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Avis aux étudiants tunisiens: Le gouvernement hongrois offre 150 bourses d’étude

Avis aux étudiants tunisiens qui désirent poursuivre leurs études à l’étranger. Le gouvernement hongrois, offre au titre de l’année universitaire 2018-2019, 150 bourses d’études en Hongrie.

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Direction Générale de la Coopération Internationale) informe que les domaines de spécialité concernent les sciences exactes et naturelles, les sciences de l’ingénierie et technologiques, les sciences agricoles, les sciences humaines et ce aux niveaux de la Licence, du Master et du Doctorat.

Le programme de bourse offre une exonération des frais d’inscription, une allocation mensuelle qui varie de 130 euros à 450 euros en fonction des cycles, un logement universitaire et une assurance médicale.

L’inscription se fait en ligne et une seule fois auprès du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique via le lien suivant : https://goo.gl/forms/yeOgJ2pbWDUXQy083

 Le dossier de candidature dûment rempli doit être soumis à l’adresse email suivantes: bourses.mesrs@gmail.com. Date limite de candidature : 16 février 2018- minuit (heure de l’Europe central).

Pour plus d’informations, consultez le lien du ministère https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vTN2Ck2IYWHttGk_ej2EwB1_GMCuz3_o2iDbcSSg7rqqwLJvZQhkqwM8khq6Q2f3YyrPD0mFgx-PoK6/pub

Tekiano avec communiqué

La compagnie TRANSTU se munira d’un système de billetterie électronique fin 2018

Le ministre du Transport, Radhouane Ayara informe que la Société des Transports de Tunis, TRANSTU, se munira bientôt d’un système de billetterie électronique qui entrera en exploitation vers la fin de l’année 2018 et permettra d’améliorer la qualité des services offerts aux voyageurs.

Initialement prévue pour juillet 2015, Ayara a fait savoir que ce retard est essentiellement dû au temps consacré à l’étude de financement du projet et à l’octroi de la garantie de l’Etat ( 2 ans et 8 mois) mais également à la phase de préparation de l’infrastructure nécessaire qui s’est étalée sur 1 an et 7 mois et à la lenteur des procédures d’acquisition de certains équipements techniques.

Concernant le deuxième volet de la question du député relatif à l’intégration tarifaire et au système unique de billettique que le député assimile à une tentative de camoufler l’échec de finaliser le premier projet, le ministre a fait savoir ” qu’une commission de suivi de la réalisation du projet d’intégration tarifaire sur le grand Tunis a été mise en place et que des formations sur les techniques d’intégration des systèmes tarifaires ont été dispensées au profit des cadres du ministère et des administrations concernées”.
Le ministre a également affirmé “que le ministère s’emploie actuellement, à mettre en place l’équipe du travail qui sera chargée du suivi continue de ce projet “.
Il a par ailleurs annoncé ” le lancement prochain de l’élaboration du cahier de charges relatif à ce projet ainsi que d’une étude sur les tarifs intégrés au niveau du grand Tunis, qui permettra de clarifier les options à retenir dans le cadre de ce projet”.

Le ministère prépare également, selon le ministre, le lancement d’une étude stratégique sur les systèmes de transport intelligent. Laquelle étude sera financée par l’Agence Française de développement dans le cadre de la convention d’assistance technique conclue entre le ministère et l’AFD et permettra de fixer les orientations stratégiques futures des systèmes de transport en Tunisie.
Le ministre a également précisé qu’un appel d’offres relatif au système de tarification du réseau ferroviaire rapide (RFR) au niveau du Grand Tunis sera lancé, dès l’achèvement du cahier de charges y afférent, afin que ce système soit prêt à l’exploitation avec le démarrage de ce réseau.

Ayara a considéré que le projet d’intégration tarifaire et du système unique de billettique avance dans la transparence totale et qu’il ne s’agit aucunement d’une tentative de camoufler les retards accusés par le premier projet relatif au Système de billetterie électronique de la Société des Transports de Tunis mais qu’il est au contraire, une continuité logique de celui-ci.

Tekiano avec TAP

Comédie tunisienne “Mamma Mia” dimanche 24 décembre au Majestic de Bizerte

La nouvelle comédie sociale tunisienne “Mamma mia” ( ماما ميا) sur une mise en scène et scénario de Jalel Eddine Saadi sera proposée au public dimanche 24 décembre 2017 dans l’espace culturel Le Majestic Centre nord Bizerte.

