de protection au personnel éducatif et aux élèves dans tous les centres d’examens, ajoutant que dans le cadre des mesures exceptionnelles adoptées pour prévenir le coronavirus, le nombre des candidats dans chaque salle ne dépassera pas 15 élèves.

Le ministre de l’éducation a appelé les parents des candidats au baccalauréat à mettre en garde leurs enfants contre les tentatives de fraude, l’utilisation d’équipements électroniques ou téléphones portables, précisant que le ministère de l’éducation va infliger cette année et pour la première fois de nouvelles sanctions contre les contrevenants.

Slaouti a déclaré que les sujets d’examens porteront uniquement sur les programmes allégés durant l’actuelle année scolaire, ajoutant que ces programmes ont été parachevés depuis le 16 mai dernier.

De son coté le directeur général des examens a fait savoir que la session du bac 2021 a enregistré un nombre supplémentaire de 12 mille candidats par rapport à la session de 2020.

“La plupart des candidats au baccalauréat se sont présentés pour la première fois à cet examen national que ce soit dans les lycées publics ou à titre individuel” a-t-il dit, ajoutant que plusieurs d’entre eux appartiennent à la filière économie-gestion, suivi des filières sciences expérimentales, lettres et sciences techniques et sport.

Le nombre des candidats de sexe féminin dépasse celui de sexe masculin, dont le nombre est visiblement élevé dans les filières des sciences techniques, les sciences informatiques et le sport.

“Des dispositions particulières seront mises à la disposition des candidats à besoins spécifiques, notamment pour les 27 candidats porteurs de handicaps légers et au 61 non voyants qui passeront l’épreuve du baccalauréat par le biais de la méthode braille” a ajouté le directeur des examens.

A noter que les épreuves écrites du baccalauréat 2021 en Tunisie se dérouleront les 16,17,18 et 21,22, 23 juin 2021.

Calendrier des épreuves du bac 2021 :

Tekiano avec TAP

 

hajj

Hajj 2021 : Les tunisiens ne pourront pas effectuer le grand pèlerinage cette année

Le ministère des Affaires religieuses a annoncé ce lundi, les tunisiens ne pourront pas effectuer le Hajj de 2021. Un report du grand pèlerinage intervient en application de la décision du ministère saoudien du Hajj et de la Omra qui prévoit de maintenir le pèlerinage cette année avec ” un nombre très limité de fidèles se trouvant à l’intérieur du Royaume” .

” Le report du Hajj pour la deuxième année consécutive intervient en application des la décision des autorités saoudiennes “, explique le ministère des Affaires religieuses dans un communiqué, en évoquant des raisons sanitaires dictées par la propagation de l’épidémie de coronavirus.
” Pour figurer sur les listes définitives de la prochaine saison de pèlerinage, il faut impérativement s’inscrire à l’ouverture des candidatures “, affirme le ministère des Affaires religieuses.

Pour cette année, l’Arabie Saoudite va autoriser 60 000 de ses résidents vaccinés contre le coronavirus à effectuer le Hajj, grand pèlerinage à La Mecque qui doit avoir lieu le mois prochain, avait annoncé le ministère saoudien du Hajj.

En avril dernier, le royaume d’Arabie Saoudite avait déjà annoncé que seules les personnes vaccinées seraient autorisées à effectuer la Omra 2021, petit pèlerinage musulman réalisable tout au long de l’année, à partir du début du mois de ramadan.

 

Partenariat Next Step – Inetum : Pour des solutions Cloud pérennes et sécurisées

NEXT STEP, un des principaux fournisseurs du Cloud en Tunisie et INETUM (ex Gfi), leader européen des services et des solutions digitales, ont conclu récemment un partenariat afin de développer une offre cloud locale pour répondre aux nouveaux besoins des organisations publiques et privées.

Cette alliance vient appuyer les offres multiples des deux partenaires pour mieux répondre aux nouveaux besoins en matière de digitalisation des organisations et représente ainsi un gage de confiance mutuel au service des différentes institutions.

Le partenariat conjugue la puissance et l’innovation des solutions cloud de dernière génération de NEXT STEP, son expertise en cybersécurité, en « services managés » et en intégration IT avec la pertinence de l’offre Inetum en intégration de systèmes digitaux dans les différents secteurs ainsi que sa solide expérience en matière de développement spécifique, de protection et analyse des données, d’intelligence artificielle et de solutions applicatives dans le cloud.

L’expertise combinée des deux acteurs contribuera à la maîtrise du digital flow au service de la performance des activités et processus des clients via des stratégies digitales audacieuses et permettra aux organisations de créer leur infrastructure cloud avec les plus hauts standards internationaux de sécurité. Avec ce partenariat, Inetum et NEXT STEP s’engagent ensemble pour délivrer un service maîtrisé et sécurisé de la transformation vers le cloud.

Ces solutions cloud souveraines de bout en bout répondent aux exigences de sécurité, d’interopérabilité et de transparence de tout type d’organisation de manière efficace et adaptée, en facilitant leur passage au cloud. Cet accord vise également à promouvoir des offres SaaS afin de permettre l’interopérabilité, la portabilité, la confiance et la transparence des infrastructures, des applications et des données. Afin de pouvoir tirer parti de la data, ce partenariat permettra notamment le développement d’espaces de données sécurisées rassemblant acteurs publics et privés.

