Le grand écrivain et intellectuel français Jean d’Ormesson, l’auteur d'”Au Plaisir des Dieux”, est mort dans la nuit de lundi à mardi 05 décembre 2017 à l’âge de 92 ans. Multi-casquettes, Jean d’Ormesson était académicien, écrivain, journaliste, philosophe…et a laissé beaucoup d’ouvrage mémorables.
Le romancier est décédé d’une crise cardiaque à son domicile de Neuilly (banlieue parisienne), a précisé sa fille, l’éditrice Héloïse d’Ormesson. “Il a toujours dit qu’il partirait sans avoir tout dit et c’est aujourd’hui. Il nous laisse de merveilleux livres”.
Elu en 1973 à l’Académie française, éditorialiste et ancien directeur du Figaro (1974-1977), il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrage. Sa carrière littéraire avait explosé en 1971 avec “La Gloire de l’Empire”, récompensé par le grand prix de l’Académie française. En 2015, il avait reçu la récompense suprême de tout écrivain français, être édité dans la collection La Pléiade des éditions Gallimard.
Né à Paris le 16 juin 1925, fils d’ambassadeur, Jean d’Ormesson, normalien et agrégé de philosophie, entreprend une carrière de haut fonctionnaire. Après avoir été membre de délégations françaises à plusieurs conférences internationales (1946-48), il entre à l’Unesco, où il est secrétaire général (1950-1992), puis président du Conseil international de philosophie et des sciences humaines. Il appartient parallèlemement à plusieurs cabinets ministériels de 1958 à 1965.
Collaborateur dès 1949 de plusieurs journaux, Paris-Match, Ouest-France, Nice Matin, il est rédacteur en chef-adjoint (1952-71) de la revue de philosophie Diogène, avant d’en devenir directeur général en 1976.
Président du directoire de la société de gestion du journal Le Figaro et directeur de ce quotidien de 1974 à 1976, il en est ensuite directeur général jusqu’à sa démission en juin 1977.
Publications de Jean d’Ormesson
Jean d’Ormesson publie en 1956 son premier roman, “l’Amour est un plaisir”. Parmi ses grands succès littéraires, “Au plaisir de Dieu” (1974) qui sera adapté à la télévision. Il édite notamment “Dieu, sa vie, son oeuvre,” (1981), “Jean qui grogne et Jean qui rit” (1984).
Avec “l’Histoire du Juif errant” (1991), “La Douane de mer” (1994) et “Presque rien sur presque tout” (1996), l’écrivain, qui a reçu le prix Chateaubriand (1994) pour l’ensemble de son oeuvre, donne son explication du monde, avec l’art qui lui est propre de dire des choses graves avec légèreté.
Il publie notamment “Une Autre histoire de la littérature française” en deux tomes (1997-1998), un nouveau roman (“Voyez comme on danse”, 2001) et deux livres “testamentaires” : “Le Rapport Gabriel” (1999), “C’était bien” (2003).
En 2005, paraît “Une fête en larmes”. En 2013, dans “Un jour je m’en irai sans vous avoir tout dit”, il livrait sa foi en la littérature, la force des sentiments et le goût du bonheur.
Le Goethe-Institut Tunis organise un programme entièrement dédié à la BD à l’occasion de la sortie prochaine du magazine N° 9 de bandes dessinées Lab619 autour du thème « Identités » et ce du 07 au 09 décembre 2017.
L’institut Goethe propose des workshops sur inscription et un accès libre pour assister à une rencontre avec l’écrivain et philosophe Adnen Jdey. Ce dernier effectuera, le 7 décembre à partir 17H, une analyse des différentes BD réalisées pour ce numéro intitulé “Identités” rassemblant des Bandes dessinées réalisées par le collectif Lab619 .
Le Workshop de BD sur l’identité graphique animé par le bédéiste allemand Max Baitinger est prévu pour les journées des 7 et 8 décembre (de 10H à 16H30) sur inscription (12 places disponibles). Le 8 décembre à partir de 17h, l’artiste effectuera une lecture de sa bande dessinée « BIRGIT». L’inscription au workshop se fait par mail (zakia.bouassida@goethe.de) et tél 216 70026 238.