Produite par Thakafia de Production et de Distribution Artistique, Mamma Mia réunit sur scène les acteurs Chakib Ghanmi et Jalel Eddine Saadi pour décrire un combat quotidien entre deux générations différentes, dans l’espace restreint de la maison ou du quartier, microcosme de la société tunisienne.

Le duo d’acteurs pose plusieurs problématiques d’actualité. Une complicité s’instaure entre une vielle Maman attachée à la tradition et à la convention et un jeune homme impulsif et insouciant.

Le contexte est original, les dialogues sont fins et plein d’humour et de messages.
Un spectacle drôle qui ne laisse pas insensible, dans lequel chacun peut s’identifier et qui aborde des thèmes sociétaux.
“Le fléau du chômage, de l’immigration clandestine, de la corruption, de l’addiction aux drogues, et du terrorisme qui menacent les jeunes et la société sont parmi les sujets abordés d’une manière fluide et originale, par “Mamma mia” .

« Mamma mia » est un spectacle qui s’adresse à tous, des jeunes aux plus grands. Les billets du spectacles sont disponibles à l’espace culturel : Le Majestic Centre nord Bizerte (Adresse Rue de Tunis , Beb Rmal Bizerte et au centre ville de Bizerte (guichet CAB).

Le prix des billets du spectacle “Mamma Mia” est 15 dt plus d’infos en appelant le 22858011.

Tekiano avec communiqué

Emploi

Tunisie – Emploi : 60% des diplômés en formations professionnels trouvent un emploi dès la fin de leurs études

En Tunisie, ce sont 3 diplômés de la formation professionnelle sur 5, soit 60% des diplômés de la formation professionnelle qui trouvent un emploi dès la fin de leurs études, a fait savoir Sayda Ounissi, Secrétaire d’Etat de la Formation et de l’Initiative Privée au Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi.

Le taux d’employabilité des diplômés de la formation professionnelle dépasse celui de l’enseignement supérieur, estimé à 20%. ajoute-elle, s’exprimant à l’ouverture des travaux d’une rencontre consacrée à l’évaluation de la coopération tuniso-suisse en matière de mise en œuvre des projets de réforme du système de la formation professionnelle en Tunisie.

Il s’agit, selon Ounissi, d’encourager les jeunes à s’orienter vers la formation professionnelle à travers la modernisation des mécanismes, la multiplication des partenariats avec le secteur privé et la formation des formateurs et du cadre des centres de formation professionnelle.

Elle a mis l’accent sur la solidité de la coopération entre la confédération suisse et la Tunisie dans divers domaines, notamment en matière de formation professionnelle en tant que facteur de développement et partie intégrante de la stratégie nationale visant le renforcement des ressources humaines.

Les résultats de la coopération tuniso-suisse au cours de 2017, en général et entre le ministère et la fondation Swisscontact, en particulier (en matière d’appui aux projets), ont été exposés à cette occasion.

De son côté, le directeur exécutif de Swisscontact en Tunisie, Hamda Zeramdini, a signalé que la fondation a supervisé, dans le cadre d’un accord de partenariat, entre la Tunisie et la confédération suisse, la mise en œuvre d’un programme composé de six projets réalisés entre 2013 et 2015, moyennant une enveloppe estimée à 5 millions de dinars, sous forme de don. Ce programme a été renouvelé pour le quinquennat (2016-2020), à travers la mobilisation d’une enveloppe de 20 millions de dinars.

Quelque 1700 apprenants ont bénéficié d’une formation, dans le cadre de cette coopération, jusqu’à décembre 2017, a affirmé Zeramdini, annonçant que 700 apprenants seront formés, chaque année, à partir de 2018.

Tekiano avec TAP

Tunisie: L’ISIE reporte les élections municipales au 6 mai 2018

L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) annonce la décision d’organiser les élections municipales le 6 mai 2018. Les sécuritaires et les militaires voteront le 29 avril 2018, indique l’ISIE.

La décision de l’ISIE rendue publique ce lundi 18 DéECMBRE 2017, fixe le calendrier des élections municipales pour 2018. Elle comporte 12 articles qui se présentent en 4 chapitres: Enregistrement des électeurs, candidatures aux élections municipales, campagne électorale, vote et annonce des résultats.

Dans ce dernier chapitre (vote et annonce des résultats), il est indiqué que l’annonce des résultats préliminaires des élections ne dépassera pas le 9 mai 2018. Les résultats définitifs seront proclamés par l’ISIE au plus tard le 13 juin 2018 après l’examen des recours.

