Prévu initialement pour Ramadan 2020, le tournage du feuilleton tunisien “Harga” (ou immigration clandestine) dont le réalisateur est Lassaad Oueslati, a dû être interrompu à cause de l’épidémie du Coronavirus.
Avec le dé confinement, le réalisateur tunisien et son équipe viennent de reprendre le tournage du feuilleton “Harga” dont les dernières séquences n’ont pas pu être filmées. 60% de la production tunisien a été filmée et reste encore 5 semaines de tournage environ, déclare-t-il.
La bande-annonce du feuilleton tunisien, qui traite un sujet aussi sensible que celui de l’immigration via des moyens illégaux est plus que jamais d’actualité, a quand même été publié sur Facebook durant ramadan. Nous vous proposons de voir ou revoir la bande annonce du feuilleton”Harga” qui sera diffusé prochainement sur la chaine nationale “El Watania 1”:
Le réalisateur Lassaad Oueslati qui a aussi proposé aux téléspectateurs tunisiens le feuilleton tunisien à succès “El Maestro” déclare qu’il a hésité longtemps avant de mettre en ligne ce teaser, mais il était important de le faire pour rendre hommage aux acteurs et techniciens qui se sont investis corps et âme dans cette production.
Le feuilleton Harga avec en tête d’affiche Wajiha Jendoubi, Riadh Hamdi, Malek Ben Saad, Aicha Ben Ahmed, Abdellatif Kheireddine et plusieurs acteurs étrangers traite le sujet de la migration clandestine en focalisant sa caméra plutôt sur la souffrance des immigrés clandestines et des rescapés hébergés dans les centres d’accueil après leur arrivée au territoire italien. Presque un tiers du feuilleton tunisien est filmé dans la mer.
Dans le cadre du concours Africa Netpreneur Prize, Janngo.Africa, le 1er Social Start-up Studio d’Afrique qui crée, développe et finance des champions digitaux panafricains s’allie à la Fondation de Jack Ma, fondateur d’Alibaba, afin d’identifier, de sélectionner et de financer les meilleurs entrepreneurs Africains, et ce pour la 2ème année consécutive.
Cette année, un accent particulier est porté sur les femmes entrepreneures d’une part et sur les entrepreneurs d’Afrique francophone d’autre part, afin de maximiser leurs chances de succès à ce concours et au-delà, grâce à un accompagnement sur-mesure de Janngo Academy.
Cette année, ce partenariat revêt 5 bénéfices clés pour les entrepreneurs africains :
pitcher en direct devant des légendes mondiales de l’entrepreneuriat telles que Jack Ma, Fondateur d’Alibaba(https://bit.ly/37FdvO3) & de la Fondation Jack Ma, Strive Masiyiwa, Fondateur et Président exécutif du groupe Econet (Econet.co.zw), Ibukun Awosika, Présidente de First Bank of Nigeria (www.FirstBankNigeria.com) et Fondatrice & PDG de The Chair Group ainsi que Joe Tsai, Vice-président exécutif du Groupe Alibaba (https://bit.ly/2YBUurS) et bien d’autres personnalités ;
obtenir un financement à hauteur de 1.5 million de dollars réparti entre les dix finalistes ;
accédez à des sessions de mentorat, de formation et à des ressources exclusives produites par Janngo Academy(Janngo.com) afin de maximiser les chances de succès des startups dans le cadre du concours et de levée de fonds par la suite.
Les inscriptions se poursuivent jusqu’au 22 juin 2020; pour candidater, les entrepreneurs sont encouragés à s’inscrire sur : africabusinessheroes.org et à se tenir au courant des prochaines annonces en suivant les comptes @africa_heroes et @Janngoafrica sur Twitter.
L’Ambassade de France en Tunisie lance l’appel à projets “غدوة Jeunesse & Environnement” en partenariat avec l’Institut français de Tunisie et le programme PISCCA (Projets Innovants des Sociétés Civiles et Coalitions d’Acteurs).
Les projets lauréats doivent être portés par des jeunes de 18 à 25 ans et seront soutenus par un financement moyen de 30 000 à 50 000 dinars.Seront sélectionnés 24 projets dans les 24 gouvernorats tunisiens sur 2 ans.