Le partenariat s’appuie sur la collaboration de NEXT STEP et d’Inetum avec plusieurs constructeurs et éditeurs de logiciels mondiaux pour proposer des solutions souveraines intégrées de bout en bout.

A propos de NEXT STEP

NEXT STEP, le fournisseur Cloud Tunisien certifié ISO 9001 et ISO 27001, offre à ses clients des solutions de sauvegarde les plus modernes et complètes tout en leurs garantissant une sécurité et une confidentialité de premier plan. Il propose aussi une panoplie de solutions de collaboration, de réseau d’entreprises, de cyber sécurité, et de Data Center. Fondée en 2012, NEXT STEP a rencontré un succès immédiat, et s’est peu à peu hissé au sommet du marché d’intégration IT et des services Cloud. Grâce à une équipe d’une centaine de collaborateurs hautement qualifiés, NEXT STEP accompagne ses clients dans la conception, la mise en place et l’exploitation de leurs projets IT. La société connait, depuis sa création, une croissance exponentielle portée par la réalisation de plus de 1800 projets nationaux et internationaux.

A propos d’Inetum, Positive digital flow :

Inetum est une ESN agile, une société de services et de solutions digitales, et un groupe international qui aide les entreprises et institutions à tirer le meilleur du digital flow. Dans un contexte de mouvement permanent, où les besoins et les usages se réinventent sans cesse, le groupe Inetum s’engage auprès de tous les acteurs pour innover, s’adapter continuellement et garder une longueur d’avance. Avec son profil de multi-spécialiste, Inetum met au service de ses clients une combinaison unique de proximité, d’organisation sectorielle et de solutions de qualité industrielle. Présent dans plus de 26 pays, le Groupe compte près de 27 000 collaborateurs et a réalisé en 2020 un chiffre d’affaires de 1,966 milliard d’euros.

Communiqué

The Dot : Un premier hub d’innovation digitale est lancé en Tunisie

The Dot est un nouvel espace d’échange, de partage et de coworking de 2 900 m² entièrement équipés… où les jeunes entrepreneurs tunisiens et étrangers pourront accéder, en un même lieu, à des services uniques et innovants qui permettront leur montée en compétences en faisant émerger leurs idées et ambitions débordantes.

Né d’une volonté de convergence de visions et d’objectifs entre 4 grands acteurs publics et privés (Fondation Tunisie pour le développement, l’Union Européenne, Expertise France et la GIZ), The Dot, le premier hub d’innovation digitale est lancé en Tunisie, a pour ambition de fédérer l’écosystème pour accompagner l’innovation, l’entrepreneuriat et la transformation numérique en Tunisie.

Grâce aux différents services qui seront proposés pour accélérer la transformation digitale des institutions publiques, du secteur de l’industrie et de la société civile, The Dot contribuera à préparer l’économie de demain et à œuvrer pour une administration zéro papier.

Un atout sans précédent pour les jeunes entrepreneurs tunisiens

L’idée de créer un campus d’innovation, en partenariat avec le secteur public et la société civile, a émergé en 2018 lors de la visite en Tunisie du président Emanuel Macron. Ce dernier avait émis la volonté de l’Hexagone de coopérer avec la Tunisie sur les volets jeunesse et numérique. Presque au même moment, Berlin et Tunis se lancèrent dans la mise en œuvre d’un programme ambitieux de soutien à la transformation digitale en Tunisie, avec un pilier important pour la mise en place d’un centre de transformation digitale.

Impulsé par la dynamique Startup Act qui a mis en place un cadre propice au développement de l’écosystème entrepreneurial et encourageant la jeunesse et l’innovation, le ministère des Technologies de la communication et de la Transformation digitale et la société civile ont fait converger les deux visions en lançant The Dot, qui se présente à la fois comme un hub de transformation digitale et un campus d’innovation numérique.

A n’en point douter, The Dot pourrait devenir très rapidement une vitrine à dimension nationale et internationale qui enfantera de nombreuses success-stories dans le domaine de l’entrepreneuriat numérique.

Un corner de services publics

The Dot se présente comme un corner de services publics qui offre des informations et conseils nécessaires, facilite l’accès des entrepreneurs aux services publics nécessaires à leur création et gestion et oriente les entrepreneurs vers les dispositifs pertinents pour leur développement.

Il s’agit d’un business corner qui a pour ambition de soutenir les partenariats et les investissements, des espaces créatifs pour des événements et formations, un studio de podcast et webinaire, un hub Industrie 4.0 pour accompagner les entreprises dans la mise en place de solutions digitales, un laboratoire d’innovation publique travaillant sur les technologies avancées basées sur l’intelligence artificielle et des espaces de travail pour de jeunes entreprises sélectionnées.

Etabli sur une aire de 2 900 m² entièrement équipés, The Dot est équipé de postes de travail en open space, de salles de réunions, d’espaces de formation et d’événementiel, anticafé, des labs d’innovation…Sans compter la mise en place d’un showroom de démonstrateurs de l’écosystème technologique & hackathons, de l’animation communautaire pour fédérer les acteurs dans l’organisation d’événements thématiques et récurrents.