Selon le calendrier des élections municipales, l’enregistrement des électeurs démarrera le 19 décembre et se poursuivra jusqu’au 6 janvier 2018. Les listes des électeurs seront affichées les 11 et 12 janvier 2018.

Le dépôt des recours contre les listes des électeurs est prévu du 13 au 15 janvier 2018, l’annonce des décisions y afférentes ne dépassera pas le 18 janvier prochain. L’ISIE se chargera ensuite de l’annonce de la liste définitive des électeurs après examen des recours dans un délai ne devant pas dépasser le 7 février 2018.

Concernant les candidatures aux élections municipales, le calendrier électoral fixe l’ouverture des candidatures du 15 jusqu’au 22 février 2018. L’annonce des listes acceptées sera faite au plus tard le 3 mars 2018. Les listes validées définitivement pas l’ISIE après examen des recours seront annoncées au plus tard le 4 avril 2018.

Quant à la campagne électorale, elle se poursuivra du 14 avril 2018 jusqu’au 4 mai 2018. Le silence électoral sera observé le 5 mai 2018.

Source / TAP

Tunisie : Ensemble pour enrayer le nombre de morts causé par les accidents de la route avec l’ONSR

D’après le site de l’Observatoire National de Sécurité Routière (l’ONSR), toutes les 7 heures, un Tunisien ou une Tunisienne perd la vie à cause d’un accident routier. En 2017, plus de 1282 citoyens auront perdu la vie lors d’accidents routiers. En 2017, plus de 9919 citoyens auront été blessés lors d’accidents routiers.

L’ONSR désire à l’occasion des vacances d’hiver qui coïncident avec l’encombrent des routes en Tunisie, se mobiliser avec PRECISIUM TUNISIE et ses partenaires pour enrayer le nombre de morts causé par les accidents de la route.

Non, les accidents de la route ne sont pas une fatalité et ne peuvent se résumer à un facile « allahghaleb…. » Ils représentent simplement l’inconscience d’une majorité de conducteurs derrière leurs volants et dans la rue en général.

Le nombre de plus en plus important d’immatriculations de voitures (chaque année, le parc automobile tunisien croît de 60 000 véhicules), l’état des routes en Tunisie et l’insécurité des pièces détachées de contrebande (y compris les pneus) renforcent ce fléau qui transforme très souvent les automobiles en cercueils…

Débat autour des accidents de la route en Tunisie début janvier 2018

Centrant son activité autour des conséquences matérielles des accidents de la route, Precisium Tunisie, entreprise citoyenne leader soutenue par l’Observatoire National de Sécurité Routière, représentant l’État Tunisien, la FTUSA (Fédération Tunisienne des Sociétés d’Assurances) la CTAMA (Caisse Tunisienne des Assurances Mutuelles Agricoles), les assurances MAE et les assurances AMI, décide maintenant de réagir et annonce la tenue d’un débat autour des accidents de la route, début janvier 2018, en présence de nombreux média.

Une première en Tunisie qui permettra de définir clairement les conséquences des accidents sur les vies humaines, les pertes matérielles qui y sont liées et qui tentera de trouver des solutions constructives et concrètes pour ramener à la baisse le chiffre des accidentsainsi que les coûts titanesques de sinistralité.

Autour d’une table, Precisium Tunisie rassemblera la FTUSA pour évaluer les ravages financiers causés par les accidents de la route, l’Observatoire de la Circulation pour récolter un avis objectif sur la situation actuelle, le Syndicat des Concessionnaires Automobiles pour faire un point sur les efforts faits par les marques pour atténuer la dangerosité des véhicules, le Syndicat des Experts Automobiles pour parler de qualité de réparation et le Syndicat des Vendeurs de Pièces de Rechange pour parler de solutions visant à éradiquer la contrebande et les défaillances techniques des véhicules, souvent causes d’accident.

En fin de débat, le panel espère pouvoir rassembler un ensemble d’initiatives et de décisions à prendre par les différentes parties prenantes et définir une synergie gagnante et noble pour épargner de plus en plus de vies humaines.Pour faire suite à ce débat et pour concrétiser déjà ses actions, Precisium Tunisie organisera pour ses garagistes une série de formations qui leur permettra d’accéder aux standards internationaux (qualité et transparence) mis en place par Precisium France.

Démarrage d’une campagne nationale de prévention routière dès le 18 décembre 2017

Pour encore donner plus de poids à ce futur débat, une campagne nationale de prévention routière démarrera dès le 18 décembre pour sensibiliser les conducteurs tunisiens aux conséquences désastreuses et irrémédiables qui affectent les familles lors d’un accident mortel de la route.