غدوة (Ghodwa/Demain), C’est quoi ? Et c’est pour qui ?
Engagé-e-s dans la protection de l’environnement, vous portez un projet innovant pour changer les choses ? Cet appel à projets est fait pour vous !
Cet appel à projets est destiné à des associations locales tunisiennes proposant un projet concret, ambitieux et réaliste sur la thématique de la protection de l’environnement.
Le projet doit aussi présenter également des résultats en matière d’émancipation des femmes, de développement régional et favorise la création d’emploi pour les jeunes, votre candidature nous intéressera tout particulièrement.
Critères de sélection
1) Votre projet œuvre pour la préservation de l’environnement et aura un réel impact sur son territoire d’implantation.
2) Votre projet est porté et s’adresse prioritairement à des jeunes de 18 à 25 ans.
3) Votre projet renforce le développement régional, l’accès à l’emploi et apporte un changement concret.
4) Votre projet agit pour l’égalité femmes-hommes. La pertinence du projet ainsi que les caractères mesurables et quantifiables des résultats seront le fil conducteur de la sélection.
Les projets se doivent d’être concrets, viables, réalistes et pérennes. Par ailleurs, une attention particulière sera accordée :
– aux projets engagés dans la protection des zones côtières et maritimes, un engagement fort de l’Ambassade de France en Tunisie ;
– aux projets prévoyant une coopération avec une structure française et œuvrant ainsi au renforcement des échanges entre les rives de la Méditerranée.
Rappel : Cet appel à projets s’adresse uniquement aux associations tunisiennes enregistrées au Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT).
Comment postuler ?
Le dossier de demande de subvention est téléchargeable ci-dessous (en version française ou arabe). Il doit obligatoirement être complété sous le format WORD proposé, sans aucune modification de forme. Ce dossier complet, dûment rempli et accompagné des annexes devra être envoyé à l’adresse suivante : societe-civile@institutfrancais-tunisie.com. Votre courriel doit comporter la mention “Demande de subvention غدوة Jeunesse & Environnement”.
La date limite pour soumettre une demande de subvention est fixée au 30 juillet 2020. La sélection finale sera effectuée en septembre 2020. Toutes les décisions seront notifiées aux associations.
Comme chaque année, le ministère de la santé dévoile la liste des plages Tunisiennes interdites de baignade durant la saison estivale en cours. En cet été 2020, c’est une liste de 23 plages tunisiennes (dont 13 plages à Ben Arous) dans 5 gouvernorats sont polluées et impropres à la baignade.
Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement, Samir Ouerghemmi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 16 juin 2020 que ces 13 plages du gouvernorat de Ben Arous comportent le plus grand nombre des points d’interdiction à la baignade, à cause de l’évacuation des eaux usées et des déchets.
En tout 1937 prélèvements entre janvier 2020 et le 15 juin 2020 ont été effectués afin de constater la qualité des plages tunisiennes. 55% des eaux analysées étaient de très bonne qualité, 15% étaient de bonne qualité, 17% nécessitaient un suivi, 4% étaient de mauvaise qualité et 4 % de très mauvaise qualité et donc impropres à la baignade.
Listes des 23 plages interdites à la baignade en Tunisie durant l’été de 2020
Gouvernorat de Tunis (01 plage interdite ) :
– La plage en face à la piscine municipale de Marsa
Gouvernorat de Ben Arous (13 plages interdites) :
– La plage située à 100 mètres au sud de la plage de Marouen
– La plage en face de la protection civile
– La plage située à 100 mètres au nord du bassin versant d’Oued Miliane à Rades
– La plage située à 100 mètres au sud du bassin versant d’Oued Miliane à Ezzahra
– La plage située en face du bassin versant d’Oued El Maizet à Ezzhara
– La plage située en face du bassin versant d’Oued BouKhamssa Ezzahra
– La plage en face de la centrale thermique de Rades
– La plage en face du Casino, Hammam-Lif
La plage de la rue Salambo, Hammam-Lif
La plage de la rue Habib Thameur, Hammam-Lif
La plage de la rue Aziza Othmena, Hammam-Lif
La plage en face du l’ancien bassin à Chaabia, Hammam-Lif
La plage située en face du bassin versant d’Oued Kssab – Hamma Lif
Gouvernorat de Bizerte (04 plages interdites) :
-La plage de Baali (Menzel Jemil)
-La plage du Port de pêche de Menzel Abelharmane
-La plage de Sidi Hachani Menzel Abelharmane
-Le canal de Zarzouna
Gouvernorat de Gabès (03 plages interdites) :
-La plage Chott Essalem
-La plage près du bassin versant dans l’ancien Oued
-La plage de Ghanouch (Oued Ettin)
Gouvernorat de Nabeul (02 plages interdites) :
-La plage en face de la station d’assainissement SE4 à Dar Chaabane
– la plage en face du pole technologique à Soliman
En 2019, 21 plages étaient interdites en Tunisie dans six gouvernorats et 19 plages en 2018.