Faciliter l’accès direct des entrepreneurs à l’expertise nécessaire à leur création, leur professionnalisation et leur croissance est l’un des objectifs de The Dot. Ainsi, le conseil apporté peut être individuel (entretiens) et collectif (ateliers thématiques).

A cet effet, l’offre consiste en montages juridiques en local et à l’international, aux contrats entre associés et aux contrats de financement. Sans compter la levée de fonds (comprendre les prérequis à chaque stade, démarcher les investisseurs internationaux, négocier), le marketing, l’expérience utilisateur, la propriété intellectuelle, l’internationalisation…

The Dot accompagne des startups étrangères et celles de la diaspora

The Dot aura pour tâche d’accompagner l’installation des startups étrangères et celles de la diaspora tunisienne en leur offrant un accompagnement rapproché et personnalisé. Et ce, à travers un hébergement ainsi que ses partenaires en régions, un accès aux formations, expertise et services offerts par The Dot, un accès à l’écosystème entrepreneurial (programmes d’incubation, d’accélération, structures de financement), un accompagnement pour l’accès aux marchés locaux et internationaux.

Développer une relation gagnant-gagnant entre les grandes entreprises et les startups, telle est aussi l’une des ambitions majeures de The Dot.

Il est opportun de souligner que les start-ups possèdent cette agilité qui permet de se concentrer sur un sujet ou un projet sans être freinées dans leurs actions par une chaîne de décisions trop lentes et/ou des processus trop rigides. Les grandes entreprises, en échange, assurent aux start-ups un fonctionnement plus serein en leur faisant bénéficier de divers services: accès aux matériels et outils de travail, échange avec des équipes dont les retours d’expérience peuvent faire gagner un temps précieux, etc.

Un écosystème entrepreneurial actif

The Dot héberge des acteurs de l’écosystème entrepreneurial: incubateurs, accélérateurs, association de start-uppers, structures d’accompagnement, etc.

Les partenaires présents chez The Dot offrent du temps et des services aux jeunes entrepreneurs en quête de conseils et participent à la vie du hub. Parmi ces partenaires, l’on note:

INVEST’I: communauté fédérant les acteurs de l’écosystème de l’entrepreneuriat innovant tunisien (startups, PME, structures d’accompagnement et d’investissement) dans le but de le valoriser et de faciliter sa connexion avec les écosystèmes internationaux à travers la plateforme EuroQuity de Bpifrance.

-Tunisian Startups (TS) engage sa quatrième année d’activité et confirme sa volonté de créer un environnement accélérateur de succès pour les entrepreneurs et de scalabilité pour les startups, notamment en participant activement à la réalisation de plusieurs objectifs définis par sa stratégie. Il déploiera ses programmes dans le cadre de The Dot autour des axes suivants: Open Innovation, Accès & empowerment, Formation alternative et Lobbying.

L’association Open Startup Tunisia (OST) opère en partenariat avec le ministère de l’Enseignement et de la Recherche scientifique depuis 2016. Elle a démarré en développant un programme unique en Tunisie dont l’objectif est de contribuer à la création de start-ups utilisant la technologie pour résoudre les problèmes sociaux.

-L’association Réseau Entreprendre Tunisie représente un large réseau de chefs d’entreprises qui accompagnent de jeunes entrepreneurs et les financent. Elle est présente dans 7 régions tunisiennes et fait partie d’un réseau international couvrant plus de 10 pays.

-Le Founder Institute est un incubateur qui est devenu l’accélérateur de projets innovants parmi les plus répandus au monde avec une présence dans une quarantaine de pays et la création de 2 mille entreprises. Il offre une formation sur 14 semaines avec un programme divisé en quatre étapes : l’idée et son développement, la création de la société, le développement et la distribution, puis enfin la levée de fonds.

Flat6Labs:  Flat6Labs installe chez The Dot son programme  Ignite Tunisia, qui vise à renforcer les capacités des structures d’accompagnement régionales. Il accueille également les start-ups ayant terminé leur période d’accélération pour une période de 6 mois durant laquelle ils apportent support et accompagnement aux jeunes entrepreneurs qui s’adressent au hub.

Un Centre de Transformation Digitale de la GIZ en Tunisie

C’est également à The Dot que ce trouve le Centre de Transformation Digitale de la GIZ en Tunisie, un projet soutenu par l’initiative spéciale formation et emploi – « Invest for Jobs », mandatés par le ministère fédéral de la Coopération économique allemand (BMZ), en partenariat avec le Ministère de l’Industrie de l’Energie et des Mines et le Ministère des Technologies de la Communication.

Le Centre de Transformation Digitale a pour objectif le développement de l’économie numérique en Tunisie, de soutenir la formation et la création d’emploi, d’accompagner le développement de nouvelles solutions de digitalisation destinées au secteur public et privé et de soutenir une administration transparente et efficace. C’est à travers cinq composantes que le Centre de Transformation Digitale offre ses services :

·         Le Hub Industrie 4.0, étant la structure de pilotage de l’initiative nationale « Vers une Industrie 4.0 en Tunisie », permettra le renforcement de l’implication de nos PME industrielles, de nos fournisseurs-intégrateurs technologiques et de nos intermédiaires dans des activités de sensibilisation, de matchmaking, d’accompagnement et de formations dans le domaine de l’industrie 4.0. Ce point de services aura un focus sur le soutien à des programmes d’open innovation, d’incubation et d’accélération pour développer les solutions industrie 4.0 d’avenir pour la Tunisie.