L’exposition-dédicace du magazine N°9 du collectif Lab619 se fera samedi 9 décembre 2017 à L’atelier Y sis La Marsa.
Le ministre du Transport tunisien Riadh Ayara a déclaré que les vols des bagages au sein de l’Aéroport International Tunis-Carthage sont en baisse remarquable grâce au renforcement du contrôle et de la surveillance quotidienne.
S’exprimant, lors d’une plénière à l’ARP, consacrée à l’examen du projet de budget du ministère du Transport pour l’exercice 2018, le ministre a affirmé que des bagagistes au sein de l’aéroport ont été traduits en justice pour leur implication dans des actes de vol de bagages.
En ce qui concerne les retards des vols, il a évoqué des “causes structurelles”, ajoutant que le ministère œuvre à réformer le groupe de TUNISAIR qui emploie 7706 employés et à moderniser son parc aérien selon le plan de 2008-2018.
“La compagnie TUNISAIR va acquérir 3 nouveaux avions au cours des deux prochaines années dans le cadre d’un plan d’investissement de développement de sa flotte et dans le cadre des préparatifs à l’open sky”, a indiqué Ayara, rappelant que son parc a été déjà renforcé par 8 avions.
Le ministre a encore révélé que le département ministériel œuvre à réaliser une extension de l’aéroport de Gafsa-Ksar pour qu’il puisse accueillir de plus gros avions. L’OACA se penche également sur l’élaboration d’études techniques et financières pour la conversion de la Base militaire de Remada à un aéroport civil.
L’association FSEGN Junior Entreprise organise son événement « Start Up challenge Weekend », qui se tiendra les 06 et 09 Décembre 2017 à la faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Nabeul et l’Institut maghrébin des sciences économiques et de technologie. C’est un événement dédié aux étudiants de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Nabeul, les associations estudiantines et les porteurs d’idées.
«Start Up Challenge Weekend» s’étale sur deux parties : la première partie sera une conférence qui se déroulera le mercredi 06 décembre 2017 à la Faculté des sciences économiques et de gestion de Nabeul durant laquelle sera présentée la notion de Start up et sera traité le sujet de financement des projets.
La deuxième partie intitulée « The Challenge Day » prévue le 09 décembre 2017 à Institut maghrébin des sciences économiques et de technologie sera dédiée principalement aux porteurs d’idées et aux investisseurs. Durant cette journée les porteurs d’idées vont préparer leurs projets et les présenter et le meilleur sera financé par un ou plusieurs investisseurs. Les participants vont assister à 3 sessions de formation en étude de faisabilité, Business plan et pitch your project.
L’objectif de l’événement « Start Up challenge Weekend » Nabeul 2017:
– Introduire la notion et les étapes de création d’une START UP.
-Introduire la notion de ” Start up ” aux étudiants.
– Etre un intermédiaire entre les porteurs d’idée et les investisseurs.
Startup Challenge Weekend (Teaser):
Pour plus d’informations sur le déroulement du Startup Challenge Weekend Nabeul 2017, consultez la page Facebook de l’association Fsegn Junior Entreprise https://www.facebook.com/Fsegn.Junior.Entreprise/ et le site http://juniorfsegn.tn/
Une exposition interactive intitulée “Beyond Borders, Transnational Italy / Oltre i confini” sera accueillie par l’Institut culturel italien de Tunis aka IICTunisi du 07 au 22 décembre 2017 après Addis Abeba. C’est l’exposition interactive et itinérante du projet de recherche Transnationalizing Modern Languages. Mobility, Identity and Translation in Modern Italian Cultures (TML), soutenu par Translating Cultures, Arts and Humanities Research Council (AHRC). Elle a été inaugurée à l’Académie Britannique (British School at Rome, BSR) en octobre 2016.
L’exposition s’accompagne d’une série d’événements culturels et académiques portant sur le contexte multilingue et multiculturel de la Tunisie qui se dérouleront à l’Institut Italien de Culture de Tunis. Le projet de recherche TML a étudié les pratiques de traduction et les parcours d’identification avec la langue et la culture italiennes, dans le quotidien et au-delà des confins de la nation.