Une campagne qui oubliera les photos violentes pour plutôt montrer, de manière sobre mais particulièrement forte, des rêves de vie souvent brisés à la fleur de l’âge ou tout simplement des vies volées trop tôt alors que des parcours étaient déjà tracés…

Les autres affiches de la campagne nationale de prévention routière que le public pourra découvrir :

Tekiano avec communiqué

Tunisie: 5 cas de décès dus au virus H1N1, Comment se protéger contre la grippe A(H1N1)?

Cinq cas de décès dus au virus de la grippe H1N1 ont été enregistrés du 7 au 13 décembre 2017 dont deux femmes enceintes, une femme diabétique et un nourrisson de 3 mois indique le ministre de la santé Imed Hammemi.

Il a ajouté que 20 autres cas atteints de ce virus ont été enregistrés depuis la vague de froid qui s’est installée, précisant que la situation sanitaire actuelle est “sérieuse” et “grave”.
S’exprimant lors d’un point de presse tenu au siège du ministère, le ministre a fait savoir que son département a mis en place une cellule de crise pour suivre la situation épidémiologique de cette grippe, et ce, depuis le 7 décembre dernier, date à laquelle on a enregistré le 1er cas de décès du à ce virus.

Selon lui, le taux des consultations pour grippe est estimé actuellement à 6.5% du taux global des consultations, ce qui nécessite, a-t-il dit, plus de vigilance de la part des intervenants. “Ce taux ne doit pas dépasser les 10%”, a-t-il souligné, mettant l’accent sur le rôle des médias afin d’alerter les citoyens sur la gravité de la situation.

Malgré l’augmentation des températures, a-t-il dit, le nombre de cas du virus H1N1 pourrait augmenter, appelant à la nécessité de prendre les précautions nécessaires et à se vacciner. 300 mille de doses de vaccin ont été importées en Tunisie.

Comment se protéger contre la grippe AH1N1? 

Les symptômes de la grippe A (H1N1) et de la grippe saisonnière sont assez similaires (fièvre ; maux de tête; maux de gorge, courbatures, toux, rhinite, fatigue généralisée).

Pour prévenir ce virus et se protéger contre la grippe A(H1N1), il est nécessaire de:

—> Éviter tout contact étroit avec des gens qui ne semblent pas bien portants et qui présentent de la fièvre et une toux.
—> Se laver les mains à l’eau et au savon fréquemment et soigneusement

—> Utiliser des mouchoirs en papier en cas de toux ou d’éternuement et les jeter tout de suite après
—> Avoir une bonne hygiène de vie, à savoir dormir suffisamment, s’alimenter correctement et conserver une activité physique

Il est nécessaire de surveiller les symptômes de ce virus notamment chez les catégories démunies dont les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants et les personnes atteintes de maladies chroniques. Ces derniers sont appelés à se vacciner contre la grippe en priorité.

Tekiano avec TAP

 

Tunisie: lancement d’une base de données des jeunes diplômés Docteurs

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) lance l’initiative de constitution d’une base de données des jeunes diplômés DOCTEURS et ce dans le cadre de sa stratégie de soutien  à l’employabilité des diplômés.

À travers cette initiative, le MESRS ambitionne de contribuer à ouvrir de nouveaux horizons à ces jeunes DOCTEURS en augmentant la visibilité de leurs travaux et leurs compétences auprès des acteurs du Système National de la Recherche (Post-doc, …), du monde socio-économique (R&D) et des partenaires internationaux (Coopération technique, …).

Le jeune docteur tunisien désirant s’y inscrire est appelé à remplir attentivement le formulaire disponible sur ce lien: http://www.theses.rnu. tn/jd/

D’après communiqué

 

La startup Tunisienne Naru lance l’application d’échange de livres et jeux vidéo “Netbedloo”

La startup Tunisienne “Naru” a lancé son application “Netbedloo” sur google play et les navigateurs web. Cette application mobile tunisienne est dédiée aux échanges gratuits et intelligents de livres et de jeux vidéos. Netbedloo est développée par Naru, une startup  tunisienne fondée en 2017 par deux jeunes ingénieurs.

Netbedloo se présente sous forme de plateforme web et une application mobile d’échange de livres et de jeux vidéos. Grâce à ses algorithmes intelligents, Netbedloo cherche automatiquement la personne avec laquelle vous pouvez effectuer un échange et offre tout un réseau social à tous ses membres pour partager leurs passions.