·         Le Hub Intelligence Artificielle (IA) facilite la collaboration entre startups, chercheurs et entreprises technologiques locales dans le domaine de l’IA – dont quelques-unes ont déjà eu un succès international. Avec pour objectif de positionner la Tunisie comme leader dans la région MENA, ce hub contribue à la mise en place d’une stratégie nationale d’IA, appuie l’intégration de solutions IA dans le secteur privé/public, accompagne les startups IA locales et forme différents groupes cibles (agents publics, milieu académique et secteur privé).

·         Le Public Innovation Lab accompagne, facilite la conduite du changement, crée les compétences et finance la digitalisation du secteur public. Il offre des services d’accompagnement, destinés à différents ministères et structures publiques, dont le Registre National des Entreprises, le Ministère de l’Industrie et de l’Energie et des Mines, la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz et le Ministère de la Justice.

·         Le Dot Landing offre des services d’accueil et d’accompagnement pour les entreprises européennes intéressées par la création d’opportunités d’affaires et l’investissement dans l’économie numérique en Tunisie. Les services du Dot Landing sont mis en place en collaboration avec Smart Tunisia et les chambres de commerces.

·         Le GSMA Mobile Innovation Lab est un incubateur pour la co-création entre les opérateurs télécom, l’écosystème des startups, le secteur privé et le secteur public. Il favorise le développement de solutions fondées sur de nouveaux modèles d’affaires, liés à l’essor de l’économie des plateformes (ex. Uber, Airbnb, etc.).

The DOT est co-financé par l’Union Européenne, Expertise France, la Fondation Tunisie pour le développement et la GIZ.

L’inauguration de The Dot s’est faite vendredi 11 juin en présence de Monsieur Hichem MECHICHI, Chef du Gouvernement, de Monsieur Mohamed Fadhel KRAIEM, Ministre des Technologies de la Communication, de Monsieur Monsieur Mohamed Bousaïd, Ministre de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de l’Union Européenne, de Monsieur Badreddine Ouali, président de Smart Tunisia, de la Fondation Tunisie pour le Développement, de la GIZ Tunisie, d’Expertise France et de nombreux médias.

Tekiano avec communiqué

Festival Carthage 2021: Avant-goût des spectacles exceptionnels qui attendent le public!

Le Festival international de Carthage revient dans sa 56ème édition avec une programme qui se ressource des fondamentaux et piliers de cet événement culturel mêlant théâtre, spectacles et musique instrumentale colorée et offre plusieurs voyages à travers la Tunisie et le monde, durant 24 soirées du 8 juillet au 17 août.

L’ouverture du Festival Carthage 2021 comme annoncé auparavant se fera jeudi 08 juillet avec un hommage à l’un des plus célèbres et prolifiques auteurs de musiques de films; l’homme aux 500 musiques de films ENNIO MORRICONE décédé en juillet 2020.  A la fois compositeur, producteur et chef d’orchestre, il est devenu grâce à la popularité de ses musiques l’une des personnalités les plus importantes et influentes du cinéma.

Le Concert hommage à ENNIO MORRICONE est proposé par L’ORCHESTRE SYMPHONIQUE “LUIGI CHERUBINI” DE FLORENCE. Le spectacle d’ouverture constitue un accord de coopération internationale où le festival se charge uniquement des frais d’hébergement et 10 musiciens tunisiens feront partie de l’orchestre.

Le FIC prévoit une semaine dédiée au théâtre du 10 au 18 juillet 2021 au théâtre romain de Carthage.  La semaine du théâtre offre au public de nouvelles productions donnant à voir plusieurs facettes de notre théâtre contemporain.

Les pièces de théâtre tunisiennes programmées sont YAKOUTA, monodrame de Leila Toubel (10 juillet), Cauchemar d’Einstein de Anouar Chaafi (12 juillet), Club de chant de Cyrine Gannoun (14 juillet), La Dernière de Wafa Taboubi (16 juillet) ainsi que Ad Libitum (Ala Hawak) de Taoufik Jebali(18juillet).

La 56ème édition s’ouvre aussi, sur plusieurs couleurs musicales venues essentiellement de la Tunisie mais aussi du monde. La musique classique arabe sera aux rendez-vous avec “DIALOGUE DES CORDES” de Kamel Ferjani (29 juillet), une création qui invite à une nouvelle expérience de l’écoute d’une musique reprenant des classiques de la musique du Moyen-Orient et du Maghreb et ce avec la participation de ‌Lotfi‌ ‌Bouchnak,‌ ‌Chehrazade‌ ‌Helal‌ ‌,‌Rihab‌ ‌Seghaier et ‌Slim‌ ‌Jaziri.