La Cité des sciences de Tunis annonce la réouverture de ses portes dès mardi 16 juin 2020. Tous les espaces scientifiques, la coupole des sciences, la médiathèque, la salle des conférences ainsi que du village des sciences de Tataouine vont accueillir le public à nouveau.
La direction générale de la Cité des Sciences de Tunis ajoute que conformément aux mesures exceptionnelles décidées par les ministères de la Santé publique, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, il a été décidé de soumettre les visiteurs à une prise de température, d’imposer le port des masques conformes aux normes sanitaires et la désinfection des mains en utilisant le gel désinfectant et de faire respecter la distanciation physique.
Samsung et VEGATECH annoncent le lancement d’un partenariat stratégique sous le signe d’une collaboration basée sur l’excellence, la fiabilité et la confiance. Cette alliance témoignera de la synergie de ces deux organisations combinant leur engagement mutuel à offrir une panoplie premium de produits mais aussi de services aux adeptes de la technologie en Tunisie.
S’appuyant sur leurs forces combinées et leurs stratégies qui prioritisent l’expérience de leurs utilisateurs dévoués, Samsung et VEGATECH s’allient pour innover mais surtout changer la vision des tunisiens d’aujourd’hui.
L’objectif de ce partenariat est de booster conjointement la distribution d’une large gamme de produits grâce aux canaux innovants de la société VEGATECH. Cette dernière ayant toujours cherché à se distinguer des anciens modèles de distribution, se retrouve aujourd’hui avec des points forts se matérialisant dans des marketplaces spécifiques et des canaux générés par l’utilisation des nouvelles technologies de communication.
La gamme de téléviseurs Samsung se compose d’une quinzaine de références comportant du HD, du Full HD, de l’UHD et du QLED, une technologie développée par Samsung pour répondre aux exigences high-tech des temps modernes.
Par ailleurs, cette collaboration met en place le lancement de 3 nouvelles références exclusives à savoir la TV 43’’ Smart Ultra HD (43RU7100), la TV 50’’ Smart Ultra HD (50RU7105) et la TV 82’’ Smart Ultra HD (82RU8000).
Il est à préciser que les nouveaux produits commercialisés sont dotés de fonctionnalités à la pointe de la technologie pour donner aux utilisateurs une chance unique de vivre une expérience d’immersion hors du commun. Des technologies telles que le dernier Processeur Quantum 4K, le Quantum HDR,
la PurColor, l’unique UHD Dimming ou encore le Mode ambiant nouvellement développé pour vivre le luxe d’une télévision qui accompagne parfaitement votre intérieur.
Une collaboration dont Samsung et VEGATECH sont fiers. Une alliance qui met leurs adeptes en haut de leur liste de priorités et qui favorise des offres commerciales uniques et un service de suivi dédié à une expérience extraordinaire.
VEGATECH est une filiale de VEGAGROUP fondée en 2012. L’entreprise est spécifiquement chargée de la production industrielle et des activités commerciales
du Groupe. VEGATECH propose des produits et services à forte valeur ajoutée sous le nom de marque VEGA et positionne l’innovation de sa stratégie de distribution et la relation client au cœur de son activité.
Depuis sa création, VEGATECH a acquis des bases solides dans le secteur technologique en Tunisie. La société met en avant, actuellement, un portefeuille solide de partenaires multi-secteurs.