Chaque utilisateur choisit parmi un ensemble illimité de livres et de jeux vidéos, ceux qu’il possède et ceux qu’il souhaite avoir. Au moment où deux utilisateurs ont des besoins mutuels, Netbedloo les informe par notification Push. Il pourront par la suite refuser l’échange ou l’accepter puis discuter en privé pour se mettre d’accord sur les détails du rendez vous.

Vidéo promotionnelle de l’application Netbedloo :

Les utilisateurs peuvent également ajouter des amis, customiser leurs profils, noter des livres ou des jeux vidéos et également donner leurs avis. Netbedloo est actuellement disponible gratuitement sur Google Play et le sera prochainement sur App Store.

Pour s’inscrire ou pour plus d’informations, veuillez visiter le site officiel de la plateforme www.netbedloo.com ou veuillez télécharger Netbedloo l’application directement sur un smartphone android via le lien https://play.google.com/store/apps/details?id=netbedloo.beta .

 

Tekiano avec communiqué

 

 

JTC 2017 : Palmarès de la 19ème édition des Journées Théâtrales de Carthage

Le rideau s’est baissé sur la 19ème édition des Journées Théâtrales de Carthage, JTC 2017, une édition qui s’est marquée par la richesse de son contenu artistique avec pas moins de  100 pièces de théâtre qui ont été présentées du 8 au 16 décembre 2017 en plus d’animations, ateliers et conférences diverses.

Au cours de la cérémonie de  clôture qui s’est déroulée samedi 16 décembre 2017 au Théâtre Municipal de Tunis, précédée d’une animation qui a égayé le coeur de la capitale Tunis, cinq prix de la compétition officielle ont été décernés ainsi que 4 prix parallèles.

Une seule pièce de théâtre tunisienne “Les veuves” a été récompensée dans la compétition officielle sur 11 œuvres théâtrales de la Tunisie, du monde arabe et de l’Afrique. Les pays qui ont pris part aux JTC 2017 sont Tunisie, Egypte, Jordanie, Maroc, Syrie, Irak, Algérie, la Côte d’Ivoire et le Mali.

Palmarès des JTC 2017

Liste des prix de la compétition officielle de la 19ème édition des JTC :

– Prix de la meilleure œuvre (25 000 DT) : non attribué
– Prix de la mise en scène (20 000 DT) : Wafa Tabboubi pour ” Les veuves ” (Tunisie) et Ali Daim pour ” 0 negatif ” (Irak)
– Prix du texte théâtral (15 000 DT) : Chadi Douier pour ” Statico ” (Syrie) et Rezgui Mallel pour ” Bahidja ” de Ziyani Chérif Ayed (Algérie)
– Prix de la meilleure interprétation féminine (10 000 DT) : Amel Ben Heddou dans ” Solo ” de Mohamed Hor (Maroc) et Naouar Youssef dans ” Statico ” de Jamel Chekir (Syrie)
– Prix de la meilleure interprétation masculine (10 000 DT) : Said Harrassi dans ” Solo ” (Maroc) et Samer Omrane dans ” Statico ” (Syrie)

Les prix Parallèles des JTC 2017 :

– Prix UGTT de la meilleure technique théâtrale (3 500 DT) : Chawki Mchegui dans la pièce ” La jeune fille et la mort ” de Samira Bouamoud
– Prix SNJT ” Najiba Hamrouni ” pour la liberté d’expression (3 000 DT) : ” Errhout ” d’Imed May
– Prix de la CONECT pour la promotion et l’encouragement des jeunes promoteurs culturels (10 000 DT) : Espace Liber’thé, café culturel de Ghassen Laabidi
– Prix attribué par ” les cafés Ben Yedder ” de la meilleure scénographie (3 000 DT) : “Houryet el bahr ” d’Amir Layouni

Tekiano

Les hôtesses de l’air de Tunisair remettent les trophées aux vainqueurs des JTC 2017

Lors de la cérémonie de clôture des Journées Théâtrales de Tunis 2017 qui s’est déroulée samedi 16 décembre 2017, la compagnie aérienne Tunisair était bien présente d’une manière innovante à travers son personnel navigant.

En effet, des hôtesses de l’air élégantes et portant l’uniforme de Tunisair, partenaire officiel des JTC 2017, ont été chargées de remettre les trophées aux vainqueurs de la 19ème édition, partageant ainsi leur bonheur.

La compagnie nationale TUNISAIR, partenaire de plusieurs événements culturels de grande envergure en Tunisie, fêtera son 70 ème anniversaire en Octobre 2018 .