Pour célébrer La Fête de l’indépendance Tunisienne;  Le théâtre romain de Carthage accueillera Fallega 2 de Nasreddine Chebli mit en scène par Fadhel Jaziri (25 juillet).

le FIC s’est lancé également dans la production avec deux spectacles : Un renouveau de la musique populaire sera au rendez-vous à Carthage tout en gardant les fondements de l’art ancestral et à jamais indémodable revient avec HABBOUBA  (07 août) l’un des pionniers de l’art populaire en Tunisie.  Le second projet est BAHR ESSOUFIA de Nabiha Karaouli  et Adel Bondka (13 août)

Des soirées portant l’empreinte instrumentale seront sur la scène mythique de Carthage dont : TAKSIM TRIO, TRIO JOUBRAN, BIKRAM GOSH, CONCERTO MALAGA et pour la clôture le nouveau projet de Dhafer Youssef : Whirling Between Dusk ans Dawn.

Parmi les expériences les plus marquantes de la nouvelle scène musicale maghrébine nous retrouveront sur la scène de Carthage Souad Massi  (04 août) avec son nouveau projet “Oumniya” ainsi que OUM avec son nouvel album “DABA” sous la direction artistique de Kamilya Jubran.

Cette édition sera également une opportunité de découvrir de nouvelles musiques et ce avec le groupe Corréen de K-POP B.I.G (23 juillet) qui est fort apprécié par les jeunes tunisiens. SARA CORREIA & MAYRA Andrade dans une soirée commune (02 août) offriront au public des rythmes soyeux entre le Fado traditionnel et la pop tropicale.

Un spectacle dédié aux enfants sera à l’honneur lors de cette édition avec la comédie musicale “ALICE” de Oussama Mhidi, Mise en scène par Houssem Sahli et Oussama Mhidi.

La diversité de la création tunisienne s’exprimera en plusieurs tons : le projet de HASSEN DOSS AND ORCHESTRA Accompagné par l’orchestre symphonique de Carthage dirigé par Hafedh Makni, ainsi que URBAN STREET ORCHESTRA sous la direction artistique de Bayrem Ben Kilani accompagné de l’orchestre symphonique tunisien dirigé par Mohamed BouSlama mais aussi le projet de DENDRI STAMBELI MOVEMENT qui assurera la première partie de GNAWA DIFFUSION.

Les accords de coopération internationale ont soutenu le FIC en prenant en charge des concerts tels que : la soirée d’ouverture en hommage à Ennio Morricone, Sara Correia et Bikram Gosh Le FIC a tenu à faire accompagner plusieurs spectacles et concerts étrangers par un grand nombre de musiciens tunisiens :
– 22 musiciens aux côtés de Dalal Abu Amneh
– 18 musiciens tunisiens accompagnants le concert Orient night

– Le flûtiste Hassen Miloud accompagnera Bikram Gosh avec la participation de Zohra Lajnef

– 50 choristes accompagnent Concerto Málaga

Tekiano avec Festival de Carthage

Lire aussi:

Festival Carthage 2021: Le programme est tombé, une belle sélection d’artistes de Tunisie et d’ailleurs

 

 

Finale arabe de PUBG Mobile Pro League S1: OPPO offre des smartphones Reno5

Dans le cadre de la finale arabe 2021 de PUBG MOBILE Esports relative à la région du Moyen-Orient et de l’Afrique (MEA), la société technologique mondiale OPPO, partenaire et smartphone officiel de la compétition a annoncé une série de nouvelles activations numériques pour célébrer la finale arabe de la saison 1 de PMPL.

Se déroulant du 10 au 12 juin 2021, via une diffusion en direct exclusivement sur les chaînes numériques de PUBG MOBILE Esports MENA, les finales PMPL verront la participation de plusieurs équipes de l’Égypte, de l’Irak, de l’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes Unis et de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, qui s’affronteront virtuellement pour gagner des prix excitants.

Selon Strategy&, l’unité d’étude et de conseil de PricewaterhouseCoopers (PWC), le marché des jeux mobiles dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (GCC) devrait atteindre 821 millions de dollars en 2021, avec une grande part pour les Émirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite.

OPPO, partenaire et smartphone officiel du jeu très populaire et multijoueur Battle Royale, vient de lancer des activations numériques exceptionnelles pour ses smartphones de la série Reno5 sur le thème PUBG MOBILE, qui comprennent un fond d’écran spécial et une interface utilisateur personnalisée.

Disponible uniquement sur le store numérique OPPO Reno5 de la région MEA, le thème d’habillage exclusif PUBG MOBILE, comprendra des icônes personnalisées, des barres latérales, une boîte à outils, un bouclier et d’autres activations qui ne manqueront pas de séduire les vrais fans du jeu mobile.

« Notre partenariat avec PUBG MOBILE Esports dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique met en valeur les fonctionnalités avancées de nos smartphones Reno5 Pro 5G et Reno5 5G » a déclaré Ethan Xue, président d’OPPO Moyen-Orient et Afrique. Il a ajouté « Nous sommes ravis d’être partenaire de ce championnat, qui nécessite une expérience de jeu immersive, offerte constamment par la technologie OPPO, alors que nous nous engageons à soutenir les intérêts de nos utilisateurs dans cette région. »

OPPO propose ainsi des accessoires exclusifs et virtuels, adaptés à la série Reno5, pour les joueurs de la compétition PUBG MOBILE à réclamer et à utiliser pendant le jeu. C’est aussi simple que de saisir un code, qui sera partagé sur les plateformes des médias sociaux de @OPPOArabia et introduire l’identifiant du jeu PUBG MOBILE. OPPO offre aussi des smartphones de la série Reno5 à gagner lors de la transmission en direct de la finale arabe. Le public pourra participer au tirage au sort en tapant le message spécifié dans la chatbox YouTube. Trois téléspectateurs chanceux seront sélectionnés quotidiennement pour gagner un smartphone Reno5.