Quand Oussama Ammar designer produit de formation,issu de l’ESSTED et Mohamed Ouni mécatronicien d’ENI Carthage ont entamé leur travail, la vision était de créer un motocycle électrique combinant design, authenticité et ingéniosité made en Tunisie.
C’est dans les paroles et la vision des deux créateurs que nous retrouvons au fur et à mesure les piliers du développement durable. En effet, il y a la combinaison dans la création de leur prototype d’une moto-électrique d’une vision économie, d’un respect de l’environnement et d’un volet social. A ces piliers du développement durable nous trouvons ancrés une inspiration et un retour au patrimoine de la culture tunisienne.
Karka-bike est une moto-électrique équipée de cellules de batteries électriques intégrées dans le cadre avec un sac en cuir fait main. La motorisation est intégrée à la roue arrière, le moteur cumule 350 watts de puissance et assiste l’utilisateur jusqu’à 35 km/h pour une autonomie allant à 120 km en fonction de l’utilisation.
Ce côté technique permet de respecter le pilier environnement du développement durable. Cet engin offre une mobilité pour une jeunesse avide de déplacement tout en étant indépendant des énergies fossiles. L’énergie électrique qui peut être moins nocive pour la terre et qui a déjà eu du succès avec les voitures est la clé de voûte de la recherche de nos deux concepteurs.
De même, le choix des matériaux et la manière de les travailler est révélateur d’un penchant pour les notions de développement durable. En effet, le cuir et le bois qui est 90% recyclable sont respectueux de mère nature. Les formes conçus en aérodynamiques optimisent la quantité utilisée des matériaux pour une meilleure performance.
Mohamed et Oussama nous affirment que le fait d’avoir fait appel à des artisans pour le prototype fut primordial spécialement avec le recours à des inspirations du patrimoine immatériel. Les créateurs se sont inspirés de nos ancêtres et de leurs activités équestres pour la gamme de couleur de karka-bike, mais aussi pour le sac en cuir abritant la batterie comme la selle des chevaux. Ils nous expliquent aussi que les touches de calligraphie sont indissociables de leurs visions de Karka-bike comme une combinaison du patrimoine tunisien et d’une jeunesse tournée vers le futur et la mondialisation.
Pour le long terme, le duo évoque une vision semblable à celle des frères Guiga pour Wallys car avec une ligne de production travaillant sur commande pour le marché international et local. Cependant pour eux il s’agira aussi de continuer à impliquer plus d’artisans tunisiens pour une démarche plus durable dans le futur mais aussi ancré dans le passé avec son inspiration.
Le ministère Tunisien des Technologies de l’information et de la transformation digitale a indiqué dans un communiqué que l’application utilisée pour évaluer le respect des mesures du confinement général, afin d’atténuer les risques de la propagation de la pandémie du coronavirus, n’utilise pas les données personnelles des Tunisiens.
L’ensemble des applications développées et utilisées en Tunisie respectent les dispositions de la loi sur la protection des données personnelles précise le ministère ajoutant que cette application se base sur l’activité et les usages des téléphones mobiles dans des régions bien définies.
Le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh a mentionné l’utilisation de cette application lors d’une interview accordée à la chaîne privée Attessia TV et à la radio Mosaique Fm.
De jeunes étudiants tunisiens, bloqués aux Etats-Unis, précisément à Houston, dans les états de Californie ou de Floride, à cause de la pandémie de la covid-19 qui sévit particulièrement sur ce continent, crient à l’aide en face d’un gouvernement tunisien qui semble les avoir complètement oubliés.
Souvent désargentés, ayant à peine de quoi manger et livrés à eux-mêmes dans un pays qui enregistrait encore aujourd’hui plus de 382 décès dus à la Covid-19, ces étudiants ne peuvent maintenant même plus recevoir de l’aide financière de leurs familles, à cause des remous sociaux et de l’épidémie qui frappent les Etats-Unis.
« Mon frère Youssef est bloqué à Houston depuis le mois de mars, confie Aziza Mahjoub. Notre grand problème est le test Covid-19 négatif qui ne doit pas dépasser pas les 72 heures et que doivent produire les passagers débarquant à Tunis. Il est impossible, par exemple, pour mon frère, qui doit prendre un vol de Houston à Montréal, puis de Montréal à Tunis, de pouvoir produire un test qui date de moins de 72 heures, compte tenu de la longueur du voyage et du temps des escales qui peuvent dépasser les 24 heures ».