Tekiano

L’activiste Yassine Ayari remporte les élections législatives partielles dans la circonscription d’Allemagne

Yassine Ayari du mouvement Al-Amal vient de remporter les élections législatives partielles dans la circonscription d’Allemagne avec 265 voix au terme des élections qui se sont déroulées du 15 au 17 décembre 2017 annonce l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie).

Les élections législatives partielles (Circonscription d’Allemagne), tenues les 15, 16 et décembre, ont connu un très faible taux de participation. L’Isie avait dans un communiqué publié dimanche 17 décembre, le soir, indiqué que le nombre de votants durant les trois jours du scrutin est de 1326 sur les 26 382 inscrits, soit juste 5,02%.

Le président de l’ISIE, Mohamed Tlili Mansri, a expliqué ce faible taux par le nombre réduit des bureaux de vote et les mauvaises conditions climatiques qui empêchent les votants de se dépalcer. Quatre centres et huit bureaux de vote répartis entre Berlin, Hambourg, Bonn et Munich.

Un représentant du mouvement Nidaa Tounes est venu en deuxième position après Yassine Ayari avec 246 voix a mentionné la même source.
Les résultats définitifs seront proclamés dans un délai ne dépassant pas le 22 janvier 2018, selon le calendrier publié par l’ISIE.

Tekiano avec TAP

Décès de la journaliste Tunisienne Farida Ayari: Retour sur ses 40 ans de journalisme avec ses mots

Farida Ayari, une grande journaliste franco-tunisienne, reporter de guerre, formatrice, consultante et passionnée de cinéma et de musique est décédée brutalement et discrètement dimanche 17 décembre 2017 succombant à une crise cardiaque à Paris.

Une des rares tunisiennes à avoir parcouru le monde pour couvrir ses actualités brûlantes entre le début des années 70 et le milieu des années 2010, Farida a rapporté les chamboulements qui ont façonné les continents et qui ont écrit l’histoire des peuples; “Du nord au sud de l’Afrique, d’Est en Ouest, de Casablanca à Téhéran, au Pakistan et en Afghanistan. Des événements mondiaux m’ont permis quelques incursions en Amérique du sud et aussi loin qu’au Japon” précise-t-elle.

Femme de caractère qui ne mâche jamais ses mots, Farida était visionnaire avait un sens critique aiguë…Une bonne vivante qui ne ratait aucune occasion pour faire la fête et relater ce qu’il y a de plus beau en Tunisie et ailleurs mais aussi les failles et et les bavures que plusieurs préféraient cacher…

Que de mieux pour lui rendre hommage que de la faire connaitre auprès du public et de découvrir un récit passionné résumant 40 ans de sa carrière de journaliste. Un parcours professionnel impressionnant qu’elle relate avec ses propres mots dans la note qui suit intitulée : 40 ans de journalisme (octobre 1975-octobre 2015) Je ne suis pas une femme, je suis journaliste: 