John Lacey, président de Tencent MENA, a déclaré : « Notre engagement à soutenir les passionnés d’eSports et les créateurs de tendances aventureux de tout horizon constitue la base de nos partenariats. Nous sommes certains que notre collaboration avec OPPO apportera les meilleurs bénéfices au paysage du jeu mobile en pleine croissance. »

Disputée en deux étapes, la saison 1 arabe PMPL a débuté le 17 mai 2021, avec un total de 20 équipes. Après la phase de la ligue, les 16 meilleures équipes s’affronteront durant les trois jours de la finale du 10 au 12 juin 2021. Les cinq meilleures équipes de la finale se qualifieront pour le championnat PMPL EMEA.

OPPO soutient les férus du jeu PUBG MOBILE dans la région arabe avec une multitude d’activations spéciales depuis l’annonce du partenariat. En Égypte, un championnat local sur le thème de PUBG MOBILE « Reno Cup » était ouvert au grand public et a suscité l’enthousiasme et l’excitation de plus de 4000 participants, qui ont apprécié la magie du jeu mobile.

La collaboration OPPO et PUBG MOBILE Esports MEA 2021 a été renouvelée, suite au succès de la Coupe 2019 de PUBG MOBILE MENA Challenger qui a coïncidé avec le lancement de la toute nouvelle série Reno. En tant que smartphones désignés de PUBG MOBILE Esports au Moyen-Orient et en Afrique 2021, les Reno5 Pro 5G et Reno5 5G offrent des configurations de puissance et de vitesse remarquables, ainsi que les meilleurs écrans (audio et visuels) pour offrir une expérience de jeu mobile sans précédent.

Pour plus d’informations, visitez www.oppo.com/tn

Tekiano avec communiqué

 

Tunisie – Coronavirus : 79 nouveaux décès supplémentaires le 12 juin 2021

Le ministère de la Santé a enregistré, samedi, 1.861 nouveaux cas de coronavirus et 79 nouveaux décès dû au coronavirus en Tunisie portant le nombre total de décès depuis l’apparition de la pandémie, à 13515 victimes.

Le département de la Santé a ajouté, dans son communiqué publié, dimanche soir, que le taux de tests positifs quotidiens s’est élevé, le 12 juin, à 28,92%, après avoir effectué 6 434 analyses, alors que le nombre de personnes rétablies du virus a atteint 718 personnes.

Le ministère de la Santé avait annoncé, ce dimanche, que 35 mile 655 vaccins contre le coronavirus ont été administrés, hier samedi, portant, ainsi, le nombre total de personnes vaccinées à un million 347 mille 889 depuis le démarrage le 13 mars 2021 de la campagne nationale de vaccination.
986 005 d’entre eux ont reçu la première dose et 361 884 ont fait le rappel.
Selon la même source, le nombre de personnes inscrites à la plateforme tunisienne de vaccination evax.tn. a atteint, dimanche à 12H10 minutes, deux millions 414 mille 155.

 

météo en Tunisie

Tunisie – Météo: Températures toujours en légère hausse

Les températures sont toujours en légère en hausse lundi 14 juin 2021, avec des maximales évoluant entre 30 et 34 degrés dans les régions côtières et se situeront entre 34 et 38 degrés dans les régions intérieures , selon les prévisions de l’Institut national de météorologie (INM).

Ciel dégagé à peu nuageux sur la plupart des régions. Vent faible à modéré d’une vitesse qui ne dépasse pas 30 Km/h et mer peu agitée.

 

Agression sur des citoyens à Sidi Hassine Sijoumi: la LTDH dénonce les violences policières

Le président de la Ligue tunisienne des Droits de l’Homme (LTDH) Jamel Msallem a affirmé que l’impunité envers les auteurs d’agressions sur des citoyens encourage pareilles pratiques qui portent atteinte à la dignité de l’homme et son intégrité physique, en allusion aux événements survenus récemment à Sidi Hassine Sijoumi.

Joint vendredi par la TAP, il indiqué que la ligue a entamé des contacts et des rencontres directes avec des responsables au ministère de l’Intérieur, face aux agressions répétées ciblant les citoyens.