Outre le problème du test et de son délai, le prix du test lui-même : aux Etats-Unis, pour une personne qui n’est pas couverte par un système de santé américain, le prix avoisine les 3000 USD. Il est uniquement gratuit pour les personnes développant les symptômes du coronavirus. De plus, les flux de passagers entre les Etats-Unis et le Canada sont également très surveillés et soumis à des contraintes sanitaires.
« Avec une quarantaine d’autres familles qui connaissent ce même problème, nous implorons le gouvernement tunisien, et je dis bien implorons, de trouver une solution. Il est inhumain de laisser ainsi nos jeunes étudiants tunisiens loin de leur patrie et de leur famille. Nous pouvons par exemple imaginer que ces jeunes soient rapatriés de Montréal et dès leur arrivée, placés en quatorzaine avec un test effectué dès leur descente d’avion. A une situation extraordinaire, une solution adéquate doit s’imposer. » continuait Aziza Mahjoub.
Espérons que cet appel sera entendu à la fois par le gouvernement tunisien, par l’Ambassade de Tunisie aux Etats-Unis, par l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis et par les associations tuniso-américaines qui peuvent sans doute aider à trouver une solution d’urgence et soutenir ces jeunes ressortissants tunisiens, en grande détresse, dans leur retour vers la mère-patrie.
L’institut national du patrimoine (INP) informe que la journée mondiale de l’enfant africain sera célébrée mardi 16 juin 2020 dans plusieurs musées de Tunisie sous le thème général “La Tunisie est avant tout africaine”.
Au cours de cette journée, instaurée le 16 juin 1991 par l’Union africaine, des rencontres-débats, des ateliers et visites guidées pour les enfants sont prévus afin de découvrir l’héritage africain commun dans un cadre d’apprentissage unique à travers les musées du pays.
L’INP indique dans son communiqué que nombreux sont les sites, les monuments et les objets archéologiques tunisiens qui témoignent de l’ancrage identitaire de la Tunisie dans le vieux Continent. Les grandes affinités, Tunisie-Afrique, se retrouvent également dans le patrimoine immatériel : nos musique et danse populaires, nos modes vestimentaires, culinaires…
Les musées tunisiens participent à la journée mondiale de l’enfant africain en organisant des manifestations selon les thématiques suivantes:
– Musée archéologique de Nabeul : “L’Afrique romaine”
– Musée du Leader Habib Bourguiba : “Le voyage du président Bourguiba en Afrique”
– Musée national d’art islamique de Raqqada : “Les Zirides, les premiers Emirs d’origine berbère de la période médiévale”
– Musée archéologique de Kerkouane : “Le périple d’Hannon”
– Musée archéologique de Sousse : “Le voyage d’Hercule en terre africaine ” et “la romanisation de l’Afrique”
– Musée de Mahdia : “Motif Berbère, si tu es là, manifeste-toi !”
– Musée du patrimoine traditionnel de Djerba :”Ulysse aux portes de l’Afrique” &”Stambali”
– Musée national du Bardo : “Africa Sumus”
– Musée Enfidha : “La floraison du christianisme dans l’Afrique Romaine”.
Rappelons, que l’entrée aux musées et sites historiques de Tunisie et gratuite pour les étudiants et élèves tunisiens.
Le festival du film italien Fare Cinema 2020 s’organise cette année du 15 au 21 juin et sera en ligne à l’instar de tous les autres festivals cinématographiques du monde. Une série de contenus dédiés au cinéma italien et aux professionnels du secteur seront disponibles aux internautes partout dans le monde sur la plateforme RaiPlay.
Des masterclasses avec des journalistes et des critiques de cinéma, des leçons vidéo sur le “métier du cinéma”, des courts métrages originaux et bien d’autres contenus inédits seront également disponibles gratuitement avec sous-titres et sans aucun bloc géographique.
La nouveauté de cette troisième édition du festival prévoit la célébration de la première Journée mondiale du cinéma italien, le 20 juin 2020. Un hommage particulier sera rendu aux célèbres réalisateurs italiens Federico Fellini (1920-1993), et à Alberto Sordi (1920-2003), à l’occasion du centenaire de leur naissance.