Je me suis toujours demandée combien de tomes feraient mes écrits journalistiques. 40 ans de reportages, de conflits, de crises, de guerres. 40 ans de processus de démocratisation et de transitions : Du nord au sud de l’Afrique, d’Est en Ouest, de Casablanca à Téhéran, au Pakistan et en Afghanistan. Des évènements mondiaux m’ont permis quelques incursions en Amérique du sud et aussi loin qu’au Japon. L’économie m’a entraîné sur les plates-formes pétrolières en mer du Nord et j’ai visité Stavanger, ville pétrolière de Norvège, bien longtemps avant Oslo pour le Nobel de la Paix de Nelson Mandela et de Frederick De Klerk en 1993.
Avant de plonger dans les townships sud africains, j’ai crapahuté dans les immensités du désert namibien où, partie couvrir, en novembre 1989, l’application de la résolution 435 de l’ONU qui devait consacrer l’indépendance de la Namibie, je me suis retrouvée à couvrir l’ultime fait d’armes de la Swapo (le mouvement indépendantiste) 600 km au nord du pays, à la frontière de l’Angola. Avec David Beresford, à l’époque correspondant du « Guardian », nous chantions « It’s a long way to Oshakatiiiii ! » en fonçant à toute allure sur l’asphalte impeccable que l’armée sud-africaine avait déroulée pour le mouvement de ses troupes. A Oshakati, nous dormions sur la base des SADF (South African Defence Forces), parterre sur des matelas dans les quelques chambres que l’armée sud-africaine avait mis à la disposition des journalistes. Mais pour balancer notre camelote, il fallait foncer à nouveau à Windhoek…Un seul téléphone était disponible sur la base militaire pour la centaine de journalistes dont les sud-africains ne faisaient pas grand cas. A l’époque, internet était balbutiant, les téléphones portables étaient aussi gros qu’une brique et je n’en avais pas.
J’ai connu le Nagra de 12 kilos qui n’a pas été tendre pour ma scoliose héritée de l’adolescence et mes chambres d’hôtels étaient jonchées des chutes interminables de mes bandes magnétiques. Un cauchemar pour les femmes de chambre. Ce n’est qu’à l’orée de l’an 2000 que nous sommes entrés dans le confort du numérique.
Et le 9 novembre 1989, le mur de Berlin tombait. Dans le petit Namibian Press Center que mes amis photographes John Rubython et Rasheed Lombard avaient eu la bonne idée de monter, nous étions tous rivés au transistor. Les chaînes toutes infos étaient aussi balbutiantes. Sylvia Vollenhoven, grande journaliste du Cap qui travaillait pour la presse suédoise a laissé tomber : « Our story has taken the second place… » Désormais, tout le monde se foutait de la Namibie et des quelques guérilleros qui avaient confondus la mise en place d’un processus d’indépendance avec une entrée triomphale dans Windhoek.
La même année, il y eu la libération des compagnons de Nelson Mandela, et enfin le 11 février 1990, celle du big man…Un autre cauchemar de journaliste qui n’avait pas tous les moyens techniques pour communiquer avec sa rédaction. Trois jours, plus tard j’interviewais enfin Madiba dans sa match box (petite maison boîte d’allumettes) d’Orlando West, à Soweto, en compagnie de Christian Chaise, le chef du bureau de l’AFP. CNN et toutes les grandes chaînes anglo-saxonnes avaient fait des chèques conséquents à l’ANC pour obtenir une interview de Nelson Mandela. Je n’avais pas un rond pour la cause que je soutenais depuis déjà dix ans, mais j’ai convaincu Max Sisulu, le fils de Walter- vieux compagnon de Mandela, que si Mandela me parlait, il s’adresserait à toute l’Afrique francophone. Merci RFI !
Madiba avait apprécié cette journaliste franco-tunisienne perdue en Afrique australe et désormais il m’abordait toujours par son fameux « Hello ! » ajoutant, « how is North ? » Il entendait bien sûr le Maghreb…
Le Maghreb qui n’allait pas déjà très bien. La nuit de l’interruption du processus électoral, le 27 décembre 1990 au soir du premier tour des législatives qui avait accordé 47 % des suffrages au Front Islamique du Salut, Chérif Belkacem, ancien ministre d’Etat de Boumedienne, accepte de me parler on the record et me donne le scoop : l’Algérie sera dirigée par un Haut Comité d’Etat…Au bout d’une nuit presque blanche, nous voilà une cinquantaine de journalistes à l’aéroport d’Orly pour embarquer sur le premier vol d’Air France…Le vol était surbooké, mais le personnel d’Air France a fait passer la presse en priorité. Je me souviens que le vendredi suivant, nous étions tous en direction de la mosquée de Bab El Oued pour le prêche du FIS. J’étais avec mon confrère Sami Kleib du service arabe de RFI et un Frère m’arrête : « Désolée ma sœur, pour les femmes c’est l’autre porte ». Sans réfléchir, je lui lance : « Je ne suis pas une femme, je suis journaliste ! » « Alors, couvre-toi la tête ! » C’était l’hiver, j’avais une écharpe, le tour était joué.
Chérif Belkacem m’offrira un autre scoop peu de temps après…Grâce à lui, RFI a été le premier média à annoncer l’arrestation de Lambarek Boumaarafi, l’assassin de Mohamed Boudiaf (29 juin 1992).
J’ai encore un peu bourlingué dans les eaux troubles du Maghreb : A courir derrière Driss Basri, le tout-puissant ministre de l’Intérieur de Hassan II, sur le parcours du Golf Royal de Rabat, pour lui soutirer quelques infos. A passer quelques heures et une fois une nuit (trois fois en dix ans) dans les locaux du ministère de l’Intérieur de Ben Ali, à subir les interrogatoires débiles de sa police politique au sujet de telle ou telle chronique sur la Tunisie : les services de police monitoraient et scriptaient tout ce qui était dit sur la Tunisie sur les radios internationales. Chaque journaliste avait un dossier.
Au milieu des années 90, j’ai replongé dans l’Afrique australe en ouvrant le bureau de RFI à Johannesburg. 14 pays à mon actif, de l’Angola au Mozambique et toutes les îles de l’Océan indien. En vacances aux Comores avec mon fils au printemps 1999, en pleine crise séparatiste, le colonel Azali Oussemani, prend le pouvoir par un coup d’Etat. Je confie mon fils pour le vol du retour à une famille française de Johannesburg qui était par hasard dans le même hôtel que nous, et je me rend à la caserne. J’arrive dans le bureau du
Colonel qui me dit : « Vous êtes arrivée ce matin par Air Austral ? » « Non, j’arrive du Galawa Beach Hôtel… » Et me voilà en train de papoter avec le colonel pendant une bonne heure sans matériel d’enregistrement…Il était très fier de souligner que c’était le premier coup d’état aux Comores sans Bob Denard, célèbre mercenaire français, l’âme damnée du président Abdallah. L’ambassadeur mauritanien Mahmoud Kane, qui était chargé par l’Union Africaine de gérer la crise séparatiste, m’invite à m’installer chez lui. Une position inestimable, aux premières loges des méandres de la politique comorienne avec tous les opposants qui défilaient à son domicile. A l’issue de cette semaine folle où, parfois je me suis amusée à faire la standardiste de l’ambassadeur Kane et tombait sur des confrères qui appelaient pour des interviews, c’est un officier tunisien, membre de la mission de l’UA, qui m’a conduite à l’aéroport. Evidemment, son autoradio était branché sur RFI.
De retour à Paris à l’aube des années 2000, je me lance dans la tourmente du Proche Orient. Invasion de l’Irak en 2003, guerre d’Israël au Liban en 2006, des dizaines de fois dans les territoires palestiniens et en Israël, l’Iran avec les longues négociations sur le nucléaire. L’adrénaline était toujours là pour des heures et des heures de travail, cette fois dans des conditions optimum grâce au soutien logistique, technique et moral des techniciens de RFI : Le regretté Claude Verlon (assassiné le 2 novembre 2013 avec Ghislaine Dupont à Kidal, au nord du Mali), Stéphane Fourest, Bertrand Ecklerd et mon grand ami Manu Pochez.
Je suis en Afghanistan quand la révolte tunisienne éclate. Je n’ai de cesse d’arriver aux termes de mon contrat avec l’UNICEF pour rentrer en Tunisie. Impatiente, je passe mon R&R (rest and recuperation- la semaine pour souffler que les organisations de l’ONU accordent à leur personnel toutes les six semaines dans les stations de crises ou de conflits) de février 2011 à Tunis et je tombe en plein Kasbah II.
Je me libère de l’UNICEF en avril 2011 et une première mission pour l’UNESCO me conduit en Tunisie : Former les journalistes des radios régionales publiques au Kef, à Sfax, à Gafsa et à Tataouine. Je reçois mon premier coup de massue sur la tête. Je m’aperçois que sous la fine pellicule de vernis bling-bling, la Tunisie est un pays très conservateur et que les belles statistiques de Ben Ali n’étaient que du pipeau, notamment en matière d’éducation.
Cela fait quatre ans que je vis en Tunisie. Et je dis souvent : « J’ai quitté la Tunisie en 1969 parce qu’elle était petite. Mais elle était ouverte. Aujourd’hui, elle est toujours petite, mais étriquée. »