Le projet considère les plusieurs langues par lesquelles l’Italianité et ses manifestations mémorielles sont mobilisées et développées, tant en Italie que dans un monde en pleine mondialisation. Les chercheurs du projet TML ont travaillé sur des exemples de la mobilité géographique, historique et linguistique de l’Italianité en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, en Australie, en Amérique du Sud, en Ethiopie, en Libye, ainsi qu’avec des migrants et des jeunes de ‘seconde génération’ en Italie.
Le travail de recherche TML a tant examiné ainsi que produit textes, œuvres, objets, photographies, interviews sur les histoires et les mémoires de l’Italianité et sur les plusieurs formes de traduction au quotidien.
Démo de l’exposition interactive Beyond Borders. Transnational Italy / Oltre i confini. Italia Transnazionale:
A Tunis l’exposition sera au coeur d’une série d’initiatives interpellant le contexte multilingue et multiculturel de la Tunisie envisagées par Barbara Spadaro, chercheuse du projet TML à l’Université de Liverpool.
Des ateliers avec Routes Agency et avec le photographe Mario Badagliacca seront développés en collaboration avec l’Université de La Manouba, la Maison Rayhana Jendouba et COSPE Onlus. Les participants aux ateliers produiront des installations interactives multimédia ainsi qu’une ‘réponse’ au projet TML qui sera l’objet d’une nouvelle exposition à l’Institut Italien de Culture à Tunis en février 2018.
Les curatrices Viviana Gravano et Giulia Grechi ont dessiné une série de pièces évoquant un milieu domestique où les visiteurs peuvent interagir avec les installations multimédia.
Le vernissage de l’exposition est prévu pour jeudi 7 Décembre 2017 à partir de 17h00 à l’Institut Culturel Italien (80 Avenue Mohamed V – Tunis). Le public pourra la visiter gratuitement du 11 au 22 Décembre 2017 et ce du lundi au vendredi (10h00 – 17h00). Pour accéder à des visites guidées gratuites, il est possible de s’informer et réserver via le mail : b.spadaro@liverpool.ac.uk .
Le marathon Comar 2017 s’est déroulé dans la matinée du dimanche 03 décembre et a enregistré la participation de 4000 coureurs venus de 15 pays du monde dont certains ont inauguré un nouveau tracé qui débute à l’avenue Mohammed V passe par Carthage et prend fin à l’Avenue Habib Bourguiba de Tunis.
Le grand gagnant de la 32ème édition est le Kényan Joshua Kiptu qui a parcouru 42Km en 2h16’38”. En deuxième position arrive son compatriote Roger Mele ( il a franchi la ligne d’arrivée en 2h 22′ 30″) suivi du Marocain Hichem El-Brouki (arrivé en 2 h 23′ 51″). Le 1er prix masculin est de 4000 dt, le 2ème 2500 dt et le 3ème 1250 dt.
Dans la catégorie Dames, la course a été remportée par un trio tunisien, Mouna Gortas qui a parcouru les 42Km en 3h38’27”, Mariem Khaled en 2ème position (elle est a franchi la ligne d’arrivée en 3h 42’47”) et Yosra Mouni (3h 56’17”). Les dames ont reçu pour le 1er prix 2000dt, le 2ème prix 1250 dt et le 3ème prix 750 dt.
A noter que cette différence dans le montant des récompenses attribuées aux femmes et aux hommes a indigné plusieurs internautes sur les réseaux sociaux qui ont appelé à ce que les coureurs hommes et femmes reçoivent dorénavant, lors des prochaines éditions du marathon Comar les mêmes montants.
Concernant les gagnants de semi-marathon(21,1 km) , les athlètes tunisiens ont dominé l’épreuve aussi bien chez hommes que chez les dames. Chez les hommes, Atef Saad s’est imposé en 1h 03’47” devant ses compatriotes Raouf Boubaker (1h 05’20”) et Ammar Zenaidia (1h 06’15”).