– Federico Fellini raconté par Gianfranco Angelucci
– Alberto Sordi raconté par Gianni Canova
– Le cinéma italien contemporain raconté par Gianni Canova
Vidéo-Leçons les métiers du cinéma
– Le directeur de casting – Beatrice Kruger
– Le directeur de casting – Lilia Trapani
– Le directeur de casting – Barbara Giordani
– Les experts – Enzo De Camillis disponible sur RAIPLAY en streaming
– Le réalisateur – Corrado Trionfera
– Le réalisateur de documentaires – Piero Cannizzaro
– La scénariste – Silvia Scola
– Le compositeur – Riccardo Eberspacher
– Le compositeur – Stefano Reali
– Le compositeur – Paolo Vivaldi
– Le compositeur – Carlo Poggioli
– La costumière – Isabelle Caillaud
– Le scénographe – Marco Dentici
– La Costumière -Eva Coen
Hommage à Fellini
– Fellini à la fin du monde (de Silvio Caiozzi)
– 19 Spot “ Faire du cinéma – Fellini”
Il y aura également une section consacrée aux films, visibles en streaming, sur la plateforme RaiPlay :
– les cinq titres dans la catégorie “Meilleur court métrage” des David di Donatello Awards 2020, grâce à la collaboration de l’Académie du cinéma italien ;
– trois épisodes de la série “OffStage” (dédiée au métier d’acteur, réalisée avec le Centro Sperimentale di Cinematografia di Roma) et trois épisodes de la série “A scuola di cinema con RaiMovie” (dédiée au métier de scénariste, réalisée avec l’Associazione 100Autori), mis à disposition par Rai Movie ;
– les dix-huit épisodes de la série “Fellini in frames”, un voyage à travers le cinéma du Maestro de Rimini, réalisé avec du matériel d’archives mis à disposition par l’Istituto Luce – Cinecittà.
La section sera enrichie par quelques films et documentaires italiens récemment produits :
“Bar Giuseppe” par Giulio Base ; “Goodbye Saigon” de Wilma Labate ; “Fellini Fine Mai” d’Eugenio Cappucio ; “Baïkonour, Terra” d’Andrea Sorini; et par quelques courts métrages de jeunes réalisateurs italiens : “La Métamorphose” de Giuseppe Carrieri ; “Giù dal vivo” de Manuel Nicoletti ; “Creature où tu vas” de Gaia Formenti et Marco Piccarreda.
La manifestation Fare Cinema est une initiative du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, réalisée en collaboration avec MiBACT, ICE, ANICA, Istituto Luce Cinecittà, et sera diffusé en Tunisie grâce à la collaboration de: Cinémathèque Tunisienne; Fédération Tunisienne des Ciné Clubs (FTCC) ; Association des Réalisateurs de film tunisiens (ARFT) ; Association tunisienne pour la promotion de la critique cinématographique (ATPCC) ; Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (FTCA) et Association des cinéastes tunisiens indépendant (ACTI) .
Le concours MEDIA LOVES TECH revient pour une nouvelle édition et s’étendra sur la région du Maghreb. Le programme d’incubation qui vise à repérer les meilleurs concepts numériques pour un journalisme innovant et de qualité se déploiera en 2020 au Maroc et en Algérie en plus de la Tunisie.
Après deux éditions tunisiennes, MEDIA LOVES TECH 2020 invitera des équipes du Maroc et d’Algérie à soumettre leurs idées de projets et tenter de rejoindre une grande famille d’experts et de passionnés !
Journalistes, entrepreneurs, créatifs, développeurs, passionnés des médias ou tout acteur ou organisation qui souhaite innover le paysage médiatique sont invités à envoyer leurs idées de projets innovantes pour un journalisme de qualité au site web startup.medialovestech.comJusqu’au 31 juillet 2020.
Les 12 meilleures équipes recevront chacune 1 000 € et seront qualifiées pour la phase d’accompagnement qui débutera à l’automne. Après une série de webinaires, de conseils en one-to-one et un hackathon passé en compagnie d’experts et de mentors spécialistes des startups, des médias et des nouvelles technologies, le jury dévoilera en décembre 2020 les projets gagnants. Le grand vainqueur final recevra la somme de 10 000 €.