Le président de la LTDH estime que le communiqué publié la veille par le ministère de l’Intérieur sur ” le lynchage d’un mineur ” vient couvrir les dépassements commis par les policiers et les vraies raisons derrière les évènements survenus à Sidi Hassine.
Selon le ministère, le jeune en question qui était en état d’ivresse s’est dévêtu dans un acte de provocation visant les agents de l’ordre.
Le président de la Ligue a rappelé, dans ce sens, la vague d’arrestations (près de 2000 jeunes) qui a eu lieu en janvier dernier dont les deux tiers sont des mineurs. Il a indiqué que la ligue a reçu plus de 700 plaintes sur des cas de violence policière dans les centres de détention et dans les moyens de transport des détenus.
La Ligue, a-t-il poursuivi, avait présenté un rapport à ce sujet au chef du gouvernement, ministre de l’Intérieur par intérim Hichem Mechichi qui avait pourtant promis d’ouvrir une enquête, faisant observer qu’à ce jour, rien n’a été entrepris dans ce sens.
Jeudi, la LTDH a annoncé qu’elle suivra avec attention l’affaire du décès du jeune Ahmed Ben Moncef Ben Ammar, habitant de Sidi Hassine, dans un centre de détention.

Elle a appelé le parquet près le tribunal de première instance de Tunis 2 à ouvrir une enquête sérieuse sur les circonstances de sa mort et pour déterminer les responsabilités.
La ligue a fermement dénoncé les violences policières et l’utilisation abusive du gaz lacrymogène, considérant que le silence du gouvernement encourage l’impunité.

La ligue tient le chef gouvernement, ministre de l’intérieur par intérim responsable de ces dérives. Les violences policières en Tunisie semblent être un choix adopté par le gouvernement pour faire face aux mouvements sociaux, a regretté l’organisation.

 

Derby Arabe Tunisie vs Algérie: regarder le match amical du 11 juin en Streaming

La Tunisie affronte l’Algérie vendredi 11 juin 2021 dans le cadre d’un match amical dans le cadre de sa préparation pour les éliminatoires du Mondial 2022. Le match Tunisie vs Algérie se joue à partir 20H30 sur la pelouse du stade Hammadi Agrebi à Radès.

Le coach national  Mondher Kebaier a souligné que le match contre l’Algérie revêt une grande importance, compte tenu de la valeur de l’adversaire, champion d’Afrique 2019 et invaincu en 26 matches, saluant la compétence et l’apport de son entraineur Djamel Belmadi.

Un avis partagé par le joueur Bilel Aidouni qui a estimé que le match sera un derby arabe passionnant qu’il tentera avec ses coéquipiers de bien gérer pour remporter la victoire.

Le match Tunisie vs Algérie sera diffusé en direct live sur la chaine nationale Watania 1. Lien streaming du match Tunisie vs Algérie http://www.watania1.tn/%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%AB-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A8%D8%A7%D8%B4%D8%B1/%D9%85%D8%AD%D8%AA%D9%88%D9%89

Tekiano

 

 

L’océan et la mer : la vie et la survie post COVID, thème du 5e webinaire de Blue Talks

Une nouvelle rencontre organisée par le Club Bleu et réunissant des experts et activistes du monde marin en Tunisie dans le cadre du 5ème webinaire « Blue Talks » qui s’est tenu le mardi 8 juin 2021, à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, célébrée pour rappeler que les océans jouent un rôle primordial dans notre subsistance.

Ce webinaire a su capter un grand intérêt auprès d’internautes sensibles aux questions environnementales et maritimes. Plusieurs milliers ont suivi le débat qui s’est déroulé en semi présentiel autour du thème: L’océan et la mer : « la vie et la survie post COVID ».

Rym Benzina et Mehdi Ben Haj ont modéré cette discussion avec comme Guest Speakers, Lotfi Ben Maaoui, Président du Centre Stratégique pour la Promotion Du Développement Durable (CSPDD), Jamel Jrijer, Directeur de WWF Afrique du Nord, Abdelmajid Dabbar, Président de Tunisie Ecologie et Mounir Boulkout, CEO de Selt Marine Group.

Lotfi Ben Maaoui, intervenant en premier,  a rappelé que l’Organisation des Nations Unies a mis en place une stratégie durable et  fiable qui se doit d’être concrétisée d’ici 2030. « Il faut savoir que chaque pays dispose de ses propres avantages et a ses propres contraintes, d’où la nécessité de se mettre au diapason avec les indicateurs et les objectifs de développement durable (ODD) », a-il ajouté. Il poursuit son analyse en déclarant que : « Sauver les océans n’est pas une mince affaire et que nous devons agir d’une manière collective car la sauvegarde de nos océans doit rester une priorité de plus pour la biodiversité marine et essentiellement la santé de l’Homme et celle de la planète ».

M. Ben Maaoui est d’avis qu’il faut protéger efficacement les Aires Maritimes Protégées (AMP) avec la mise en place de réglementation visant la réduction de la surpêche, la pollution marine, l’acidification des océans. Il a ajouté : « La lutte contre le Covid ne doit pas entraver nos efforts de conservation et l’action en faveur de l’océan. Nous avons pour objectif de trouver des solutions à long terme pour la santé de notre planète, car notre santé en dépend. ». En conclusion, il affirme, qu’en Tunisie, il est nécessaire qu’une direction gouvernementale chapote tout le travail des ODD et de l’agenda programmé jusqu’en 2030, et ce, en plus des efforts de la société civile et de son implication effective. En dernier, M. Moaoui, déclare “En Tunisie, il y a plusieurs lois pour l’économie bleue durable, mais leur application est une autre paire de manche !”.