Le semi-marathon féminin a été remporté par Mahbouba Belgacem (1h 24 min 10 sec), devant Naoual Abbès (1h 26 min 00 sec) et Syrine Mejri (1h 27 min 19 sec).
MAJ: La direction du marathon Comar a finalement décidé d’accoder les mêmes récompenses aux coureurs selon leur ordre d’arrivée indépendamment de leurs sexes à partir de cette édition de 2017.
Le derby de la capitale entre l’Espérance Sportive de Tunis et le Club Africain se déroulera dimanche 03 décembre 2017 au stade olympique de Radès à partir de 15h00. Il s’agit d’un match en retard comptant pour la 6ème journée du championnat de Tunisie de la ligue 1 professionnelle de football.
Le nombre de spectateurs autorisés à assister à cette rencontre est de 22 8000 pour les supporters de l’Espérance et 1200, pour le public du Club Africain.
Les billets du match espérance de Tunis et club africain seront mis en vente aux guichets du stade d’El Menzah vendredi 01 décembre 2017 à partir de 07h00 du matin. Les prix des billets seront de 15, 20, 30, 40 et 50 dt.
Le lancement officiel de la communauté tunisienne de la réalité augmentée et la réalité virtuelle, a eu lieu le 22 Novembre 2017, à l’Ecole Sup Privée d’Ingénierie et de Technologies (ESPRIT). Il s’agit là de la 1ère communauté tunisienne dédiée à deux technologies ultra avancées :”la réalité augmentée et la réalité virtuelle”.
Mme Ines Nasri, experte et consultante en communication et stratégies digitales depuis plus de 10 ans, chroniqueuse Tv, fondatrice du 1er évènement dédié au marketing digital en Tunisie indique que Tunisia Digital Day est à l’origine de l’initiative :Tunisia AR/VR Community.
Le but est de rassembler tous les acteurs actuels et potentiels autour de ces deux technologies, favoriser les rencontres et l’échange entre étudiants, professionnels, professeurs, marketeurs, jeunes entrepreneurs et tous les passionnés des technologies futuristes…
L’école “ESPRIT” a soutenu et participe activement à cette action. C’est dans ce cadre que l’école en la personne de son Fondateur et PDG M. Tahar Ben Lakhdar a montré un grand enthousiasme pour soutenir et participer à travers un partenariat stratégique avec Mme Ines Nasri pour créer et développer cette communauté.
La réalité augmentée et la réalité virtuelle, sont des concepts assez nouveaux au niveau mondial. Mais grâce à leur évolution ultra rapide, on en parle de plus en plus à l’échelle internationale et des géants comme Facebook, Google… s’y intéressent de plus en plus.
Positionner la Tunisie en tant que pôle producteur de concepts et de spécialistes dans la AR et la VR peut présenter une opportunité pour la Tunisie à l’échelle régionale et internationale au niveau de l’export d’applications, du marché de l’emploi et de l’image du pays.
Les Journées Théâtrales de Carthage, JTC 2017, présidée par Hatem Derbel, sont prévues cette année du 8 au 16 décembre 2017 et ont pour slogan “Renouvelle ta passion” (جدّد غرامك). Le directeur de cette 19ème édition a indiqué le retour de la compétition officielle après 14 ans d’absence et 11 œuvres théâtrales de la Tunisie, du monde arabe et de l’Afrique tenteront de décrocher le trophée de la meilleure pièce.
Au total 105 pièces de théâtre seront présentées dans plusieurs espaces du grand Tunis mais aussi dans plusieurs régions de Tunisie: on comptera 56 créations tunisiennes, 14 pièces arabes, 8 pièces du monde, 2 spectacles de rue, 10 pièces pour enfants…
La cérémonie inaugurale de la 19ème édition des JTC se déroulera au Théâtre municipal de Tunis et s’accompagnera d’une présentation d’une œuvre africaine rendant hommage au grand écrivain, poète et dramaturge Irlandais, prix Nobel de littérature en 1969, Samuel Beckett.