Dans des pays faisant face à des défis similaires, les marchés peuvent s’enrichir entre eux. C’est pourquoi MEDIA LOVES TECH est convaincu que l’expansion de son réseau au Maroc et en Algérie optimisera le potentiel des projets et le travail des équipes, afin de créer des opportunités de développement et de pérennisation pour les médias.
MEDIA LOVES TECH est une initiative de DW Akademie, le centre de la Deutsche Welle pour le développement international des médias, la formation journalistique et le transfert de connaissances. En coopération avec Al Khatt, ONG tunisienne qui oeuvre pour la liberté de la presse et l’expression et se veut un laboratoire d’idées sur l’avenir du journalisme à l’ère de l’Internet.
Depuis 2011, la DW Akademie s’engage en Tunisie avec ses partenaires pour renforcer le droit de l’homme à la liberté d’expression et à un accès sans entrave à l’information. La DW
Akademie permet aux gens du monde entier de prendre des décisions libres, fondées sur des faits fiables et un dialogue constructif.
Ce projet est financé par le BMZ – Ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement de l’Allemagne.
Imen, une jeune tunisienne âgée de 18 ans, étudiante à Genève en Suisse se trouve actuellement loin de sa famille restée en Tunisie. La jeune fille a dédié son temps libre à La Croix Rouge et aide en tant que bénévole de Croix-Rouge genevoise pour assister les personnes âgées et à risque qui sont confinées durant la pandémie de Coronavirus.
La ville de Genève lui témoigne sa gratitude et a publié son témoignage dans le cadre de son action de bénévolat que nous partageons avec vous dans ce qui suit :
«Étudiante en première année à l’Université de Genève, j’ai profité de la flexibilité de mon emploi du temps en raison des cours donnés en ligne, pour m’engager comme bénévole à la Croix-Rouge genevoise.
J’aide des personnes âgées ou à risque qui sont confinées, en allant par exemple faire les courses, en sortant les poubelles, promenant les chiens et très important, je discute régulièrement avec elles par téléphone ! Je suis d’origine tunisienne et suis arrivée à Genève pour faire mes études dans le domaine de l’économie et du management. Je vis à la Cité Universitaire, loin de ma famille.
Mes deux parents continuent de beaucoup travailler malgré la crise actuelle, à l’aéroport et comme médecin. Ils m’ont donné envie de me rendre utile moi aussi, en aidant comme je le pouvais. Je suis jeune, en bonne santé et j’ai du temps, alors pourquoi ne pas contribuer à soulager les personnes qui en ont besoin !».
La directrice générale des réformes et études administratives, Olfa Souli a déclaré vendredi 12 juin 2020 qu’un décret gouvernemental sera élaboré pour la mise en place d’un régime de télétravail ou travail en ligne pour les agents de l’Etat, des collectivités locales et des établissements et institutions publics.
Il s’agira, selon elle, du premier texte législatif réglementant ce mécanisme en Tunisie. Elle ajoute que des expériences similaires ont prouvé leur efficacité. Ledit décret gouvernemental vise à contrôler les conditions, les formules et les procédures liées à l’établissement du système de travail à distance dans le secteur public, sur la base des technologies modernes de l’information et de la communication.
L’établissement de ce système de travail vise principalement à soutenir la continuité du travail administratif et à élargir la gamme de services fournis, en plus de contribuer aux efforts et aux initiatives liés à la rationalisation des dépenses publiques et à l’amélioration de la productivité.Il a aussi pour objectif de soutenir la capacité à encourager et à motiver les compétences.
Le télétravail a été adopté en Tunisie dernièrement d’une façon plus étendue par les sociétés privées et étatiques dans le cadre d’un ensemble de procédures et mesures prises par le gouvernement pour lutter contre le coronavirus et prévenir sa propagation.
Le 23 mars 2020, la présidence du gouvernement a émis un décret stipulant (dans son chapitre VII) qu’il est possible pour les chefs de structures administratives d’autoriser le travail à distance pour certains agents dont le travail ne nécessite pas la présence effective au siège de travail.