Pour sa part, Jamel Jrijer a rappelé que la Méditerranée ne représente qu’1% de surface des mers et océans, mais qu’elle contribue à hauteur de 20% des économies maritimes. Il a également spécifié que nous avons aujourd’hui, un développement de plus de 5 000 km  de côtes  artificielles méditerranéennes ( villes, ports, etc) qui englobent l’arrivé de  500 millions de visiteurs. Cette mer souffre de toutes sortes de pollution, notamment d’origine terrestre.

M. Jrijer a aussi affirmé que « le changement climatique, étant à l’origine de l’acidification de la mer, facilite l’invasion de nouvelles espèces telles que les crabes bleus ». Enfin, il a clôturé son intervention en déclarant que la crise du Covid nous a appris deux choses : la première est que toute crise commence toujours par une crise environnementale, car si on touche à l’équilibre naturel, on sera certainement affectés par la suite. La 2ème leçon selon M. Jrijer est que lorsque toute activité s’est arrêtée lors du confinement, les seuls qui ont continué à travailler, à produire et à offrir une sécurité alimentaire, ce sont les locaux. « Tout ce dont on a besoin, c’est une meilleure gestion de notre mer ».

Abdelmajid Dabbar a dans ce contexte rappelé que théoriquement, “On a l’équivalent d’une deuxième Tunisie en mer territoriale. Mais les méthodes liées à la pêche illégale sont hélas très destructrices et plus utilisées que jamais.” Il a expliqué que 68% des embarcations marines de pêche sont concentrées sur le golfe de Gabes, soit le long de 320 km sur les 1300 km du littoral national. Il a affirmé : « Malheureusement, depuis la révolution, il y a une nouvelle donne : la destruction ». A titre indicatif, M. Dabbar a affirmé qu’en 2018, et en collaboration avec des Canadiens et des Allemands, une étude portant sur le long de la côte de Chebba jusqu’à la frontière libyenne, a conduit au recensement de quelques 459 embarcations qui travaillent d’une manière informelle.

Ces embarcations utilisent un engin strictement interdit depuis 1994, à savoir la technique du kiss, une sorte de grande chaine qui racle les fonds marins et qui arrache les plantes de posidonie. Or ces plantes représentent le berceau de nombreux poissons. Il a ajouté qu’en Tunisie on dispose d’une caractéristique rare, la marée haute et la marée basse, connue pour être très bénéfique pour les petits poissons, seulement, avec les kiss et le non-respect du repos biologique (90 jours), de très grande quantité de poissons sont retrouvés morts, sans compter la pollution chimique, notamment sur le golfe de Gabes, qui « nous tue à feu doux ».

Par ailleurs, M. Dabbar a mentionné l’usage des eaux de Ballast, l’opération de vidange des réservoirs d’eau équipant certains navires, qui se produit souvent dans le port de Gabes. « Cette opération peut être à l’origine de problèmes écologiques en nous ramenant aussi bien des bactéries que microbes et larves de poissons. Il est à noter que les crabes bleus sont les plus dangereux car ils sont désormais partout, y compris dans les AMP comme Ichkeul ». Et de conclure en disant que 84% de nos usines sont considérées polluantes puisque, et ce n’est un secret pour personne, les déchets sont directement déversés dans les cours d’eau et les oueds. « C’est terrible, je ne reconnais plus la Tunisie ! » s’exclame t-il.

Pour finir, c’était au tour de Mounir Boulkout d’intervenir. Il a commencé par dire : “La crise sanitaire nous a prouvé notre fragilité et notre symbiose avec la nature et l’environnement”. S’agissant de l’algoculture, son domaine d’activité depuis 26 ans, M. Boulkout a affirmé que cette activité représente le quart de l’aquaculture en général mais dont 99% a lieu en Asie, d’où le grand potentiel dont on dispose en Méditerranée. « Les macro-algues ne consomment pas d’eau douce, pas de fertilisant, ni de pesticide et récupèrent le CO2 pour produire de l’oxygène. 1ha d’algues peut capter 15 à 20 tonnes de CO2 par an . De plus ces algues atténuent les vagues et ralentissent par conséquent l’érosion du littoral. »

Par ailleurs, et toujours selon, M. Bolkout on peut produire du bioplastique à partir d’algues, qui sont désormais une source essentielle de protéines et qui pourront entre autres être consommés dans la nouvelle gastronomie tunisienne. « Pourquoi pas des algues marines dans le couscous de demain, ou dans le riz djerbien ! » s’interroge-t-il en suggérant qu’il s’agit d’habituer la nouvelle génération à de nouvelles pratiques culinaires. Par ailleurs poursuit-il, les algues peuvent servir comme engrais dans l’agriculture ; les algues désacidifient le milieu grâce à leur captage carbonique.

M. Boulkout a ajouté qu’actuellement on travaille avec l’industrie pharmaceutique sur l’utilisation des algues contre les virus à coque ARN et même à coque ADN, donc en mangeant certaines espèces d’algues, on a des réactions contre le Covid 19. Et de conclure « L’OMS préconise l’utilisation d’algues rouges contre le Covid 19, c’est un potentiel énorme !

Pour plus d’informations, consultez le site de la saison bleue. 

Communiqué Club Bleu