Affiche des JTC 2017 :
Les JTC, c’est aussi une sélection du meilleur cru de l’année. Plus d’une soixantaine de créations que le public retrouvera dans les différentes sections du festival :
– une fenêtre sur le théâtre arabe et africain,
– une section spéciale pour le théâtre tunisien,
– une ouverture sur les théâtres du monde et de la danse-théâtre, ces deux arts à jamais enlacés par les liens de la scène.
Les oeuvres théâtrales en lice dans le cadre de la compétition officielle des JTC 2017
La compétition officielle des Journées Théâtrales de Carthage marque son retour cette année. Elle avait été annulée durant 8 éditions consécutives, de la 11ème édition (2003) jusqu’à la 18ème édition (2016). Au total, 11 œuvres théâtrales de la Tunisie, du monde arabe et de l’Afrique vont concourir dans le cadre de la compétition officielle des JTC 2017.
Les pièces de théâtre retenues dans la compétition officielle des JTC 2017 sont :
– “Freedom House” de Chedly Arfaoui (Tunisie)
– ” Les veuves” de Wafa Taboubi (Tunisie)
– “L’expérience” d’Ahmad Ezzat El Alfi (Egypte)
– “Témoins de la nuit” de Khalil Naceerat ( Jordanie)
– “Solo” de Mohamed Hor (Maroc)
– “Statu quo” de Jamel Chekir (Syrie)
“Saleb” de Ali Daeem (Irak)
– “Bahija” de Ziyani Chérif Ayed (Algérie)
– “Psychose 4,48” de Sow Souleymane et Talla Kpomahou (Côte d’Ivoire)
– “Adjuge” de Luca G.M.Fusi et Ildevert Meda (Burkina Fasso)
– “Je tuerai le singe” de Amandine Sagneset et Kaomi Vignon (Mali)
Cinq prix seront décernés aux lauréats : “Meilleure œuvre complète” (25 mille dinars), “Meilleure mise en scène” (20 mille dinars), “Meilleur scénario” (15 mille dinars), “Meilleur acteur” (10 mille dinars) et “Meilleure actrice” (10 mille dinars).
Célébrations et hommages dans le cadre des JTC 2017
Les JTC 2017 seront une occasion pour rendre hommages aux disparus, ceux qui étaient, il y a à peine quelque temps, parmi nous, sur scène ; et ils (elles) faisaient notre bonheur en nous faisaient partager leurs rêves… Des hommages posthumes seront rendus à plusieurs personnalités tunisiennes du monde de l’Art décédées cette année : Raja Ben Ammar, Romdhane Chatta, Slim Mahfoudh , Mohsen Ben Abdallah, le poète Hassin Kahwaji, Hatem El Ghanmi et Hédi Zoghlami.
Des maîtres du 4ème art seront honorés au cours des JTC à l’instar du dramaturge et metteur en scène irakien Salah Al Kassab ainsi que plusieurs personnalités tunisiennes arabes et africains à l’instar de Brahim Mastoura et Anissa Lotfi de la Tunisie, l’acteur Mohamed Sobhi de l’Egypte, l’acteur Mumbi Kaigwa du Kenya et l’actrice syrienne Soulef Fawakherji.
La 50ème année de la création de la troupe théâtrale du Kef sera célébrée, en plus de l’organisation à Tunis dans la salle “Le Mondial” de représentations théâtrales produites par les centres des arts dramatiques et scéniques des régions du Kef, Gafsa, Kairouan, Sfax, Kasserine et Médenine.
Et comme à l’accoutumée, les JTC proposeront un colloque, des ateliers, des rencontres professionnelles mais aussi des spectacles pour enfants, une ouverture sur le théâtre amateurs, des animations de rue et plusieurs formations destinées aux professionnels du 4ème art.
Pour suivre l’actualité des Journées Théâtrales de Carthage et consultez le programme des JTC 2017 qui sera bientôt mis en ligne, consultez le site www.jtc.tn
L’association ” Young Leaders Entrepreneurs ” a décroché grâce au projet “Unleash Tunisia Venture Bus” la 6ème place du meilleur projet sur une liste composée de 10 associations finalistes du monde. Elle a été honorée par l’UNAOC (United Nations Alliance of Civilizations ou Alliance des Civilisations des Nations Unies ) et le groupe BMW à New York dans le cadre du concours “Intercultural innovation award” ( Prix de l’innovation inter culturelle) dans le siège des Nations unies aux USA.