Repose en Paix Farida Ayari, tu vas nous manquer.

S.B.

Le Voyage de Tymoo: une pièce de théâtre 4D pour les enfants le 17 décembre au théâtre de Tunis

Les enfants à partir de 4 ans ainsi que leurs parents auront rendez-vous avec la pièce de théâtre 4D “Le voyage de Tymoo” Dimanche 17 Décembre à partir de 15h30 au Théâtre Municipal de Tunis.

Tymoo est un personnage 100% tunisien créé par la société Dreamy Entertainment. Il est dédié aux enfants et propose de les emmener dans un voyage autour du monde afin de les faire vivre ses aventures pleines d’humour, d’informations éducatives et surtout moralités.

Vidéo promotionnelle du spectacle “Le voyage de Tymoo” :

Le public aura l’occasion de découvrir un théâtre innovant mixé avec du cinéma. Des acteurs réels se produiront sur la scène du théâtre et seront accompagnés de personnages virtuels, projetés sur grand écran, en total synchronisation garantissant ainsi un spectacle magique mêlant deux mondes réel et fictif.

Les prix des billets du spectacle “Le Voyage de Tymoo” sont fixés à 10, 15 et 20 dinars et disponibles à Tymoo Club Gammarth, au Théâtre Municipal de Tunis et en ligne. Infoline 46.500.200 .

Tekiano