Le projet ” Unleash “, fruit d’un travail initié par l’association tunisienne “Young Leaders Entrepreneurs” en collaboration avec Middle-East Partnership Initiative, a été choisi parmi plus de 1000 nominations autour du monde incitant les groupes locales à être créatif et innovant dans les domaines culturels.
Plus de 3000 jeunes Tunisiens ont assisté grâce au projet Unleash à des workshops se focalisant sur les compétences personnelles et professionnelles ainsi que les stratégies permettant de se connecter avec les investisseurs et les banques. L’association a fourni des Bus équipés qui ont fait le tour des régions marginalisées de plus de 20 gouvernorats en Tunisie.
présentation du projet Unleash en vidéo :
En plus des sessions de formation, les jeunes Tunisiens ont profité des cours en ligne à travers le site officiel du projet sans oublier les “salons d’emploi” auxquels ils ont pu assisté pour établir des connexions et rencontrer des chefs d’entreprises.
Wajdi Belloumi, trésorier dans ” Young Leaders Entrepreneurs “, a représenté l’association et la Tunisie lors de cet événement mondial. Les Tunisiens ont réussi à décrocher la 6ème place du meilleurs projet, dans la soirée du mercredi 29 novembre 2017, et ce parmi 10 finalistes comme l’indique Ahlem Nasraoui, l’initiatrice du projet et qui a été élue en 2016 parmi les dix meilleurs jeunes leaders émergents dans le monde par le ministère des Affaires étrangères américain:
Le Black Friday n’a pas fait que des heureux acheteurs mais aussi un heureux chef d’entreprise puisque à l’issu de cette journée de super soldes, le CEO d’Amazon, Jeff Bezos est devenu l’homme le plus riche au monde en 2017 détrônant ainsi Bill Gates, le fondateur de Microsoft.
Le fondateur et patron d’Amazon a gagné en une seule journée (vendredi 24 novembre 2017) 2,5 milliards de dollars (2 milliards d’euros). La valeur de sa société explosait dans le même temps à la bourse de Wall Street. Sa fortune dépasse désormais la barre de 100 milliards de dollars. Jeff Bezos, possède environ 17% des parts de la société qui a vu une hausse de 2% de son action Vendredi.
L’entrepreneur américain âgé de 53 ans a commencé de rien. Etant destiné à une carrière prometteuse dans les finances, il croit en l’e-commerce et l’avenir de l’internet et lâche tout pour lancer en 1994 une petite librairie en ligne. Le site Amazon qui porte bien son nom (inspiré du plus long fleuve en Amérique Latine Amazone) rafle tout dans son passage et ne cesse de diversifier ses services depuis.
Jeff Bezos cherche des pistes pour investir son argent dans de bonnes causes. A cet effet, il s’est adressé aux tweeples quelques mois auparavant demandant des suggestions sur ce qu’il devait faire de son argent. “Ce tweet est une demande d’idées” avait-il écrit:
En tout cas, le milliardaire Jeff Bezos se montre visionnaire plus que jamais et regarde très loin, au delà des étoiles, puisque à travers sa société spatiale Blue Origin, il compte démocratiser un jour les voyages dans l’espace. Wait & See.
La chanteuse tunisienne disparue Dhekra Mohamed est à l’image de toutes ces célébrités mortes à l’apogée de leur gloire. Au moment où personne ne s’y attendait, tout comme Ismahane, Dalida, Marilyn Monroe et Maria Callas, Amy Winehouse, Dhekra est parmi ces stars ayant choisies ou été contraintes à partir, d’une façon ou d’une autre.
Pour certaines vedettes, la célébrité a été vécue comme une fatalité, car même si leurs chemins ne se croisent pas, il y a toujours eu un impact qui a pu mener à leur dérive ou à sombrer pour se retrouver en proie aux caprices de la célébrité, aux aléas de leur entourage ou encore sous l’emprise de la drogue et de la solitude.
La mort des artistes à toujours été vécue et vue différemment, suscitant l’intérêt du grand public, même des décennies après leur disparition. Depuis le décès de Dhekra, il y a 14 ans, les théories de conspiration n’ont cessé de raviver l’intérêt de ses fans comme de ses détracteurs. Des deux camps, les scénarios ont été montés par les adeptes de la conspiration sur les véritables auteurs de l’assassinat de la cantatrice, à seulement 38 ans.
En ce 28 novembre 2003, la mort tragique de l’artiste faisait la Une des médias arabes qui annonçaient l’assassinat de Dhekra, vers 7 heures du matin, par son mari égyptien, à peine trois mois après leur mariage. Les médias de l’époque évoquaient une dispute suite à laquelle le jeune mari avait tiré seize balles sur sa compagne avant de se suicider à son tour en se tirant une balle dans la bouche.
Documentaire “L’étoile filante” sur Dhekra par la réalisatrice Radhia Zouiouech
Optant pour tout un autre traitement de l’affaire, la réalisatrice Radhia Zouiouech, également amie intime de Dekra (16 septembre 1966 – 28 novembre 2003), est revenue sur le parcours de l’artiste dans un documentaire intitulé “L’étoile filante”, réalisé deux ans après sa mort, qui a été présenté, mardi soir, au cinéma Le Colisée à Tunis.
En se basant sur des témoignages de l’entourage familial, amical et professionnel de l’artiste, le documentaire est un flash-back dans le monde d’une artiste habitée par le chant depuis sa tendre enfance. Le choc est grand et la douleur est insurmontable, pour ses proches parmi les membres de sa famille aussi bien que pour ses amis et entourage très proche. Sa soeur, sa tante, sa nièce, sa voisine, son instituteur, son coiffeur.. tout le monde regrette sa mort et fait l’éloge “d’une jeune femme aussi sensible, généreuse, passionnée, aimable et dévouée..”.
” La grandeur de son âme” n’est pas non plus à démontrer auprès du milieu professionnel dans lequel elle évoluait. Tous étaient unanimes sur “ses qualités humaines et vocales hors normes “. De Tunis, à Tripoli jusqu’au Caire, tout le monde voyait en elle “une artiste exceptionnelle”.
Le compositeur Abderrahman Ayadi, son mentor et éternel défenseur qui l’avait propulsée sur la scène nationale, revient sur ses grands moments avec Dhekra, disant “j’avais une relation humaine et professionnelle très étroite avec elle”. Les capacités vocales de Dhekra ne laissaient personne de son entourage indifférent, en témoigne l’avis du journaliste Khaled Tebourbi qui révèle l’image d’une star et une artiste “née avec cette intuition de l’art”.
Le succès et la montée au sommet de la gloire n’étaient pas aussi évidents pour Dhekra qui a dû quitter la Tunisie pour tenter sa chance en Libye. Son passage auprès des compositeurs libyens fut assez court mais largement enrichissant pour l’artiste qui a tant aimé “son pays d’adoption “, d’après plusieurs témoignages de professionnels du milieu artistique libyen, comme Ali kilani, Abdallah Mansour et Najoua Mohamed.
De la Libye, elle avait quitté pour l’Egypte, précisément au Caire où elle avait fait la connaissance des maîtres de l’époque, en particulier le producteur Hani M’hanna qui parlait de “sa voix exceptionnelle”. Après leur première rencontre en 1992, Mhanna l’avait propulsé sur la scène arabe. Le compositeur Salah Charnoubi, lui aussi évoque le souvenir d’une “artiste hors norme et d’une femme généreuse et aimable”.
Elle était “une femme forte mais aussi fragile qu’un oiseau”, disait son psychiatre alors que Jamel Belkhit, auteur-poète égyptien lui parlait d’”une femme aux capacités vocales surnaturelles”. Son talent ne passait pas inaperçu et le succès ne se faisait pas attendre. Aussitôt remarquée et entendue, elle a été introduite aux plus grands compositeurs des années 90. Sa renommée a par la suite dépassé la sphère artistique pour atteindre la scène des plus grands théâtres arabes.
La réalisatrice basée à Paris, présente dans son documentaire les témoignages de Roland Ramonelli, auteur compositeur français avec qui Dhekra avait collaboré, ainsi que Kamel Hamadi, compositeur algérien en France. Filmés entre un studio d’enregistrement parisien et aux alentours de la Seine, les deux hommes ont parlé de cette grande sensibilité artistique de la chanteuse.
Trahison des Hommes ou coup fatal du destin, la mort de Dhekra demeure une énigme et un meurtre non élucidé et sur lequel le voile sera peut être un jour levé. Sans pour autant focaliser son enquête sur les circonstances de la mort de Dhekra et tout le bruit médiatique ayant entouré sa mort, la réalisatrice a essayé de présenter sa vision très intimiste sur la vie de l’artiste.
Radhia Zouiouech qui se présente comme une réalisatrice indépendante parle d’un film réalisé en 2005 et qu’elle a produit toute seule avec le soutien d’un cameraman et un monteur. Une fois en Egypte, elle dit avoir eu des difficultés à aborder le sujet de la mort de l’artiste ce qui l’avait contraint à changer tout le scénario prévu. En attendant d’approfondir son enquête, elle compte réaliser une nouvelle copie de ce film sur la vie de Dhekra l’artiste, la femme et l’amie.
L’Association de la sauvegarde des monuments de Sidi Bou Saïd informe que la Hamzia du Mouled et les festivités annexes auront lieu au mausolée de Sidi Bou Saïd, jeudi 30 Novembre 2017 à partir de 19h.
La Hamzia est désormais une tradition célébrée à Sidi Bou Said à l’occasion de la fête du mouled en Tunisie, la naissance du prophète Mohamed qui coincide cette année avec le vendredi 01 décembre 2017.
Programme de la Hamzia 2017:
19 h : Conférence du Dr. Mohamed El Aziz Ben Zakour
20 h : El Hamzia et Narration de l’histoire de la naissance du Prophète
22.30 : Issawiyet de Sidi Bou Saïd au Café de Nattes
Le centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme (CREDIF) lancera bientôt un nouveau site web intitulé “Balagh.tn”, renfermant une nouvelle application mobile d’alerte au harcèlement dans les transports publics en Tunisie intitulée “Balagh”.
Grâce à l’application Balagh, les victimes de harcèlement dans les transports publics vont pouvoir lancer immédiatement des alertes contre tout type d’agression, a annoncé Nizar Delaî, analyste en informatique au CREDIF. “Cette application aide, aussi les internautes à signaler un acte d’harcèlement dont ils sont témoins en précisant le type d’acte, le lieu, la ligne (du métro ou du bus) et l’heure”, a-t-il précisé.
En outre, une application intitulée “les stations du harcèlement” a été également lancée dans le cadre de cette campagne. L’idée est de proposer aux internautes une application qui reprend le visuel des plans du harcèlement”, a expliqué Karim Bouzouita, expert chargé de la campagne. L’originalité de l’application est de permettre aux victimes de témoigner publiquement de manière indirecte.
Présentant cette nouvelle application lors d’une conférence tenue, mardi au siège du CREDIF pour faire la lumière sur le rapport d’évaluation de la campagne de sensibilisation contre le harcèlement dans les transports publics “Ma yerkebch”, il a souligné qu’elle constitue un observatoire de données aidant à évaluer le phénomène de harcèlement, à collecter des statistiques fiables et à prendre les décisions nécessaires pour la lutte contre ce phénomène, outre l’intervention rapide.
Selon des statistiques fournies par le CREDIF, sur la situation actuelle de la violence fondée sur le genre, plus de la moitié des femmes en Tunisie ont subi une forme de violence dans l’espace public. Une femme sur quatre a été embêtée dans la rue plus de dix fois durant sa vie. Neuf femmes sur dix, soit 90 % empruntant les transports en commun ont été, au moins une fois, victimes de harcèlement. 42 % des femmes subissent une violence lors de leurs déplacements et six femmes victimes de violence sur dix sont âgées de moins de 35 ans.